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Atelier 1 - Détails des discussions

Animateur : Michel PIEYRE
Participants : Jean-Michel CORNU, Nicolas DORIGNY, Michel DUPOIRIEUX, Alexandre GRANIER, Tamara LE BOURG, Michel PIEYRE, Kristine POIRIER, Florian SCHMITT, Florine VANORLE,


Les groupes sont organisés de façon diverse : le réseau total, le réseau d’intérêt individuel et le réseau professionnel
Michel P est dans trois réseaux : un très ouvert avec beaucoup de mails où les gens se désabonnent, un ou il y a un travail de coordination et un troisième plus professionnel mais vu comme un outil interne d’information mais où il n’y a pas de modération. Dans ce troisième il n’y a pas de débordements probablement car in est en environnement très professionnel (conseil général)

Des sous groupes spécialisés font ressortir les particularités de personnes
Nicolas dans Tela Insecta quand il y a un besoin on crée un sous groupe. Les sous groupes sont à l’image des insectes sur lesquels ils travaillent.
Jean-Michel : on retrouve cela dans les orchestres avec les différents types d’instruments
Michel P : On retrouve comme on est dans la vie

Coordinateur ou autorégulation ou auto-coordinateurs
Michel P : Il est rare d’avoir des personnes qui savent présenter les choses en prenant en compte que le reste du groupe ne peut y consacrer qu’une attention réduite. On crée souvent un deuxième sous réseau sous terrain où les personnes sont cooptées en fonction de leur capacité de s’autoréguler
Michel D : je viens d’arriver dans mon nouveau groupe et je me retrouve inondé par les réseaux. J’ai une réaction en recul et utilitariste.
Nicolas : à un moment on n’a plus pu modérer. Sont arrivés des personnes qui ont pris la place de modérateur.

Implication des personnes en ligne
Tamara : à Tela Botanica on avait des listes avec beaucoup de messages et des gens qui se desinscrivent
Kristine : échec d’un forum (il y a un décalage car le forum est modéré)
Tamara : on fait du push (différence entre liste de discussion - push - et Forum - pull)
Alexandre : les flux RSS aident car ils font du push
Jean-Michel : c’est une question de seuil de passage à l’acte (réactivité, push, etc.)

Faciliter l’échange par le titre, le premier paragraphe qui résume et le message de la taille d’une page
Michel P : Il y a des règles à définir comme les « titres pleins » des journalistes
Michel D : le mythe c’est que çà va changer notre relation à l’information (on est limité)
Jean-Michel : deux entrées, l’alerte sur les entrées ou passer par la sortie (la synthèse)
Michel D : comment on finance ?
Jean-Michel : par des économies sur les coûts cachés
Michel P : peut on faire des présynthèses automatiquement ?
Jean-Michel : Les outils ne sont pas encore tout à fait utile pour autre chose que pré-trier, mais on peut déléguer à d’autres humains
Michel D : Sur une liste on a extrait les trois premières lignes. Les personnes ont pris l’habitude de résumer leur mail
Jean-Michel : On a imposé qu’un mail devait faire au plus la taille « d’un écran »

Les rapports humains : Favoriser l’agressivité en ligne ou les attitudes constructives (importance du Non verbale et de l’architecture des outils et de l’éducation du groupe)
Michel P : dès que l’on sort de l’aspect très technique, l’internet est extrêmement violent en terme de rapports humains ?
Jean-Michel : il faut à la fois du présentiel (on fait des bonnes bouffes) et d’autres part certains outils donnent un avantage à ceux qui ont une capacité de nuisance (la liste de discussion avec les flames) et d’autres outils qui favorisent l’expression de personnes qui souhaitent construire (le Wiki ?)
Michel D : En travaillant avec des sourds sur des listes on est surpris car le non verbal prend une importance plus grande (exemple : « hi hi hi »)
Nicolas : On parle beaucoup sur internet car « çà nous calme », mais on a beaucoup de chocs de culture sur internet. On cherche à mettre en place une tolérance : ne prenez pas mot pour mot ce qui a été dit

Définir des règles ? attention a prendre en compte le niveau de maturité du groupe.
Michel D : Au débit il y a un bazar puis on met en place des règles. Doit on proposer des règles du jeu.
Kristine : On a mis en place une charte sur la liste ADBS
Jean-Michel : il faut identifier les étapes de maturité d’un groupe car le groupe a des besoins très différents suivant là où il en est.
Nicolas : il faut se méfier des outils car cela dépend de la façon dont les utilise
Michel D : Il y a une élite qui maîtrise et peuvent le faire évoluer, mais le reste subit les outils.
Kristine : En ligne on a moins d’attitude coopératives que dans le monde réel
Jean-Michel : cela dépend de la « vision à long terme » qu’ont les membres du groupe de leur futur ensemble et moins de en ligne ou dans le monde réel (mais dans les groupes en ligne on l’oublie plus souvent)
Nicolas : beaucoup de gens sont très francs

Pour obtenir un résultat, on ajoute des contraintes, comment les faire cohabiter avec l’approche par opportunités : on prévoit les deux
Michel D : il y a le réseau total, le réseau d’intérêt personnel ou le réseau « professionnel » (conscience professionnelle et sanction)
Jean-Michel : Ces groupes font soit simplement du réseautage soit on veut produire quelques chose mais alors on ajoute des contraintes. Dans ce cas on doit avoir deux aspects qui se superposent : la structure qui gère les contraintes et qui punit (mon service dans l’entreprise) et le réseau qui gère les opportunités et les récompense (le projet inter service).
Michel P : quels sont les outils démocratiques qui permettent de choisir dans les différents types de réseau les chefs de quart et les chefs de bord
Jean-Michel : pour choisir celui qui punit on a la démocratie ou le mérite (en entreprise ou en administration), mais attention à la loi de Peters. Pour choisir celui qui récompense, on a un système d’économie basé sur l’estime et qui acquière une légitimité.
Michel D : le danger est que les règles deviennent des dogmes. Ce sont plus les modalités d’évolution du réseau

Qu’est ce qui fait la légitimité d’un réseau : par rapport à ceux qui participent au groupe et par rapport à ce que le groupe produit pour l’extérieur
Michel P : qu’est ce qui créé la légitimité du réseau (les flux, la pertinence de l’info, l’utilité) et est ce que çà doit toujours grandir ?
Nicolas : il peut être légitime qu’un autre groupe fasse une part du gâteau sur lequel on est
Jean-Michel : un aspect par rapport aux membres du groupe : le nombre de lien entre les membres à la base (et pas seulement en étoile) et par rapport à ce qu’il produit, il y a trois aspects : la capacité de favoriser l’expression multiple, la capacité d’en arriver à une synthèse collective (et pas seulement une synthèse par une personne mais la resoumettre au groupe pour la faire converger de façon itérative) et l’utilité de cette synthèse pour le reste du monde en dehors du groupe.

Questions diverses
Nicolas : on devrait avoir ce type d’enseignement à l’école et donner le recul
Michel P : Comment on fait pour avoir des accents dans les forums ;-)
Michel P : ma fille 14 ans sur MSN, a structuré sa liste : ma famille, mes amis, mes amis ++, les copains, les beaufs. Dans les discussions, on des contraintes : pour les deux premiers groupes, si on doit aller manger, il n’est pas possible de partir comme cela sinon ils pensent que l’on fait la gueule.
Jean-Michel : un groupe fait ressortir le meilleur de soi même ou le pire…
Nicolas : dans un groupe on a des personnes complémentaires.
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