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COMPTE RENDU DE LA REUNION COOPERE 34 Domaine de Roussières (Viols le Fort)
9 juin 2004



Présents :
  • L’ARBRE : Delphine BRUYERE
  • Cap Environnement : Françoise KAN
  • CPIE des Causses Méridionaux : Valérie BOUSQUEL
  • Demain la Terre : Daniel OUSTRAIN
  • DIFED : Bruno FRANC
  • Les Ecologistes de l’Euzière : Maïwenn LE CORRE et Jean-Pierre VIGOUROUX
  • FD CIVAM 34 : Aude DUTAY
  • GRAPPE : Fabien THUBERT
  • Méditerranée 2000 : Maryline CISLAGHI
  • Passe Muraille : Géraldine PAVARD, Pierre PLANCHERON et Joël PLECASENS
  • La Touline : Olivier CROS
  • Anne Laure STOCKER, animatrice du réseau

Excusés :
  • Etat des lieux : Philippe BAMBUST

Rédactrice : Valérie BOUSQUEL

Cette réunion est une réunion intermédiaire car le temps a manqué pour organiser la rencontre annuelle.

1. BILAN MORAL D’ANIMATION DU RESEAU

Anne Laure STOCKER présente la liste des actions d’animation du réseau en 2003 et 2004.
Cette présentation est importante car ces actions ne se voient pas forcément de l’extérieur. Il est demandé à Anne laure de bien noter son temps de travail réparti par mission pour avoir une idée bien précise du temps consacré à « l’animation pure » du réseau.

2. VIE DU RESEAU

Un tour de table des participants est organisé pour recueillir les impressions de chacun sur le réseau, ses actions…
Voici les principales remarques abordées :
  • Le travail d’animation : Anne Laure est félicitée pour son travail, sa motivation et sa persévérance.
  • L’implication des adhérents du réseau
    • beaucoup de personnes se sont investies dans l’écriture de la charte du réseau mais on peut constater une démotivation globale mais aussi au niveau du COPIL et du groupe de travail JDE. Pourquoi ce désinvestissement ? Peut-être manque-t-il un intérêt précis ou, bien qu’il y ait du travail de fond de réalisé, manque-t-il des actions voyantes ?
    • le manque d’investissement est notamment expliqué par le poids du travail annuel, le temps consacré par ceux qui étaient concernés à l’écriture de la mallette pédagogique sur le littoral, l’implication dans de nombreux réseaux, le manque de lisibilité de COOPERE 34 (certains n’y trouvent pas d’intérêt car ils ne voient pas son utilité), le faible nombre de salarié de certaines structures et donc la faible disponibilité en temps…
    • Association porteuse ou non ? Ce questionnement est, à nouveau, évoqué dans ses côtés positifs et négatifs :
      • association porteuse : le réseau serait clairement identifié (exemple existant :
GEODE). Il pourrait prendre position, avoir du poids en tant que force de proposition.
  • une association porteuse implique la présence d’un salarié et donc des problèmes budgétaires.
  • le réseau existe d’abord par les structures qui le composent et leurs actions. Les travaux des groupes sont l’émanation du réseau. Le réseau existe de fait par les acteurs.
  • La JDE
    • le manque d’implication pour la JDE constaté d’année en année n’est-il pas dû à un problème de fond ? Si les JDE se perpétuent, il faut y voir une utilité pour le réseau.
    • cela devient de plus en plus difficile de trouver des classes pour la journée. Le volet « transports » rencontre aussi des problèmes.
    • la JDE prend beaucoup de temps. Est-elle réellement partagée par le réseau ? Estce un réel besoin du réseau ou n’est-elle pas plutôt souhaitée par les institutionnels et s’avère donc non partagée ? Ne peut-on pas faire plutôt un forum des associations pour que chacun présente ce qu’il peut faire ?
    • la JDE est une journée gratuite or il y a de plus en plus de journées gratuites (y compris dans le cadre d’autres réseaux) ce qui oblige les structures à faire un choix et ce d’autant plus, dans la situation financière actuelle.
    • la JDE reste quand même une action visible et faite en commun.
  • Les actions du réseau
    • comment harmoniser les structures, les rapprocher ? Il faudrait savoir qui est dans le réseau, se connaître.
    • l’action principale du réseau qui est la JDE est très demandeuse en temps. Du coup, on n’a pas eu le temps de s’investir dans le principal c'est-à-dire se connaître.
    • Pour l’avenir, il n’est pas forcément nécessaire de programmer des actions nouvelles. Il faudrait renforcer le sentiment d’existence, la connaissance, les échanges et les outils de mise en valeur.
  • Le financement : comme le réseau n’a pas toujours eu le financement souhaité, la réponse a dû être trouvée par le bénévolat.

    3. PRESENTATION DES ACTIONS DE L’ANNEE DES GROUPES DE TRAVAIL

    Groupe littoral
    Aux dires des personnes présentes, ce groupe est en latence.
    Concernant les classes bleues, 4 ou 5 projets ont uniquement été retenus.

    Pour la Vallée de l’Orb, il n’y a pas de réunions et donc pas de travail de réseau car c’est le syndicat mixte qui répartit les classes.

    Groupe Homme/Territoires
    En début d’année, une bourse à projets est mise en place pour permettre le partenariat entre plusieurs structures.
    Un site Internet a été créé par Fabien THUBERT. Une harmonisation au niveau du réseau serait souhaitable.
    Il existe un sous-groupe appelé « ville montagne ». En effet, un projet de 3 échanges scolaire sur cette thématique, financé par le FNADT et le Conseil général de l’Hérault, est mené depuis 2003 par 5 associations : ARBRE, APIEU, CEBENNA, CPIE des Causses Méridionaux et CPIE du Haut Languedoc. Il est complété par une démarche d’évaluation réalisée par Les Ecologistes de l’Euzière. Une plaquette de communication sera éditée cet automne.

    Groupe communication
    Les Ecologistes de l’Euzière ont mené en 2001 une réflexion sur un site Internet.
    Ce travail a duré un an et a été ponctué par plusieurs réunions.
    Un organigramme a été réfléchi.
    2 solutions ont été identifiées :
    • soit le site est créé par une boite ; ce qui est très cher
    • soit le site est créé avec un logiciel libre ; cela sera moins « chiadé » dans le rendu mais plus simple et plus efficace.
    Par contre, il faut définir si l’hébergement du site est réalisé en bénévolat ou s’il y a rémunération.
    De plus, des pistes ont été lancées par ce groupe mais elles n’ont pas encore été exploitées :
    • création d’un logo
    • création d’une plaquette
    • création d’un catalogue des acteurs (reprise de la version départementale de l’annuaire du GRAINE LR avec réactualisation) L’autorisation du GRAINE LR a été obtenue. Le 28 juin, nous aurons une réponse du Conseil Général de l’Hérault sur la demande de financement.


    4. PERSPECTIVES

    Point financier
    Anne Laure distribue des documents qu’elle commente.
    En 2003, seule la charte a été financée par le Conseil Général de l’Hérault.
    Au départ, Anne Laure a consacré 1 jour par semaine au réseau mais comme il n’y a pas eu de financement pour le fonctionnement, la priorité a été donnée aux projets financés.
    Malgré tout, en accord avec sa structure, elle a essayé de maintenir ce volume de 1 jour de travail par semaine.
    Pour 2004, le Conseil Général de l’Hérault vote le 28 juin.
    Concernant la JDE de 2003, il existe un reliquat de 2500 Euros mais l’ARDAM ne prévoit de verser au réseau que 1893 Euros. Anne Laure interroge les personnes présentes sur la nature de sa réaction expliquant le contexte difficile de cette situation.
    Il est décidé que soit adressé à l’ARDAM une demande pour avoir une vision claire du plan de financement sur la base de photocopies des justificatifs de dépenses.

    Actions prévues
    Les fiches action ayant été envoyées à tous, elles ne sont pas reprises puisqu’il n’y a pas de remarques.

    5. DEBAT

    Un débat est lancé sur l’utilité du réseau, l’identification des actions prioritaires… pour définir les axes de travail.
    • concernant le problème de manque d’implication constaté, la question est peut être de recueillir les attentes des associations. Cela permettra de définir des objectifs et de rechercher des financements en conséquence.
    • sur la problématique « structure porteuse ou pas » ? Le choix qui a été fait implique du temps de participation. Il est donc important de formaliser le temps donné par les associations. Piste de travail : Les Ecologistes de l’Euzière qui tiennent une comptabilité analytique et qui comptent les réunions de réseau en « service public ». Peut être faudrait-il identifier les tâches à réaliser à partir de ce que chacun sait et peut faire. Le réseau serait ainsi créé avec ses propres tâches qui seraient réparties à chacun de ses membres.
    • l’idée d’un forum des associations est à retenir et à travailler.
    • le catalogue des acteurs est à relancer. Il en est de même pour le logo et la plaquette car ces trois supports représentent l’identité du réseau.
    • il faut communiquer vers institutionnels et entre-nous en présentant notamment les actions produites par le réseau et leurs intérêts.

    La Région LR
    4 associations EE ont rencontré la nouvelle direction. Les subventions vont être réexaminées en juin.
    Le GRAINE demande que chaque association écrive 10 lignes pour élaborer un courriercommun.
    Que faisons-nous ?
    Le réseau n’a pas d’existence statutaire, il est informel. Une réaction officielle à titre individuel est donc impossible. Il faut s’associer à une autre démarche.
    Il est convenu que Bruno rédige une proposition de texte en 10 lignes qui sera adressée au GRAINE LR après validation par les adhérents du réseau. Ce texte comprendra les notions suivantes :
    • présentation du réseau
    • inquiétude des structures sur la pérennité de nos projets et des emplois mais aussi sur notre capacité à maintenir nos objectifs d’utilité publique et de développement durable.
    Dans ce texte, il sera fait mention de cette réunion et sur notre discussion.
    Les mails envoyés par Anne Laure
    Anne Laure est encouragée à persévérer dans sa démarche de tri et d’annonce plus claire sur le contenu du mail grâce à des titres simples.
    Les actions prioritaires identifiées sont :
    • l’annuaire
    • le recueil des attentes et des implications possibles des adhérents sous la forme
    d’un questionnaire
    • le logo et la plaquette
    • le forum des associations
    • la rencontre annuelle et les points à l’ordre du jour. Sont pressentis :
      • la validation des membres du COPIL
      • quel avenir pour COOPERE 34 : syndicat, force de proposition ? Le réseau garde-t-il cette forme ?
      • quand COOPERE 34 prend position : quelles en sont les modalités, sa structuration ?
      • quel positionnement vis-à-vis de la Région ?
      • forum des association et/ou JDE ? quel contenu ?
    Un groupe de travail est constitué pour plancher sur l’annuaire, le questionnaire, le logo et la plaquette. Il est composé par Géraldine, Marilyne, Bruno, Jean-Pierre, Valérie, Anne-Laure. Il se réunira le 22 juillet à 14h30 à la MDE.
    Un autre groupe de travail est constitué pour plancher sur la rencontre annuelle, le forum des associations et/ou la JDE. Il est composé par Daniel, Pierre, Aude, Anne Laure. Il se réunira le 6 juillet à 14h30 au CIVAM, Mas de Saporta à LATTES.
    Anne Laure fera un appel à participation par mail pour étoffer ces deux groupes de travail.
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