WikiniProjetCoopere

CRRencontres19janvier05

PagePrincipale :: DerniersChangements :: DerniersCommentaires :: ParametresUtilisateur :: Vous êtes ec2-100-26-179-196.compute-1.amazonaws.com
Retour à l'accueil > ComptesRendus

RENCONTRE COOPERE 34 MERCREDI 19 JANVIER 2005
Salle de l’Ancien couvent, GIGNAC


Participants :
  • ARBRE, Delphine Bruyère
  • Base de loisirs de pleine nature LaFage? (Ufolep34?), Aziz Ichallalen, Jean-Paul Fiquet
  • Cap Environnement, Jean Zmirou
  • Cebenna, Bertrand Clément
  • Concordia, Michel Connan, Aurore Lucas
  • Conseil Général de l’Hérault, Pierre Teillaud
  • COOPERE 34, Anne-Laure Stocker
  • CPIE Causses Méridionaux , Valérie Bousquel
  • CPIE Haut-Languedoc, Sidonie Michau
  • Demain la Terre, Daniel Oustrain
  • DIFED, Bruno Franc, Raphaëlle Ghoul
  • FD Civam 34 / Racines 34, Aude Dutay
  • Les Ecologistes de l’Euzière, Mathilde Garrone, Emilie Lenglet
  • Le Passe Muraille, Géraldine Pavard
  • Les Galapians, Rachel Salze Faudot
  • Maison de la nature de Lattes, Nathalie Tajan
  • Sophie Giraud-Bouche
  • Tela Botanica, Mathilde Guiné, Daniel Mathieu

Rappels des objectifs de la journée :
  • S’organiser sur les actions 2004 en cours à terminer
  • Faire des choix de perspectives (en termes de fonctionnement et d’actions 2005)
  • Débattre et réfléchir ensemble pour adopter une stratégie pour COOPERE

Une matinée opérationnelle de prise de décisions


9h : Accueil en douceurs

Validation sur les actions en cours (financements 2004)

  • logo : à partir des suggestions du 14/12/04 et des quelques remarques, il est possible maintenant de se décider pour un logo ; il faudrait aussi établir une charte graphique, mettre en forme tout ce qui permet de faire connaître Coopere34? à l’extérieur. Il faut voir comment chaque logo sort en couleur et en noir et blanc aussi. Est-ce que l’on paye quelqu’un pour dessiner un logo ? A priori non, on a assez de ressources en interne. Décision : le groupe « com » partira des propositions de logos existantes et choisira un logo en tenant compte des remarques supplémentaires d’ici sa prochaine réunion.

  • Plaquette : Il existe une maquette déjà bien aboutie et qui a déjà servi à plusieurs occasions ; la liste des adhérents est à mettre à jour et à prévoir sur un feuillet libre glissé à l’intérieur (réactualisation possible). Le texte est susceptible d’évoluer, sa validation est aléatoire. Il faut réfléchir à la diffusion : quelle stratégie ?, quel budget ?, quel public ? (collectivités locales, écoles, centres de loisirs, à toute personne qui s’intéresse à l’EE. Sur son contenu : montrer que l’EE dans le 34 est structuré, c’est un réseau d’acteurs, qu’il existe un site qui donne des infos sur les structures adhérentes.
Décision : rester sur un support papier un peu rigide et de couleur tant que le réseau n’est pas « stabilisé » ; prévoir une forme plus élaborée par la suite. Si d’autres propositions, les transmettre au groupe « com ». L’idée est de partir de ce qui existe et affecter le budget à l’édition.
On n’envoie pas la plaquette aux écoles aujourd’hui mais il faudra toucher les acteurs incontournables ( ?).

  • annuaire
75 destinataires de la fiche-type à compléter pour figurer dans l’annuaire ; 31 retours par mail et 24 par écrit (à saisir informatiquement). John des Ecolos à commencer la mise en page des fiches informatisées mais il faut encore écrire la présentation du réseau, mettre à jour la partie « partenaires/ressources ». L’annuaire sera complémentaire de la plaquette.
Décision : un sommaire existe, il faut faire maintenant un travail de rédaction, de relecture et d’édition (budget restant : 1650 euros).
Remarques :
voir si l’on peut s’appuyer sur la convention signée entre le Graine et la Caisse d’Epargne pour l’édition (mais vigilance à avoir sur la qualité, c’est de la copie et non de l’impression) ; Bruno propose d’accompagner Alaure pour rencontrer Valérie Ceccaldi et préciser le mode d’échanges de services que l’on peut mettre en place. Se référer à la proposition d’intervention dans leurs AG, écrite par Jean-Paul des Ecolos.
il faut se fixer comme échéance mars pour le travail sur plaquette et annuaire.
Ne peut-on pas finir une maquette de l’annuaire pour justifier des subventions ? A voir mais il faut quand même quelque chose de « montrable », d’abouti.
Le travail peut se faire en deux temps : plaquette pour faire connaître le réseau puis, profiter de l’annuaire et d’une réflexion plus ciblée pour avoir un autre document pour les écoles et collectivités territoriales (papier à ajouter pour ce public) ; l’envoi complet serait : plaquette + annuaire + doc ciblée.

  • site internet
L’idée est ancienne («portail internet», document complet de réflexion sur les rubriques d’un tel site) ; un « squelette » de site a été fait pendant le stage WIKSPIP d’ALS en juillet 2003, Tela Botanica est une structure ressource de réflexion sur l’utilisation de logiciels libres et le fonctionnement de réseau ; cette année un budget leur a été attribué par le CG34 pour accompagner les structures héraultaises d’EE sur la méthodologie et la mise en place d’outils de communication de réseau (intervention l’après-midi).
Remarques :
le délai de mise en ligne pourrait être rapide (beaucoup de matière existe déjà) si le groupe « com » s’étoffe.
la priorité est de mettre l’annuaire en ligne, l’édition viendra plus tard (miser sur une large diffusion de la plaquette.
Qui va s’en occuper ? Version avec ou sans forum ?
Pour aller jusqu’au forum et si nécessaire, faire une nouvelle demande de financement pour aller plus loin
Problème si le groupe com fait les trois choses en même temps : il faut étoffer ce groupe
Décision : le groupe s’étoffe, prochaine réunion le mercredi 2 février à 14h à l’APIEU (répartition des tâches).
composition : Valérie (ACM), Delphine (Arbre), John ou Jean-Pierre (Ecolos), Bruno et/ou Raphaëlle (Difed), Aurore (Concordia), Géraldine (Passe-Muraille), Aziz (La Fage) et ALaure


Renouvellement du COPIL


  • bilan de son activité 2003/2004, rappel des missions
Appel à candidature (septembre) deux réunions (octobre et décembre) pour répartition des rôles, préparation des dossiers de demande de financements … (voir compte-rendus), préparation et annulation en avril, COPIL en juin pour préparation du bilan intermédiaire de COOPERE, 4ème réunion le 9 juin (groupe élargi) ; travail de relecture, avis, validation, prise de décision, … Sollicitations tél et mails fréquentes (notamment dans l’urgence)

  • validation des missions
Il manque un rôle au COPIL : les relations avec l’extérieur, les partenaires (à préciser pour 2005/2006). Le COPIL doit avoir un rôle d’interface « associations individuelles/ réseaux départementaux/autres réseaux. Il faut que le réseau soit une plus-value pour les membres et que tout le monde y croit.
Son fonctionnement : 10 personnes (5 régulièrement participantes), 1 jour de réunion par trimestre en moyenne ; ne pas reproduire ce qui s’est passée en 2004 (par manque d’investissement d’autres structures sur les actions, le COPIL s’est divisé en deux pour réaliser ces actions engagées). Le COPIL doit poursuivre ses missions en se focalisant sur le fonctionnement et non sur des actions. Ce groupe est décisionnaire, il ne doit pas se diviser ; dans l’idéal, oui, mais par moment les participants sont contraints de s’engager sur certaines actions si l’on veut qu’il se passe quelque chose dans le réseau. C’est donc une vigilance à avoir et prendre conscience qu’il faut plus d’investissement en temps. Fixer des missions moins importantes au COPIL serait peut-être une solution (car le problème n’est pas forcément le nombre de participants mais plus le type de missions)
Autre avis : le soucis se situe plus au niveau de l’implication des membres car COOPERE fonctionnerait bien si quelque personnes dynamiques s’y impliquent.
Questions : s’il y a moins de participants, le COPIL est-il plus facile à réunir ?
Remarque : l’existence du COPIL ne doit pas limiter la réaction, la participation des autres.
Exemple : en juillet 2003, le COPIL a décidé de faire une lettre à la Région mais sans légitimité réelle car il n’a pas été élu, le réseau est encore informel, il ne s’exprime pas au nom de tout le monde. D’où, deux missions différentes (relationnel de réseau ou action à faire en tant que force de propositions et d’interpellation).
Qui signe quand il faut ?
Décision : Restriction des missions du COPIL (positionnement sur du décisionnel et pas de l’action.
Le 1er objectif du COPIL est le soutien à Alaure, notamment pour la prise de décision ; recentrer le COPIL sur le rôle de « bureau d’une association », c’est-à dire le soutien dans la gestion quotidienne du réseau.
Pour les actions concrètes, elles reviennent à des groupes de travail et seraient définies par le COPIL.
Le COPIL doit avoir un rôle stratégique (il a travaillé surtout quand il n’y avait pas une identité claire de COOPERE 34).

Question en suspend : les missions de l’animatrice et problème de la rémunération du travail effectué, aspects financiers à étudier (après-midi)


Perspectives d’actions 2005


Aucune demande de financement déposée pour 2005 (à faire avant le 21 mars pour le CG, fin mars pour la DIREN, fin février pour la Région).

rappel des fiches actions du 14.12.04
Remarque : dans les actions, la notion de réseau existe déjà, le travail en partenariat (ex du travail actuel sur les semences) ; plutôt que de chercher de nouvelles actions, valorisons celles qui existent déjà et concentrons les demandes de financements sur les actions de représentativité, le maintien du poste d’animation.
Il faut recenser ces projets, avoir un état des lieux qui soit parlant pour les partenaires, savoir où en sont les groupes de travail, mettre en valeur les actions à deux ou trois structures, les afficher comme une action de COOPERE 34, y mettre le logo. Valoriser aussi des actions où il y a à la fois des membres de COOPERE et d’autres (les forces vives de structures adhérentes . Cela montre un panel d’actions réelles et il faut rester pragmatique tant que le réseau n’est pas en capacité d’initier des actions réellement.
Si on considère que les actions faites en partenariat sur le département sont des actions COOPERE34, cela donnera du poids, des idées (on a de l’existant et un réseau) ; on y « ajoute » 2 ou 3 actions plus globales.

Décision : besoin de mettre du contenu dans COOPERE 34 en étant réaliste et concret, partir des acquis et faire ce premier inventaire qui ne sera possible qu’avec la participation des gens qui font ces actions (il n’y avait pas jusqu’à présent de place pour valoriser tout cela, COOPERE34 doit aussi servir à ça.
Il faut montrer que les métiers d’EE sont indispensables, communiquer mieux cela ; de même travailler ensemble sur le devenir de nos structures, défendre notre métier et nos compétences. Il faut se regrouper pour se faire connaître et être représenter.
Il y a aussi besoin de co-formation.

Les groupes de travail :
  • communication
  • hommes-territoires (point à faire)
  • littoral : en stand by depuis que la malle est sortie
  • Fleuve Hérault : n’existe plus
  • Bassin versant de la vallée de l’Orb :continue
  • JDE : à reconstituer chaque année

choix d’actions et d’orientations
l’état des lieux des actions en partenariat : prioritaire
la journée COOPERE (dont le contenu se définira de lui même quand l’état des lieux sera fait)
se caler aussi sur des actions phares des autres réseaux départementaux pour rester en cohérence avec le travail entamé au niveau de la Région (animation de réseau/communication/JDE)
la structuration de COOPERE doit être un travail financé
tout ce qui est lié à l’emploi-formation (voir Economie sociale et solidaire) : urgence à réfléchir et agir
voir le CRES/CPCA/CRAJEP : investir d’autres lieux et réseaux
COOPERE34 = force de représentativité et de circulation de l’info (sur ce point, AL en capacité de faire une « veille législative et de communiquer des infos sur l’évolution des structures d’EE)

décision pour les JDE 2005 (document joint)
Le principe de la JDE n’est pas remis en question, mais plusieurs soucis la freinent :
transports des scolaires sur des distances parfois longues (réduction du temps de participation sur place, fatigue des enfants, coût des bus, ...)
organisation et coordination générale lourdes pour une structure
Pourquoi ne pas partir du territoire et imaginer une JDE plus locale et itinérante tous les ans ? ce sont alors 2 ou 3 structures d’un territoire qui s’organisent et font une action de valorisation sur une partie du territoire départemental (définir 4 ou 5 territoires par appel à proposition ou décision commune annuelle).
Il faut mettre en avant une logique de territoire, en montrer ses spécificités et du coup la diversité du département.
Les structures hors du territoire concerné participent-elles ? Intéressant mais difficile à réaliser.
Qu’en est-il de l’ouverture aux centres de loisirs (concluante dans la démarche en 2004) ? Se fera selon le territoire annuellement concerné car il n’y a pas de CLSH concerné par l’EE partout !
Il faudrait aussi améliorer la communication sur COOPERE à cette occasion.
Il faut coupler la JDE et la journée COOPERE34 sur un autre lieu (2 objectifs différents mais 2 territoires concernés).

Décision pour JDE 2005 : se rapprocher d’ARDEA Nature qui organise déjà une manifestation de ce type sur la zone bittéroise. Il faut se sortir de la lourdeur d’organisation.
Communiquer sur ce choix de JDE plus locale est facile :
proximité
écobilan plus positif
valorisation du territoire plus forte
Sur le principe : appel à proposition de territoire tous les ans, en veillant à ce que plusieurs structures répondent à chaque fois pour que l’action de réseau ait un sens réel. C’est aussi de la co-formation.

La journée COOPERE34 : journée d’info et de com qui permette des rencontres avec des stands des adhérents ; faire des présentations d’actions en continue, imaginer que chaque structure ait un diaporama à présenter, ouverte au public, enseignants et institutionnels. Idée de leur faire suivre des animations, valoriser le savoir-faire des structures.

Repas collectif

Pour causer un peu convivialité, ce repas fut très sympathique, alliant l’improvisation et le « fait-maison », les galettes des rois (fameuses) couronnant (ahahah) le tout !

L’après-midi pour la réflexion, le débat et la validation d’un fonctionnement


Deux questions de fond en fil conducteur :
  • quel réseau veut-on ?
  • quelle organisation pour que COOPERE avance ?

Intervention de Daniel Matthieu


Daniel MATTHIEU est actuellement président du réseau Tela Botanica (aussi co-fondateur).
Suite à une subvention du Conseil Général, il peut intervenir pour nous aider à structurer notre réseau et à mettre en place des outils adaptés à nos besoins.

Daniel nous présente aujourd’hui le fonctionnement des réseaux. --> Voir sur le site outils-reseaux

Travailler en réseau : une nouvelle approche des relations entre les hommes.
Dans un réseau, ce qui compte, ce sont les interrelations entre les hommes, pas les fonctions des uns et des autres.

Il n’y a pas de réseau sans communauté...

Une communauté existe si les membres partagent des valeurs, un intérêt commun, des plaisirs, des projets…
Il faut ensuite produire ensemble (des relations, des richesses, un lien social…).
Enfin, les outils coopératifs permettent aux membres de communiquer, de travailler ensemble.

Créer une communauté, c’est faire converger les intérêts individuels et les intérêts collectifs.
Il faut disposer de biens partageables. Eviter les biens à durée de vie limitée mais partager des valeurs, des biens communs (documents par exemple)…
Il faut aussi agir sur l’environnement, inviter les membres à faire un travail en commun.
Il est important de donner une vision à long terme pour neutraliser les intérêts individuels et favoriser l’intérêt collectif.
Enfin, personne ne doit demander de contrepartie.

« Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible » Saint Exupéry (en d’autres termes : avoir une vision prospective)

Il n’y a pas de communauté sans communs…

Les communs sont les biens collectifs partagés : connaissances, savoirs, informations, pratiques, données, organisation…

Un réseau est une frontière entre l’ordre et le chaos

En caricaturant, l’ordre est représenté par les grosses structures (administration, armée…) qui sont lourdes, peu dynamiques. Tandis que l’on pourrait comparer le chaos au système politique libéral : très réactif, sans état d’âme.

Un système en réseau est finalisé et possède une dynamique.

On trouve les réseaux « ouverts » dans lesquels on entre, on sort… Et les réseaux « fermés » qui possèdent des clés fortes (famille, mafia..).
Notez que l’on entre plus facilement dans un réseau si on peut en sortir facilement.

Réseau et réseau de réseaux…

Un réseau n’est jamais isolé. Il fait parti d’un réseau de réseaux. De même qu’il est structuré en niveaux.

Les réseaux s’adressent aux personnes, pas aux structures. C’est le réseau d’acteurs. Les personnes travaillent sur un mode informel.
Les structures, elles, sont des partenaires. Elles suivent un mode contractuel, formel.

Les réseaux nécessitent des moyens de communication efficaces, une organisation souple et adaptée, et une prépondérance de la communication (transparence).
L’altruisme se cultive. Il n’est pas inné comme l’absence de hiérarchie n’est pas naturelle.

Un réseau crée des complémentarités, des synergies. Il est en croissance spontanée.

Internet est un formidable outil de mise en réseau.

Les animateurs de réseau

Ils sont très importants. Ils créent des liens.

Procédures d’entrée :

Rendre le ticket d’entrée le plus simple possible : faciliter l’adhésion.
Informer régulièrement tout le réseau.
Etre réactif à tout ce qui se passe (très patient, très rapide).
Piloter en attention plutôt qu’en intention (profiter du hasard mais ne rien laisser au hasard)
Gérer l’abondance et la pénurie d’argent...
Veiller au respect des personnes.
Solliciter le réseau et ne pas se formaliser si pas de réponse.

Faiblesse d’un réseau

Plus le réseau est grand plus les liens sont férus.
Peu de gens s’investissent (moins de 15%).
Faible niveau de financement spontané.
Manque flagrant d’animateurs et de coordinateurs.

Le réseau : un système auto-organisé

E. MORIN, J-L LEMOIGNE et J-M PENALDA ont travaillé sur les systèmes.


Un système a trois propriétés :

1.il doit être actif. Il réalise des objectifs, des buts pour être performant, efficace.
2.il doit fonctionner. Il gère les moyens dans la stabilité (charges sociales, organisation du travail…)
3.il doit évoluer. Il met en place des stratégies pour lui assurer une pérennité.

ACTIVITE
FONCTIONNEMENT
EVOLUTION
Vision FONCTIONNELLE
<b>Mission (1)</b>
<b>Tâches (2)</b>
<b>Décisions (3)</b>
Ce que fait le système
Vision ORGANIQUE
<b>Ressources (4)</b>
<b>Logistique (5)</b>
<b>Coordination (6)</b>
Ce qu'est le système
Vision OPERATIONNELLE
<b>Pilotage (7)</b>
<b>Gestion (8)</b>
<b>Stratégie (9)</b>
Qui pilote le système
Performances
Stabilité
Pérennité


En résumé : il nous faut nous appuyer sur ce tableau pour être efficace et structuré !!

On numérote notre tableau comme ceci :
Les cases 1, 7, 8 et 9 sont les priorités.
Les cases 2, 5, et 4 forme ensuite la structure du réseau.
Les cases 1 et 9 sont en lien direct avec l’environnement.


Evolution de COOPERE


fonctionnement global : vers une formalisation ?

Point sur les missions de l’animatrice de réseau

validation pour 2005
Décision : baisser le temps de travail sur les actions et se focaliser sur l’animation du réseau ; signaler les manques, veiller à ce que les actions se déroulent effectivement mais accepter aussi que ça n’avance pas !
Reprendre les missions validées l’an dernier et ajouter le rôle de veille sur le devenir des structures d’EE.



Positionnement de COOPERE par rapport aux autres réseaux


représentation au Graine
Le COPIL désignera une personne qui se rendra aux CA du Graine pour COOPERE 34 (4 CA par an).

travail en commun avec les réseaux départementaux de LR : bilan et perspectives (document joint)
Alaure poursuit ce travail commun entamé depuis juillet 2004 et à la fois productif et formateur (échanges fructueux avec les autres animateurs de réseaux départementaux).

Prochains rendez-vous :

le groupe « communication » se réunira le mercredi 2 février 2005 à 14h à l’APIEU pour une organisation effective et concrète qui permette d’achever les actions en cours
le nouveau COPIL se réunira le mercredi 2 février 2005 à 9h30 à l’APIEU
Il n'y a pas de commentaire sur cette page. [Afficher commentaires/formulaire]