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RESEAU 34 COMPTE-RENDU DE LA JOURNEE DU 4 FÉVRIER 2003
AU CONSEIL GÉNÉRAL À BÉZIERS


Etaient présents :
  • Sandrine GENTHON, Réserve Naturelle de Roque-Haute
  • Maryline CISLAGHI, Méditerranée 2000, Béziers
  • Didier EYCHENNE, Association La Touline, Mèze
  • Delphine BRUYERE, Association Arbre, Béziers
  • François PICAUD, CPIE Haut Languedoc Héraultais, La Salvetat
  • Yann ABONNEAU, Réseau Ecole et Nature, Montpellier
  • Emilie DUVAL, Demain la Terre , Gignac
  • Gwen LAMOUREUX, Les Ecologistes de l’Euzière, Prades le Lez
  • Daniel OUSTRAIN, Demain la Terre, Gignac
  • Emeline JEANSON, Association Vivre à Aniane
  • Magali LESCHIERA, Site expérimental d’architecture de Cantercel
  • Audrey PREGET, Foyers Ruraux Lodévois Larzac Salagou
  • Karine AMBLARD, individuelle, adhérente GRAINE LR, Montpellier
  • Marylène GUÉVAER, Cap Environnement, Montpellier
  • Aude DUTAY, FD CIVAM Hérault, Montpellier
  • Catherine GORDON, Le Passe-Muraille, Montpellier
  • Gwenaëlle BENECH, Maison de la Nature, Lattes
  • Nathalie PAULAIS, Maison de le Nature, Lattes
  • Sébastien LEDENTU, Les Farigoules, Viols-le-Fort
  • Angélique LEROUGE, CPIE des Causses Méridionaux, Le Caylar
  • Pierre TEILLAUD, Conseil Général 34, Direction Aménagement Rural et Environnement, Montpellier
  • Eric POUPON, « Au fil de l’eau », Capestang
  • Philippe DABIN, ARDEA Nature, Capestang
  • Thierry ARCAIX, CEMEA LR, Montpellier
  • Kathy CLUSEAU, « Histoire et vie étonnantes d’un port », Sète
  • Annick LUCAS-SILVANT, « Histoire et vie étonnantes d’un port », Sète
  • Odile BESEME, CAUE Hérault, Montpellier
  • Bastien MICHAU, ARDAM, Mèze
  • Fabien THUBERT, stagiaire de l’APIEU, Montpellier
  • Anne-Laure STOCKER, APIEU, Montpellier

Etaient excusés :
  • Bertrand CLEMENT, Cebenna, Olargues
  • Monique BELIN, Paillade Mosson Coulée Verte, Montpellier
  • Hubert GUERIN, DRAF, Montpellier
  • Claire BERNADO, Terre Contact, Aniane
  • Bruno FRANC, DIFED, Montpellier
  • Alain RAVAYROL, individuel

I . Tour de table et présentation de nouveaux participants

  • Cantercel : site expérimental d’architecture à trois secteurs d’activités
expérimentations
formations
sensibilisation à l’architecture environnementale (accueil du public sur le site, stages d’auto-construction, animations auprès des scolaires, …)

  • CEMEA LR : projet autour du patrimoine naturel et culturel

  • Les Farigoules : association d’éducation à l’environnement, travail en collaboration avec un maraîcher bio.

  • Vivre à Aniane : association d’éducation populaire créée en 1995 ; animation et gestion d’un jardin partagé, inter associativité avec Demain la Terre et Terre Contact pour la mise en place de la manifestation « Au bonheur des jardins »

  • Vie et histoire étonnantes d’un port : faire connaître l’environnement urbain portuaire de Sète, animations ponctuelles auprès du public jeune, souhaite les développer

  • « Au fil de l’eau » : association d’éducation populaire, organise des séjours vacances et des classes de découverte nautiques sur le Canal du Midi et les rivières ; sont aussi centre de formation pour animateurs professionnels (BAPAAT)


II. Validation du compte-rendu de la réunion du 10 décembre 2002

Le compte-rendu est validé par l’ensemble des personnes présentes.

Il est rappelé que la précédente journée de travail du réseau a permis de définir et développer les finalités du réseau, et ce, de la manière la plus exhaustive possible ; ce recueil a donné lieu à une première ébauche de texte, envoyé par mail et courrier et sur lequel chacun a pu réagir. Ce texte sera repris en atelier l’après-midi.


III. Quelles actions concrètes pour le réseau ?


La consigne suivante est donnée au groupe : « Ecrire 3 objectifs opérationnels que l’on souhaite voir mener par le réseau, durant la prochaine année par exemple »
Après une réflexion individuelle sur petit papier, on met en commun les idées et souhaits recueillis :
  • projets communs entre structures
  • création d’un site Internet
  • favoriser les échanges entre écoles et structures
  • mise en réseau des méthodes
  • communication / actions et projets
  • identification des acteurs (catalogue)
  • mise en commun des ressources
  • mise en place de co-formations et débats (après évaluation des besoins)
  • porter des projets thématiques sur le département
  • base de données
  • communication interne
  • reconnaissance par les institutions (par le CG notamment) : mais qu’entend-on par « reconnaissance ? »
    • échanges – forums
    • développer des actions d’animations et des outils pour le public handicapé
    • identifier des personnes contact de référence (par thématique)
    • produire un bulletin d’informations interne
    • organisation des JDE
    • élaboration d’un document de synthèse sur l’EE dans le 34
    • stages de formations courts
    • création d’outils pédagogiques
    • répondre à des appels d’offres extérieurs (à préciser)
    • structurer l’information / acteurs, actions, formations
    • valoriser l’EE dans le 34
  • faire le lien avec des actions nationales et internationales
  • réflexion commune
  • cohérence des actions
  • mise en place de dynamiques de participation au réseau
    • être un groupe uni (échanges)
    • coordination de groupes de travail
  • être acteur sur le territoire 34 : s’intéresser et participer aux politiques territoriales
    • mettre à jour et actualiser
    • partenariat

    Tous ces éléments ne sont pas à proprement parlé des objectifs opérationnels ; en italique apparaît ce qui est plutôt de l’ordre de la manière de faire, de s’organiser, de fonctionner entre nous. Ces points seront précisés dans les deux autres parties de la charte : « finalités » et « formalisation ».

    Les autres ont été organisés dans un premier temps en 6 thèmes :
    • mutualisation des ressources (en prenant garde de bien définir ce que sont ces ressources, question posée : les financements sont-ils mutualisés aussi ?) ; exemple : se co-former
    • communication interne
    • communication externe
    • partenariat, action commune et inter-structures
    • réflexion / recherche (sur nouveaux publics, thèmes, outils)
    • formation des acteurs du réseau
    Cette classification servira de base au groupe « objectifs / actions » qui la remaniera en fonction des diverses observations.
    L’idée est d’aboutir également à une hiérarchisation, un ordre de priorité à ces actions.


    IV. Quel type de formalisation pour le réseau 34 ?


    Sur le même principe de recueil des idées individuelles, il est demandé au groupe de répondre à la question « comment voit-on se formaliser le réseau ? » (statuts, organisation, …)
    Mise en commun :
    • il faut une association porteuse
    • groupes de travail avec un groupe « veille »
    • adhésion morale à la charte
    • statuts, adhésion, nom
    • équité et ouverture
    • collèges au sein du réseau (ex : pour des partenaires non adhérents)
    • animateur référent des groupes de travail
    • réseau informel
    • coordination tournante
    • catalyseur de projets (traitement des demandes)
    • nécessité d’un lieu commun
    • clause de non-concurrence entre le réseau et ses acteurs
    • réciprocité des services
    • réseau partenaire des institutions
    • réseau ouvert à tout acteur et réseau local
    • contractualisation
    • force et reconnaissance du réseau (label ?, plaquette ?…)
    • réseau formel à moyen terme
    • objectif d’identification
    • fonctionnement horizontal, pas de tête de réseau
    • communication externe (appel d’adhésions) et interne (forum, publications)
    • réseau formel et informel selon les finalités

    Cette question de la formalisation a dérouté certaines personnes qui ne s’attendaient pas à en parler si tôt ; d’autres pensaient à l’inverse définir un fonctionnement qui permette de mettre en marche le réseau.
    Cependant les discussions ont été vives et aboutissent à l’idée qu’il faudra du temps avant d’établir une quelconque formalisation du réseau ; les éléments seront repris tels quels par le deuxième groupe de travail l’après-midi.

    Pause repas


    V. Infos diverses


    • L’APIEU organise depuis deux ans une co-formation sur les classes de ville ; cette année l’APIEU suggère qu’un autre structure prenne en charge cette organisation et que la co-formation se déroule ailleurs. Les dates (2 à 3 jours) sont à fixer par la structure organisatrice qui devra aussi en définir le ou les thèmes. Si une structure est partante, il faut qu’elle le signale dans les meilleurs délais à l’APIEU.

    • « L’Amicale du Nid de la Babotte » est une association qui œuvre pour le suivi et l’accompagnement des personnes en situation de prostitution ; elle propose une formation « Grain de Sable » qui vise à combattre la violence exercée contre les enfants, les adolescents et les femmes. Il s’agit notamment de former les adultes à être relais pour repérer les situations critiques et favoriser la prise d’initiatives des « victimes »
    L’APIEU les rencontre le 18 février prochain en vue de participer à une formation ; elle est gratuite mais implique d’acquérir l’outil pédagogique (audio-visuel), support de la formation. Si d’autres personnes sont intéressées, elles doivent se manifester auprès de l’APIEU.

    • Les JDE auront lieu cette année le jeudi 5 juin ; le but est d’y valoriser nos actions et d’impliquer des enseignants, il faut donc leur transmettre cette information assez tôt de manière à organiser leur participation. Le lieu reste à définir, il a été évoqué « La Grande Barge » à Villeneuve-les-Maguelone, mais cela reste à confirmer.


    VI. Travail en ateliers


    Trois groupes se forment autour des trois thèmes :
    1.Finalités du réseau : reprendre l’ébauche de la charte, la remanier en fonction des retours mails et des remarques du jour afin de proposer un écrit final
    2.Actions concrètes du réseau : proposer une classification des différentes actions proposées
    3.Formalisation : formuler des propositions et des pistes d’organisation

    L’idée est de parvenir à finaliser les trois grandes parties de la charte, sachant que l’échéance pour l’écriture de la charte est fixée au 10 mars 2003 (cf. compte-rendu du 12.10.2002)
    Chaque groupe se dote d’un rapporteur qui fasse part des conclusions à tous les participants en fin de journée.

    • conclusion du groupe Finalités :
    La première ébauche de la charte a fait l’objet des observations suivantes :
    • préciser l’objet du réseau, missions des membres impliqués,
    • préciser la définition des membres (place des établissements publics, des administrations,…)
    • insérer la notion de responsabilité des membres du réseau
    • l’autonomie des membres pose problème quand justement on s’implique dans un réseau : à nuancer
    • citer l’esprit de coopération plutôt que l’esprit d’équipe
    • à quels autres dynamiques le réseau peut-il se raccrocher ?
    • remarques sur la forme : phrases trop longues, trop compliquées, restructurer les paragraphes
    • il manque les critères d’adhésion au réseau

    Cette première partie de la charte a donc été réorganisée selon ces thèmes :
    « membres et champs d’action »,
    « critères d’adhésion »
    « valeurs éducatives »
    « principes de fonctionnement »
    Voir en fichier joint le texte proposé

    • conclusion du groupe Formalisation :
    Avant de décider d’une éventuelle formalisation, on doit se donner du temps pour échanger et avoir une base commune (elle est trop mince actuellement, il faut l’étoffer).
    Il faut définir clairement les objectifs poursuivis par le réseau ; il faut « mettre sur la table » ce que chacun voit derrière le réseau, revoir les objectifs poursuivis.
    « formel » et « informel » ne sont pas les bons termes ; on peut être informel et très organisé.
    Nous proposons de réaliser d’abord un « document d’intentions » avant de rédiger la charte.
    L’organisation suivante est proposée :
    1 – rédaction du document d’intentions
    2 – formalisation du réseau après un temps donné de fonctionnement
    3 – écriture d’une charte

    Remarques : il y a de plus en plus de participants aux réunions ce qui est très positif mais cela remet en cause des choses déjà établies ; il faudrait rédiger un vade-mecum depuis le début de l’idée du réseau départemental pour le donner aux nouveaux arrivants .


    • conclusion du groupe Objectifs opérationnels :
    Méthode : les 6 points précédemment évoqués (cf. paragraphe III) ont été repris, explicités puis réorganisés ; il fallait les définir et les décliner en actions possibles.

    1. recenser et mettre à jour les ressources et les besoins des membres du réseau
    - les ressources sont l’ensemble des moyens matériels et humains : documentations, outils pédagogiques, contacts, méthodologie, savoir-faire, compétences, états des lieux
    - la mutualisation, c’est connaître donc faire un recensement par thématique et par territoire puis échanger, partager
    Ce point est qualifié de transversal et peut se retrouver dans les finalités.

    2. communiquer
    • en interne : diffusion de l’actualité de chaque structure (actions en cours et informations extérieures), mise à jour du recensement des ressources, point régulier sur les actions du réseau (journal, forum, rencontres)
    • en externe : sur les valeurs du réseau et la promotion de l’EE, sur le recensement des ressources par thématique et territoire et sur l’évenementiel du réseau
    A qui ? : toutes et tous (sur le principe), à l’éducation nationale et les centres de loisirs, aux institutionnels et partenaires financiers, aux élus
    Le principe de communication : faire en sorte que l’information disponible soit accessible à toutes et à tous mais si se produit un événement ou une action particulière, faire une communication ciblée.
    Les supports : internet, papier, manifestation, conférence, représentation à d’autres événements.

    3. partager
    • partenariat / réflexion - recherche : amélioration de pratiques existantes, recherche sur de nouveaux publics, thèmes d’interventions, outils pédagogiques.
    Pour cela : groupes de travail, stages d’études
    • partenariat actions communes : mise à disposition et échanges de ressources entre les membres, élaboration en commun de projets par thème/par territoire, mise en œuvre des réflexions ci-dessus
    • en se formant : pour l’amélioration des techniques d’intervention et le développement de nouvelles ressources et par le recensement des besoins et des ressources pouvant y répondre (mise en œuvre de formation en interne : la co-formation mais aussi participation à des formations en externe).

    En conclusion, un document sera produit qui reprendra les réflexions auxquelles nous sommes parvenus aujourd’hui et qui sera évolutif dans le temps ; ce document permettra de poser les premières bases du réseau.
    Le réseau est en construction, il est en train de se faire et chacun doit avoir cela en tête pour admettre que tout ne sera pas parfait dès le début !.

    Prochaine réunion fixée le jeudi 27 février 2003
    Elle aura lieu à la Maison Départementale de l’Environnement, Domaine de Restinclières à Prades-le-Lez, de 9h à 17h

    Ordre du jour : relecture, corrections et approbation du texte qui tiendra lieu de base commune sur laquelle le réseau pourra réellement s’engager à fonctionner.
    Pourquoi ne pas définir un échéancier pour ne pas perdre de vue que ce texte est évolutif et non figé ?
    Réfléchir au nom du réseau
    Point sur les groupes de travail existants et sur ceux à créer.

    Auto-évaluation, bilan de la journée :
    La méthode de travail employée pour la rédaction de la charte semble convenir à tous ; le travail avance doucement, mais au moins elle permet de prendre en compte les avis de chaque participant, ce qui semble important et nécessaire pour tout le monde.
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