ContenuLLDD
Quelles solutions peut apporter le logiciel libre pour aller vers un développement durable?
Points abordés:
Ce monde existe : le monde du logiciel depuis le début des années 80.
(Ce monde existe également dans le domaine médical ou agronomique).
Ce monde existe, c'est le monde du Logiciel Libre
Et en plus avec le logiciel, on dispose à la fois de la farine, du beurre, du lait, des oeufs, des fruits, du saladier, du rouleau à pâtisserie et du four.
Des libertés fondamentales :
Garanties par des licences (GPL, Cecill).
First they ignore you, then they laugh at you, then they fight you, then you win. Mohandas Gandhi
Actuellement: les logiciels libres forment un système complet, utilisables dans presque tous les domaines
Linux, chef d'orchestre :
Et la totalité du code source et le droit de modifier et redistribuer

(Source : Wikipédia)
Le développement d'aujourd'hui doit permettre celui de demain : les écosystèmes doivent pouvoir répondre aux besoins des générations actuelles sans compromettre leur capacité à satisfaire les besoins des générations futures.
Le logiciel libre est-il équitable ?

(Salle de formation association d'éducation populaire (STAJ) à Fabrègues - Hérault )
Le logiciel libre est-il viable ?
Mais le tout-informatique est-il viable ?
Le logiciel libre est-il vivable ?

(Inventaire réalisé collectivement par le réseau ONEM)
le 14.01.2013 à 20:21:03
de WikiAdmin?
Logiciel libre et développement durable
Quelles solutions peut apporter le logiciel libre pour aller vers un développement durable?
Points abordés:
- Présentation de la philosophie et du mode de fonctionnement des logiciels libres
- Présentation du concept de développement durable.
- Le logiciel libre est il vivable, viable et équitable?
Un drôle de monde
Imaginons un monde où :
- les tartes aux fruits ne sont disponibles que toutes prêtes
- pas de recettes de tarte aux fruits disponibles
- personne ne souhaiterait obtenir les recettes
Ce monde existe : le monde du logiciel depuis le début des années 80.
(Ce monde existe également dans le domaine médical ou agronomique).
Le monde des tartes aux fruits libres
Au contraire dans un autre monde, on peut :
- lire, comprendre, réaliser une recette
- modifier une recette (tout en indiquant où ont été faites les modifications)
- redistribuer une recette modifiée, en donnant le droit à quiconque de la modifier à son tour
Ce monde existe, c'est le monde du Logiciel Libre
Et en plus avec le logiciel, on dispose à la fois de la farine, du beurre, du lait, des oeufs, des fruits, du saladier, du rouleau à pâtisserie et du four.
Le Logiciel libre
Des libertés fondamentales :
- de lire, comprendre, compiler, utiliser un code source
- modifier le source
- partager ses modifications avec les mêmes droits que l'original
Garanties par des licences (GPL, Cecill).
Histoire
First they ignore you, then they laugh at you, then they fight you, then you win. Mohandas Gandhi
- 1984 : Démarrage du projet GNU (Gnu is not Unix) : outils système libres pour les développeurs
- 1990 : Des outils finalisés mais pas de plateforme libre pour les faire fonctionner
- 1991-1994 : émergence de Linux, développé par un étudiant finlandais, Linus Torvalds.
- 1993 : Société commerciale distribuant linux
- 1997 : Premières réflexions sur le fonctionnement de la communauté du libre (Cathédrale et le bazar).
- 2000 : Grands constructeurs informatiques assurant le support de linux (Ibm, Hp ...)
- 2002 : Premières distributions Linux orientées grand public (Mandrake, SuSe?, ...)
- 2001-2005 : Open Office (Suite bureautique), Projet Mozilla (Navigateur), GIMP, Applications Web (CMS, Wiki)
- 2006 : développement des interfaces 3D pour linux : avancée unique dans le domaine des ordinateurs personnels.
Actuellement: les logiciels libres forment un système complet, utilisables dans presque tous les domaines
L'essaimage
- encyclopédie coopérative Wikipedia (contenu sous licence GFDL)
- domaine juridique (Jurispedia)
- téléchargement de musique, promotion des musiciens (Jamendo)
- Linux embarqué dans les téléphones portables, les PDA, et même les consoles de jeux
Linux : un exemple complet de système libre
Linux, chef d'orchestre :
- se produisant en tout lieu : station de travail, serveur internet, assistant personnel.
- dirigeant tout type d'instrument :
- Applications systèmes (infrastructure Internet)
- Utilitaires (traitement de texte, tableur, messagerie, navigateur, traitement des images...)
- Applications métiers :
- Gestion de bibliothèque (Pmb)
- Formation à distance (Ganesha)
- Gestion activité médicale (Medintux)
- Commerce en ligne (Oscommerce)
- ...
Et la totalité du code source et le droit de modifier et redistribuer
Avantages pratiques du Logiciel Libre
- Ouverture : accepter tout format d'échange, sur tout support.
- Pérennité : possession du code source induit la maîtrise de son évolution.
- Sûreté : bugs rapidement corrigés par la communauté.
- Souplesse : adaptation possible à des besoins particuliers.
- Autonomie : communautés d'utilisateurs pouvant s'entraider
- Faible coût : accessible pour le prix d'un cd-rom ou par internet
La communauté du Libre
- Abaisser le seuil du passage à l’acte : Donner l'autorisation d'utilisation et de modification a priori grâce à une licence plutôt que d'imposer une demande d'autorisation avant toute action est un autre exemple d'éléments qui facilitent le passage à l'acte.
- Minimiser les besoins de départ : Linus, pour créer Linux, a commencé par réutiliser le code et les idées de Minix (la totalité du code de Minix a été abandonnée ou réécrite complètement depuis)
- Favoriser un environnement d’abondance : le logiciel est immatériel et permet une infinité de copies, autorisées par la licence GPL
- Evaluation a posteriori par l’estime : toute personne trouve son avantage à la participation
- Rendre visible la participation de tous
Ne pas confondre
- libre = gratuit
- libre = code source : il faut pouvoir également le modifier et le distribuer
- libre = amateur
- libre = compliqué
- libre = Linux
Développement Durable

(Source : Wikipédia)
Le développement d'aujourd'hui doit permettre celui de demain : les écosystèmes doivent pouvoir répondre aux besoins des générations actuelles sans compromettre leur capacité à satisfaire les besoins des générations futures.
Champs économique et social
Le logiciel libre est-il équitable ?
- Le transfert des compétences permet de réaliser localement les travaux d'adaptation (les logiciels libres sont développés partout dans le monde et les codes sources permettent de réaliser localement tout travaux de développement à partir de ceux-ci).
- Pas de confiscation de la rémunération par le distributeur grâce au modèle de distribution décentralisé.
- Logiciels disponibles pour tout le monde facilement : pas d'utilisation réservée aux pays plus riches, pas de version au rabais pour les pays pauvres.
- Pas de confiscation des idées au profit des dépositaires de brevets : la disponibilité des sources permet toutes les adaptations et la profusion de solutions informatiques.
Un exemple de salle sous linux avec des ordinateurs recyclés

(Salle de formation association d'éducation populaire (STAJ) à Fabrègues - Hérault )
Champs économique et environnemental
Le logiciel libre est-il viable ?
- On ne jette pas, on répare ou on adapte (Pas de versions commerciales fermées, on soulève le capot, on répare et c'est tout).
- On optimise le recyclage des matériels :
- Linux peut fonctionner sur de vieux matériels et on peut réhabiliter ainsi des parcs d'ordinateurs condamnés à la casse.
- Le logiciel libre n'encourage pas la production de masse d'ordinateurs car il se situe hors du scénario mis en place par les acteurs du marché informatique : nouveau système d'exploitation = nouvelles fonctionnalités = nouveau matériel = ancien matériel obsolète.
- Le logiciel libre rend accessible l'interconnexion des matériels informatiques ce qui favorise un usage cohérent des ressources (pas de redondances).
Mais le tout-informatique est-il viable ?
Champs social et environnemental
Le logiciel libre est-il vivable ?
- La communauté du libre a découvert (et re-découvert) des modes de fonctionnement et a mis en place une organisation qui peut être transposée dans un contexte de développement respectant l'environnement : villages coopératifs, suivi de l'évolution de la biodiversité grâce à des inventaires naturalistes, le projet d'encyclopédie pratique traitant des techniques alternatives de vie...
- La nouvelle ré-appropriation des communs qui s'opère dans le logiciel libre apporte des solutions pour sortir de la "tragédie des communs" : enjeu transposer à du matériel ce qui reste pour l'instant immatériel.
- la démarche d'engagement, proche de la démocratie participative, place les individus face à leurs responsabilités. Chacun est garant de la soutenabilité et responsable de l'insoutenabilité.
Un exemple de suivi de l'évolution de la biodiversité pour la magicienne dentelée

(Inventaire réalisé collectivement par le réseau ONEM)
Exemples
Essaimage du libre dans d'autres contextes que l'informatique
- http://fr.wikipedia.org : encyclopédie coopérative (contenu sous licence GFDL)
- http://jurispedia.org Jurispedia : domaine juridique
- http://jamendo.org Jamendo : téléchargement de musique, promotion des musiciens
- http://fr.ekopedia.org/Accueil ekopedia.org : projet d'encyclopédie pratique traitant des techniques alternatives de vie
- http://www.onem-france.org : site de l'ONEM
- http://www.toutallantvert.com/sdd2006/telecharger.php : livret PDF pour expliquer le DD de TOUT ALLANT VERT - diffusion et explication du concept via Creative Commons, conception du guide avec Open Office, diffusion en P2P.
Sources et Remerciements
- Introduction au logiciel libre par David Mentré
- Comprendre l'écologie et son histoire par Patrick Matagne.
- David Pierre
ContenuOeuvresLibres
Loin d'ignorer les droits de l'auteur, les "licences libres" les reconnaissent et les protègent !
Alors que l'usage habituel du droit de la propriété littéraire et artistique conduit à restreindre l'accès du public aux œuvres, les "licences libres" ont pour but de le favoriser.
Comment "libérer" une œuvre ?
En associant à l'œuvre un contrat d'utilisation (licence) pour :
...tout en valorisant les droits moraux des auteurs (citation)

Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
le 10.04.2012 à 12:21:31
de WikiAdmin?
Les œuvres "libres"
Pour quoi faire ?
- faciliter la diffusion des connaissances
- créer des communs
- autoriser la collaboration pour faire évoluer une œuvre, un logiciel
- refuser à vouloir "tirer une rente" de l'œuvre publiée
Œuvres libres et propriété intellectuelle (1)
Loin d'ignorer les droits de l'auteur, les "licences libres" les reconnaissent et les protègent !
Alors que l'usage habituel du droit de la propriété littéraire et artistique conduit à restreindre l'accès du public aux œuvres, les "licences libres" ont pour but de le favoriser.
Œuvres libres et propriété intellectuelle (2)
Comment "libérer" une œuvre ?
En associant à l'œuvre un contrat d'utilisation (licence) pour :
- autoriser tous les utilisateurs à reproduire et diffuser l'œuvre librement, sans autorisation
- permettre éventuellement de modifier l'œuvre initiale
- autoriser ou non un usage commercial de l'œuvre
...tout en valorisant les droits moraux des auteurs (citation)
Le logiciel libre
- Issu de l'expérience de Linux (30 millions de lignes de programmes collaboratives)
- étendue à de nombreux logiciels sur le net : système LAMP (Linux, Apache, MySql, Php), Open Office...
- Plusieurs licence possibles : BSD, GNU/GPL, CeCILL (Cea, Cnrs, Inria)
- Les sources du logiciel doivent être libre d'accès : serveur spécifique (CVS)
- La GPL Impose de transférer aux logiciels dérivés les mêmes droits que ceux du logiciel initial ; la GPLL ne l'impose pas.
Autres licences libres
- http://artlibre.org/ : licence art libre
- http://fr.creativecommons.org/ : licence créative commons
- tout récemment : Le Ministère de la Justice et des Libertés vient de publier une Licence simplifiée "Information publique librement réutilisable"
Licence "Artlibre" :
la "Copyleft Attitude" a pour objectif de faire connaitre et promouvoir la notion de copyleft dans le domaine de l'art contemporain. Prendre modèle sur les pratiques liées aux logiciels libres pour s'en inspirer et les appliquer pour la création artistique.Les licences "creative commons"
- un système Internet multilingue offrant un panel de solutions adaptées à toutes les œuvres
- les choix possibles :
- Autorisez-vous les utilisations commerciales de votre création ?
- Autorisez-vous les modifications de votre création ?
- Si oui, à la condition que les créations dérivées soient partagées selon les mêmes conditions que la création initiale
- création automatique de la licence sous trois formes :
- version simplifiée pour affichage en ligne
- version complète pour édition
- code html à mettre en bas de l'œuvre

Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
En savoir plus
- Licence Art libre : http://artlibre.org/
- Site français de la fondation Creatives Commons : http://creativecommons.fr
- Liste de plus de 500 sites sous licence Créative Commons : http://www.sites-cc.infini.fr
- Récit du passage vers Créative Commons par un documentaliste
- FAQ sur les licences Créative commons sur Genrationcyb.net
- Article "La donnée libre" sur le site de l'ADBS
- Licence simplifiée « Information publique librement réutilisable » sur le site du ministère de la Justice français
- AIGRAIN Philippe, "Cause commune", Editions Fayard, coll. Transversales, Paris, 2004 (ISBN 2-212-62305-8)
ContenuReseau
Dans un réseau, les interrelations entre les personnes jouent un rôle prépondérant sur les individus, car ce sont elles qui révèlent et valorisent la richesse des acteurs.
Définitions proposées par Bruno Vincenti
Un groupe est structuré en fonction d'un objectif particulier :
Décomposition proposée par Jean-Michel Cornu et le groupe Intelligence Collective de la FING
-->

Définition proposée par Bruno Vincenti
Nous sommes plus « intelligents » à travailler ensemble qu’individuellement
Quels sont les « communs » que partagent les réseaux virtuels :
Les licences libres : rendre COMMUNES les créations intellectuelles
Un réseau n’est jamais isolé
Les réseaux sont structurés en niveaux
Un réseau est toujours un « réseau de réseaux »
Ils sont particulièrement adaptés aux « biens non matériels » et au partage des connaissances
Une fonction importante
Mais des qualités rares

Ces processus sont simultanés.
Ils guident le cheminement des nouveaux arrivants.
le 18.12.2012 à 11:00:58
de WikiAdmin?
Le fonctionnement en réseau
Définitions : Qu'est ce qu'un réseau coopératif ?
- « le réseau est la répartition des éléments d’une organisation en différents points » (Petit Robert)
- « Liens entre individus créant une situation collective faîte de connexions entre acteurs » (Réseau Ecole et Nature)
- « Un réseau existe si plusieurs personnes ont conscience d’en faire partie » (Réseau Ecole et Nature)
Dans un réseau, les interrelations entre les personnes jouent un rôle prépondérant sur les individus, car ce sont elles qui révèlent et valorisent la richesse des acteurs.
Définitions : Qu'est ce qu'un réseau coopératif ?
Ce que c’est… Ce que ça n’est pas…
- Un ensemble d’acteurs indépendants les uns des autres # Des acteurs appartenant à une seule organisation
- Une appartenance fondée sur des compétences, valeurs ou objectifs communs # Une appartenance fondée sur des liens juridiques
- Des relations de coopération libres et volontaires. # Des relations de travail contraintes ou de collaborations prescrites
- Des contributions réciproques, une valeur ajoutée collective # L’exercice d’une fonction selon une fiche de poste
- Des relations alternant distanciel et présenciel # Une communauté de lieu et de temps
Définitions proposées par Bruno Vincenti
Définitions : Qu'est ce qu'un réseau coopératif ?
Le Réseau, frontière entre l’ordre et le chaos
- Systèmes ordonnés : administrations, grandes entreprises…
- Systèmes chaotiques : ultra libéralisme, chaos politique…
- Système en réseau : communautés de pratiques
Définitions : Qu'est ce qu'un réseau coopératif ?
Liens forts et liens faibles
- Liens forts: l’affect entre les individus est prépondérant et la transmission d’information vers l’extérieur est faible => réseaux intégraux ou fermés
- Liens faibles : les frontières du réseau sont peu marquées et chaque individu ne se sent pas tenu par un pacte exclusif (appartenance à plusieurs réseaux) => quasi-réseaux ouverts sur l’extérieur
Les réseaux ouverts sont caractérisés par :
- La liberté d’engagement des individus
- Une organisation souple et des moyens de communications efficaces
- Le plaisir de partager et la valorisation du travail effectué (reconnaissance)
Définitions : Qu'est ce qu'un réseau coopératif ?
Groupe, communauté, réseau ?
Un groupe est structuré en fonction d'un objectif particulier :
- Produire des choses pour le reste du monde
- Assurer une identité au groupe
- Faciliter les relations entre les membres
Décomposition proposée par Jean-Michel Cornu et le groupe Intelligence Collective de la FING
Définitions : Qu'est ce qu'un réseau coopératif ?
En résumé
- Des personnes physiques, des organismes, des projets,...
- partageant un même domaine d’intérêt, de compétences, de valeurs, sur un même territoire...
- et développant, ou susceptibles de développer entre eux, des relations de coopération de nature diverse.
-->
- Les réseaux coopératifs sont une réponse particulière à une problématique économique, sociale ou territoriale pré-existante
- Ils n’émergent, ne se constituent et ne perdurent que sur un terrain favorable
- Ce terrain peut-être fertilisé par un ensemble d’outils méthodologiques, technologiques et d’animation adaptés.

Définition proposée par Bruno Vincenti
Les concepts
Réseau et « intelligence collective »
- Intelligence collective : capacité d’un groupe à atteindre dans l’action une performance de niveau supérieure (JM Penalva)
- Permet de valoriser les potentialités de chacun au bénéfice de tous
- Rôle fondamentale de la libre communication entre les acteurs
- Notions d’auto-organisation, entre « ordre et chaos » (R. Lewin)
Nous sommes plus « intelligents » à travailler ensemble qu’individuellement
Les concepts
Pas de réseau sans communauté, pas de communauté sans « COMMUNS »
- C’est à dire des biens collectivement partagés
- S’applique mal aux biens « rivaux », non partageables
Quels sont les « communs » que partagent les réseaux virtuels :
- Des connaissances et des savoirs
- Des pratiques et des expériences
- Des données et des informations
- Du plaisir et des passions
Les licences libres : rendre COMMUNES les créations intellectuelles
Les concepts
Réseaux et réseaux de réseaux
Un réseau n’est jamais isolé
- Chaque membre est à l’intersection d’autres réseaux
Les réseaux sont structurés en niveaux
- Chaque niveau est lui même un réseau : réseau des utilisateurs, réseaux des animateurs…
Un réseau est toujours un « réseau de réseaux »
Travailler en Réseau
Les réseaux nécessitent
- Des moyens de communication efficaces
- Une organisation souple et adaptée
- Une prépondérance de la communication sur le secret
- L’abandon de la recherche du pouvoir au profit de la coopération
Ils sont particulièrement adaptés aux « biens non matériels » et au partage des connaissances
Travailler en Réseau
Etre animateur de réseau
Une fonction importante
- La dynamique d’un réseau dépend beaucoup de ses animateurs
- Animer un réseau c’est tisser des liens entre des individus
Mais des qualités rares
- Savoir déléguer : faire faire, plutôt que faire soi-même
- Etre opportuniste : profiter de toutes les occasions
- Curieux : être à l'affut de tout ce qui peut servir le réseau
- Et discret : toujours mettre en avant les contributeurs du réseau
- Accepter les dysfonctionnements
Création d’un Réseau
La création des réseaux : 4 processus fondamentaux

Ces processus sont simultanés.
Ils guident le cheminement des nouveaux arrivants.
En savoir plus
- BAKIS H., "Les réseaux et leurs enjeux sociaux", 1993, PUF, Que-sais-je ?
- BOUDON R., "Les réseaux d’acteurs sociaux", in L’année sociologique, 1997, vol. 47 n°1, PUF (2000)
- CALON M., "Réseau et coordination", 1999, Economica
- Collectif, "Réseaux humains, réseaux électroniques, de nouveaux espaces pour l’action collective",
- CORNU Jean-Michel, "La coopération, nouvelles approches", Avril 2001
- DERRUCK de KERKHOVE, "L’intelligence des réseaux", Editions Odile Jacob, Collection Le Champ Médiologique, 2000
- Ecole et Nature, "Fonctionner en réseau", Collection Les livrets d’Ecole et Nature, 2002, 108 pages.
- GLEICK James, "La théorie du chaos", Champ Flammarion, 1989
- HEBER-SUFFREIN C., "Les réseaux d’échange de savoirs", Lyon, Ed. « Se former » - Association Voies Libres
- JUSTE DUITS E., "L’homme réseau : penser et agir dans la complexité", Chronique Sociale, 1998
- LEVY P., "L’intelligence collective", Editions La Découverte, 1994
- LEWIN R., "La complexité, une théorie de la vie au bord du chaos", Inter Editions, 1994
- NEUSCHWANDER C., "L’acteur et le changement, essai sur les réseaux", Le Seuil, 1991
- PARROCHIA D., "Philosophie des réseaux", 2000
- RAYMOND Eric S., "La cathédrale et le Bazar",
- SERIEYX H., "Mettez du réseau dans vos pyramides", Village mondial, 2001
- THILL G., "Le dialogue des savoirs, les réseaux associatifs outils de croisement entre la science et la vie", Editions Charles Leopold Mayer pour le Progrès de l'Homme