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Logiciel libre et développement durable


Quelles solutions peut apporter le logiciel libre pour aller vers un développement durable?

Points abordés:
  • Présentation de la philosophie et du mode de fonctionnement des logiciels libres
  • Présentation du concept de développement durable.
  • Le logiciel libre est il vivable, viable et équitable?


Un drôle de monde


Imaginons un monde où :


  • les tartes aux fruits ne sont disponibles que toutes prêtes
  • pas de recettes de tarte aux fruits disponibles
  • personne ne souhaiterait obtenir les recettes

Ce monde existe : le monde du logiciel depuis le début des années 80.
(Ce monde existe également dans le domaine médical ou agronomique).


Le monde des tartes aux fruits libres


Au contraire dans un autre monde, on peut :


  • lire, comprendre, réaliser une recette
  • modifier une recette (tout en indiquant où ont été faites les modifications)
  • redistribuer une recette modifiée, en donnant le droit à quiconque de la modifier à son tour

Ce monde existe, c'est le monde du Logiciel Libre

Et en plus avec le logiciel, on dispose à la fois de la farine, du beurre, du lait, des oeufs, des fruits, du saladier, du rouleau à pâtisserie et du four.


Le Logiciel libre


Des libertés fondamentales :

  • de lire, comprendre, compiler, utiliser un code source
  • modifier le source
  • partager ses modifications avec les mêmes droits que l'original

Garanties par des licences (GPL, Cecill).

Histoire


First they ignore you, then they laugh at you, then they fight you, then you win. Mohandas Gandhi

  • 1984 : Démarrage du projet GNU (Gnu is not Unix) : outils système libres pour les développeurs
  • 1990 : Des outils finalisés mais pas de plateforme libre pour les faire fonctionner
  • 1991-1994 : émergence de Linux, développé par un étudiant finlandais, Linus Torvalds.
  • 1993 : Société commerciale distribuant linux
  • 1997 : Premières réflexions sur le fonctionnement de la communauté du libre (Cathédrale et le bazar).
  • 2000 : Grands constructeurs informatiques assurant le support de linux (Ibm, Hp ...)
  • 2002 : Premières distributions Linux orientées grand public (Mandrake,  SuSe, ...)
  • 2001-2005 : Open Office (Suite bureautique), Projet Mozilla (Navigateur), GIMP, Applications Web (CMS, Wiki)
  • 2006 : développement des interfaces 3D pour linux : avancée unique dans le domaine des ordinateurs personnels.

Actuellement: les logiciels libres forment un système complet, utilisables dans presque tous les domaines

L'essaimage


  • encyclopédie coopérative Wikipedia (contenu sous licence GFDL)

  • domaine juridique (Jurispedia)

  • téléchargement de musique, promotion des musiciens (Jamendo)

  • Linux embarqué dans les téléphones portables, les PDA, et même les consoles de jeux

Linux : un exemple complet de système libre


Linux, chef d'orchestre :

  • se produisant en tout lieu : station de travail, serveur internet, assistant personnel.

  • dirigeant tout type d'instrument :
    • Applications systèmes (infrastructure Internet)
    • Utilitaires (traitement de texte, tableur, messagerie, navigateur, traitement des images...)
    • Applications métiers :
      • Gestion de bibliothèque (Pmb)
      • Formation à distance (Ganesha)
      • Gestion activité médicale (Medintux)
      • Commerce en ligne (Oscommerce)
      • ...

Et la totalité du code source et le droit de modifier et redistribuer


Avantages pratiques du Logiciel Libre


  • Ouverture : accepter tout format d'échange, sur tout support.
  • Pérennité : possession du code source induit la maîtrise de son évolution.
  • Sûreté : bugs rapidement corrigés par la communauté.
  • Souplesse : adaptation possible à des besoins particuliers.
  • Autonomie : communautés d'utilisateurs pouvant s'entraider
  • Faible coût : accessible pour le prix d'un cd-rom ou par internet


La communauté du Libre

Modèle de bazar et lois de la coopération, quelques exemples :

  • Abaisser le seuil du passage à l’acte : Donner l'autorisation d'utilisation et de modification a priori grâce à une licence plutôt que d'imposer une demande d'autorisation avant toute action est un autre exemple d'éléments qui facilitent le passage à l'acte.

  • Minimiser les besoins de départ : Linus, pour créer Linux, a commencé par réutiliser le code et les idées de Minix (la totalité du code de Minix a été abandonnée ou réécrite complètement depuis)

  • Favoriser un environnement d’abondance : le logiciel est immatériel et permet une infinité de copies, autorisées par la licence GPL

  • Evaluation a posteriori par l’estime : toute personne trouve son avantage à la participation

  • Rendre visible la participation de tous


Ne pas confondre


  • libre = gratuit
  • libre = code source : il faut pouvoir également le modifier et le distribuer
  • libre = amateur
  • libre = compliqué
  • libre = Linux


Développement Durable


dd

(Source : Wikipédia)

Le développement d'aujourd'hui doit permettre celui de demain : les écosystèmes doivent pouvoir répondre aux besoins des générations actuelles sans compromettre leur capacité à satisfaire les besoins des générations futures.


Champs économique et social


Le logiciel libre est-il équitable ?

  • Le transfert des compétences permet de réaliser localement les travaux d'adaptation (les logiciels libres sont développés partout dans le monde et les codes sources permettent de réaliser localement tout travaux de développement à partir de ceux-ci).

  • Pas de confiscation de la rémunération par le distributeur grâce au modèle de distribution décentralisé.

  • Logiciels disponibles pour tout le monde facilement : pas d'utilisation réservée aux pays plus riches, pas de version au rabais pour les pays pauvres.

  • Pas de confiscation des idées au profit des dépositaires de brevets : la disponibilité des sources permet toutes les adaptations et la profusion de solutions informatiques.

Un exemple de salle sous linux avec des ordinateurs recyclés


staj

(Salle de formation association d'éducation populaire (STAJ) à Fabrègues - Hérault )

Champs économique et environnemental


Le logiciel libre est-il viable ?

  • On ne jette pas, on répare ou on adapte (Pas de versions commerciales fermées, on soulève le capot, on répare et c'est tout).

  • On optimise le recyclage des matériels :
    • Linux peut fonctionner sur de vieux matériels et on peut réhabiliter ainsi des parcs d'ordinateurs condamnés à la casse.
    • Le logiciel libre n'encourage pas la production de masse d'ordinateurs car il se situe hors du scénario mis en place par les acteurs du marché informatique : nouveau système d'exploitation = nouvelles fonctionnalités = nouveau matériel = ancien matériel obsolète.

  • Le logiciel libre rend accessible l'interconnexion des matériels informatiques ce qui favorise un usage cohérent des ressources (pas de redondances).

Mais le tout-informatique est-il viable ?

Champs social et environnemental


Le logiciel libre est-il vivable ?

  • La communauté du libre a découvert (et re-découvert) des modes de fonctionnement et a mis en place une organisation qui peut être transposée dans un contexte de développement respectant l'environnement : villages coopératifs, suivi de l'évolution de la biodiversité grâce à des inventaires naturalistes, le projet d'encyclopédie pratique traitant des techniques alternatives de vie...

  • La nouvelle ré-appropriation des communs qui s'opère dans le logiciel libre apporte des solutions pour sortir de la "tragédie des communs" : enjeu transposer à du matériel ce qui reste pour l'instant immatériel.

  • la démarche d'engagement, proche de la démocratie participative, place les individus face à leurs responsabilités. Chacun est garant de la soutenabilité et responsable de l'insoutenabilité.

Un exemple de suivi de l'évolution de la biodiversité pour la magicienne dentelée


sagapedo

(Inventaire réalisé collectivement par le réseau ONEM)


Exemples


Essaimage du libre dans d'autres contextes que l'informatique
Exemples où les logiciels libres servent au développement durable

Sources et Remerciements


  • Introduction au logiciel libre par David Mentré
  • Comprendre l'écologie et son histoire par Patrick Matagne.
  • David Pierre

Les œuvres "libres"


Pour quoi faire ?


  • faciliter la diffusion des connaissances
  • créer des communs
  • autoriser la collaboration pour faire évoluer une œuvre, un logiciel
  • refuser à vouloir "tirer une rente" de l'œuvre publiée

Œuvres libres et propriété intellectuelle (1)


Loin d'ignorer les droits de l'auteur, les "licences libres" les reconnaissent et les protègent !

Alors que l'usage habituel du droit de la propriété littéraire et artistique conduit à restreindre l'accès du public aux œuvres, les "licences libres" ont pour but de le favoriser.

Œuvres libres et propriété intellectuelle (2)


Comment "libérer" une œuvre ?

En associant à l'œuvre un contrat d'utilisation (licence) pour :
  • autoriser tous les utilisateurs à reproduire et diffuser l'œuvre librement, sans autorisation
  • permettre éventuellement de modifier l'œuvre initiale
  • autoriser ou non un usage commercial de l'œuvre

...tout en valorisant les droits moraux des auteurs (citation)

Le logiciel libre


  • Issu de l'expérience de Linux (30 millions de lignes de programmes collaboratives)
  • étendue à de nombreux logiciels sur le net : système LAMP (Linux, Apache, MySql, Php), Open Office...
  • Plusieurs licence possibles : BSD, GNU/GPL, CeCILL (Cea, Cnrs, Inria)
  • Les sources du logiciel doivent être libre d'accès : serveur spécifique (CVS)
  • La GPL Impose de transférer aux logiciels dérivés les mêmes droits que ceux du logiciel initial ; la GPLL ne l'impose pas.

Autres licences libres


  • http://artlibre.org/ : licence art libre
  • http://fr.creativecommons.org/ : licence créative commons
  • tout récemment : Le Ministère de la Justice et des Libertés vient de publier une Licence simplifiée "Information publique librement réutilisable"

Licence "Artlibre" :

la "Copyleft Attitude" a pour objectif de faire connaitre et promouvoir la notion de copyleft dans le domaine de l'art contemporain. Prendre modèle sur les pratiques liées aux logiciels libres pour s'en inspirer et les appliquer pour la création artistique.

Les licences "creative commons"

  • un système Internet multilingue offrant un panel de solutions adaptées à toutes les œuvres
  • les choix possibles :
    • Autorisez-vous les utilisations commerciales de votre création ?
    • Autorisez-vous les modifications de votre création ?
    • Si oui, à la condition que les créations dérivées soient partagées selon les mêmes conditions que la création initiale
  • création automatique de la licence sous trois formes :
    • version simplifiée pour affichage en ligne
    • version complète pour édition
    • code html à mettre en bas de l'œuvre

Contrat Creative Commons
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.

En savoir plus


Creatives Commons
Données publiques libres

  • AIGRAIN Philippe, "Cause commune", Editions Fayard, coll. Transversales, Paris, 2004 (ISBN 2-212-62305-8)

Propriété intellectuelle



Propriété intellectuelle = Propriété industrielle + propriété littéraire et artistique


La propriété intellectuelle est l'ensemble des droits exclusifs accordés sur les créations intellectuelles. Elle est composée de deux branches :
  • la Propriété littéraire et artistique s'applique aux œuvres de l'esprit et comprend le droit d'auteur (ou copyright aux Etats Unis) et les droits voisins
  • la propriété industrielle qui regroupe les créations utilitaires (brevets d'invention) et les signes distinctifs (marque commerciale, appellation d'origine).


Le droit français

  • Régie dans le droit français par le code de la propriété intellectuelle
  • Loi n° 92-597 du 1er juillet 1992 - mise à jour au 8 octobre 2004
  • La loi DADVSI Loi n° 2006-961 du 1er août 2006 relative au Droit d'Auteur et Droits Voisins dans la Société de l'Information publiée au Journal Officiel du 3 aout 2006
  • La loi Hadopi ou loi Création et Internet, ou : « Loi n°2009-669 du 12 juin 2009 favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet »

La propriété industrielle


Trois modes de protection :
  • brevets
  • marques
  • dessins et modèles

Pour être protégés, les brevets d'invention, les marques et les modèles doivent :
  • ne pas avoir été précédemment divulgués
  • faire l'objet d'une procédure de dépôt auprès de l'INPI
  • la protection dure pendant 20 ans, sous réserve de payer les droits de maintien

Sans démarche de protection, pas de protection !

La propriété littéraire et artistique


  • droit d'auteur : protection des œuvres de toute nature (texte, musique, théâtre, œuvre graphique...)
  • droits voisins : relative aux artistes et interprètes
  • bases de données : listes ou collections d'informations organisées

L'auteur d'une œuvre de l'esprit jouit sur cette œuvre d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous, du seul fait de sa création (Article L 111.1 du code de la PI)

Le titre d'une œuvre est protégé comme l'œuvre elle-même, dès lors qu'il présente un caractère d'originalité

En d'autres termes, une œuvre est protégée du seul fait de son existence

La nature de l'œuvre


L’œuvre est réputée créée, indépendamment de toute divulgation publique, du seul fait de la réalisation, même inachevée, de la conception de l'auteur.

Des limites :
  • l'auteur doit pouvoir prouver l'authenticité de sa création pour assurer sa protection (# usurpation). Déposer l'œuvre auprès d'une instance reconnue constitue une bonne protection.
  • une œuvre doit être emprunte de la personnalité de l'auteur qui l'a réalisée (cas des données objectives qui ne peuvent être protégées par le droit d'auteur : catalogues, données naturalistes...)
  • une œuvre doit faire preuve d'originalité (# plagia)

Les idées, les principes, les concepts ne sont pas protégés par le droit d'auteur (par exemple E=mc2)

Des exemples : livres, œuvres théâtrales, conférences, compositions musicales, œuvres cinématographiques, peintures, dessins, photographies, illustrations, cartes géographiques, plans, croquis, logiciels, etc.

Les œuvres collectives


l'article L 113.2 du code de la PI reconnait trois types d'œuvres collectives :

  • Est dite de collaboration l’œuvre à la création de laquelle ont concouru plusieurs personnes physiques. Chaque contribution pouvant être identifiée. Exemple : ouvrage de compilation ;

  • Est dite composite l’œuvre nouvelle à laquelle est incorporée une œuvre préexistante sans la collaboration de l'auteur de cette dernière. Exemple : traduction d'un ouvrage ;

  • Est dite collective l’œuvre créée sur l'initiative d'une personne physique ou morale qui l'édite, la publie et la divulgue sous sa direction et son nom et dans laquelle la contribution personnelle des divers auteurs participant à son élaboration se fond dans l'ensemble en vue duquel elle est conçue, sans qu'il soit possible d'attribuer à chacun d'eux un droit distinct sur l'ensemble réalisé. Exemple : ouvrage édité par une association.

Titulaires du droit d'auteur


Articles L 113.3, 4 et 5

  • L’œuvre de collaboration est la propriété commune des coauteurs

  • L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l'œuvre préexistante

  • L’œuvre collective est, sauf preuve contraire, la propriété de la personne physique ou morale sous le nom de laquelle elle est divulguée


Les droits de l'auteur (1)


Le droit d’auteur est l’ensemble des prérogatives exclusives dont dispose un créateur sur son œuvre de l’esprit originale. Il se compose de droits moraux et patrimoniaux.

Article L.122-1 : droits patrimoniaux

L'auteur a seul le droit de divulguer son œuvre.
Le droit d'exploitation appartenant à l'auteur comprend le droit de représentation et le droit de reproduction.
Il détermine le procédé de divulgation et fixe les conditions de celle-ci.


Il peut en confier l'exploitation à un tiers, à titre gratuit ou onéreux (droits d'auteur).

Les droits patrimoniaux permettent à l'auteur d'être rémunéré pour chaque utilisation de son œuvre. Ils ne sont accordés que pour une durée limitée. À l’issue de la durée de protection, l'œuvre entre dans le domaine public, et peut être librement utilisée par tous. Le droit d'auteur donne le choix exclusif des modalités de publications, reproduction, adaptation et traduction de ses œuvres pour un temps donné. Son rôle fondamental est en effet de permettre à l'auteur d'obtenir une rémunération pour son travail en le protégeant de la copie non autorisée de ses œuvres, notamment du piratage.


Les droits de l'auteur (2)


Article L.121-1 : droits moraux

L'auteur jouit du droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.
Ce droit est attaché à sa personne.
Il est perpétuel, inaliénable et imprescriptible.
Il est transmissible à cause de mort aux héritiers de l'auteur.
L'exercice du droit peut être conféré à un tiers en vertu de dispositions testamentaires.


Les droits moraux sont essentiellement liés à la personnalité de l'auteur et regroupent le droit de revendiquer la paternité de l'œuvre, le droit de décider du moment et des modalités de sa publication (droit de divulgation), le droit de s'opposer à toute déformation ou mutilation de l'œuvre (droit au respect de l'œuvre), le droit de s'opposer à toute utilisation pouvant porter atteinte à la réputation ou à l'honneur de l'auteur. En droit français, ils comportent également le « droit de retrait et de repentir », c'est-à-dire qu'un auteur a le droit de demander à ce que son œuvre soit retirée de la circulation en échange d'une compensation des personnes engagées dans sa distribution, qui jouissent par ailleurs d'un droit de priorité en cas de remise en circulation de ladite œuvre.
Contrairement aux droits patrimoniaux, ces droits moraux sont inaliénables, perpétuels et imprescriptibles : un auteur ne peut pas les céder (mais ils sont transmis par héritage car perpétuels), ils n'expirent pas et il est impossible d'y renoncer.

Les droits de l'auteur (3)


Article L 113.1 : : Durée de la protection

L'auteur jouit, sa vie durant, du droit exclusif d'exploiter son œuvre sous quelque forme que ce soit et d'en tirer un profit pécuniaire.

Au décès de l'auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants droit pendant les 70 années qui suivent son décès (25 ans à fin de création pour les logiciels)


Le copyright


Le copyright (traduction littérale : droit de copie) est le concept équivalent au droit d'auteur appliqué par les pays de common law. Le copyright s’attache plus à la protection des droits patrimoniaux qu’à celle du droit moral. Toutefois, depuis l'adhésion de 164 pays à la Convention de Berne (1989) sur le droit d'auteur, le droit d’auteur et le copyright sont en grande partie harmonisés, et l’enregistrement de l’œuvre auprès d’un organisme agréé n’est en général plus nécessaire pour bénéficier d'une protection juridique.

Exploitation des droits (1)


Article L 131.1

La cession globale des œuvres futures est nulle.

En d'autres termes, on ne peut céder des droits futurs sur une œuvre que si elle est préalablement définie (non validité dans les contrats de travail de la clause où l'on demande de céder toutes ses œuvres à son employeur).

Exploitation des droits (2)


Article L.131.3

La transmission des droits de l'auteur est subordonnée à la condition que chacun des droits cédés fasse l'objet d'une mention distincte dans l'acte de cession et que le domaine d'exploitation des droits cédés soit délimité quant à son étendue et à sa destination, quant au lieu et quant à la durée.

Lors d'une concession de droits d'auteur, il faut toujours préciser, sous peine de nullité de l'acte :
  • l'œuvre à laquelle elle s'applique
  • la zone géographique de la concession
  • la durée de la concession

Sanctions en cas d'infraction


Publier une œuvre sans autorisation de son auteur constitue une contrefaçon

Deux juridictions interviennent en contrefaçon :
  • le tribunal pénal qui sanctionne une infraction à la loi (code de de la PI)
  • le tribunal civil qui vise à faire réparer un préjudice causé

"Le tribunal pénal tient le tribunal civil en l'état" (il prime sur ce dernier)

La protection des logiciels


La brevetabilité des logiciels...

En droit français et européen un brevet doit avoir "un effet technique"
D'où la difficulté à breveter des programmes informatiques non inclus dans un dispositif technique

Tendance anglo-saxone à vouloir étendre la brevetabilité à tous les logiciels (directive européenne sur la brevetabilité des logiciels refusée par le parlement européen en 2005).

La protection des bases de données (1)


Omniprésentes sur Internet !

Des systèmes techniques compliqués...
Des "objets juridiques" complexes.

Une juridiction récente (directive du 11 mars 1996, traduite le 1er juillet 1998)
Une énumération de faits peut être assimilée à une base de données

La protection des bases de données (2)


Trois niveaux de protection classiques :
  • le logiciel de gestion de la base (SGBD) : Access, MySql... : protège le logiciel
  • la structure de la base : protège le modèle des données
  • le contenu de la base : protège les œuvres contenues (photos, textes...)

Un nouveau niveau de protection :
  • la base elle-même est protégée "sui generis" : protège "l'investissement réalisé par le créateur de la base" pendant 15 ans. Interdit l'extraction de quantités significatives de données, indépendamment du contenu.

La publication sur Internet (1)


Publier une œuvre sur le Web implique de disposer :
  • du droit de reproduction de l'œuvre sur ordinateur (serveur)
  • du droit de représenter l'œuvre auprès des internautes (communication au public)

Ces droits sont gérés par le code de la PI, comme toute autre forme de publication !

La publication sur Internet (2)


Attention, la publication sur Internet est très encadrée...

  • le contenu d'un site peut être utilisé dans un cadre familial, mais pas professionnel
  • les logos et les marques sont protégés et ne peuvent être publiés sans autorisation
  • un flux RSS revient à publier sur son site des œuvres externes, il faut y être autorisé
  • on ne peut publier qu'un très court extrait d'une nouvelle provenant d'un autre site
  • un lien hypertexte vers un site à contenu illicite est sanctionnable par la loi.

Un principe : toujours veiller à ce que vos publications ne portent pas préjudices à des tiers.

Détention de données personnelles


  • La détention de données personnelles est encadrée par la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés.)
  • La CNIL est chargée de garantir le respect de la vie privée et des libertés lorsque des données personnelles sont utilisées. On appelle données personnelles toutes les informations qui permettent d’identifier les personnes : nom, prénom, date de naissance, n° de sécurité sociale, n° de téléphone, n° de carte bancaire, email … .
  • La CNIL est chargée d’appliquer la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. Cette loi est souvent appelée "loi informatique et libertés". Elle a été modifié en application des directives européennes le 6 août 2004.

En savoir plus


Le fonctionnement en réseau




Définitions : Qu'est ce qu'un réseau coopératif ?


  • « le réseau est la répartition des éléments d’une organisation en différents points » (Petit Robert)

  • « Liens entre individus créant une situation collective faîte de connexions entre acteurs » (Réseau Ecole et Nature)

  • « Un réseau existe si plusieurs personnes ont conscience d’en faire partie » (Réseau Ecole et Nature)

Dans un réseau, les interrelations entre les personnes jouent un rôle prépondérant sur les individus, car ce sont elles qui révèlent et valorisent la richesse des acteurs.


Définitions : Qu'est ce qu'un réseau coopératif ?


Ce que c’est… Ce que ça n’est pas…


  • Un ensemble d’acteurs indépendants les uns des autres # Des acteurs appartenant à une seule organisation

  • Une appartenance fondée sur des compétences, valeurs ou objectifs communs # Une appartenance fondée sur des liens juridiques

  • Des relations de coopération libres et volontaires. # Des relations de travail contraintes ou de collaborations prescrites

  • Des contributions réciproques, une valeur ajoutée collective # L’exercice d’une fonction selon une fiche de poste

  • Des relations alternant distanciel et présenciel # Une communauté de lieu et de temps

Définitions proposées par Bruno Vincenti

Définitions : Qu'est ce qu'un réseau coopératif ?


Le Réseau, frontière entre l’ordre et le chaos


  • Systèmes ordonnés : administrations, grandes entreprises…
-> Systèmes finalisés, mais lourds et souvent peu dynamiques

  • Systèmes chaotiques : ultra libéralisme, chaos politique…
-> Systèmes très actifs, non maîtrisables, fondés sur l’individualisme

  • Système en réseau : communautés de pratiques
-> Systèmes finalisés, mais dynamiques et maîtrisables, fondés sur une éthique collective


Définitions : Qu'est ce qu'un réseau coopératif ?


Liens forts et liens faibles

  • Liens forts: l’affect entre les individus est prépondérant et la transmission d’information vers l’extérieur est faible => réseaux intégraux ou fermés

  • Liens faibles : les frontières du réseau sont peu marquées et chaque individu ne se sent pas tenu par un pacte exclusif (appartenance à plusieurs réseaux) => quasi-réseaux ouverts sur l’extérieur

Les réseaux ouverts sont caractérisés par :

  • La liberté d’engagement des individus
  • Une organisation souple et des moyens de communications efficaces
  • Le plaisir de partager et la valorisation du travail effectué (reconnaissance)


Définitions : Qu'est ce qu'un réseau coopératif ?


Groupe, communauté, réseau ?


Un groupe est structuré en fonction d'un objectif particulier :

  • Produire des choses pour le reste du monde
--> Groupe de travail, tourné vers l'environnement extérieur

  • Assurer une identité au groupe
--> Communauté, tourné vers le groupe en tant que tel

  • Faciliter les relations entre les membres
--> Réseau, tourné vers les membres du groupe

Décomposition proposée par Jean-Michel Cornu et le groupe Intelligence Collective de la FING

Définitions : Qu'est ce qu'un réseau coopératif ?


En résumé

  • Des personnes physiques, des organismes, des projets,...
  • partageant un même domaine d’intérêt, de compétences, de valeurs, sur un même territoire...
  • et développant, ou susceptibles de développer entre eux, des relations de coopération de nature diverse.

-->

  • Les réseaux coopératifs sont une réponse particulière à une problématique économique, sociale ou territoriale pré-existante
  • Ils n’émergent, ne se constituent et ne perdurent que sur un terrain favorable
  • Ce terrain peut-être fertilisé par un ensemble d’outils méthodologiques, technologiques et d’animation adaptés.

arroseur

Définition proposée par Bruno Vincenti

Les concepts


Réseau et « intelligence collective »


  • Intelligence collective : capacité d’un groupe à atteindre dans l’action une performance de niveau supérieure (JM Penalva)

  • Permet de valoriser les potentialités de chacun au bénéfice de tous

  • Rôle fondamentale de la libre communication entre les acteurs

  • Notions d’auto-organisation, entre « ordre et chaos » (R. Lewin)

Nous sommes plus « intelligents » à travailler ensemble qu’individuellement


Les concepts


Pas de réseau sans communauté, pas de communauté sans « COMMUNS »


  • C’est à dire des biens collectivement partagés

  • S’applique mal aux biens « rivaux », non partageables

Quels sont les « communs » que partagent les réseaux virtuels :

  • Des connaissances et des savoirs pour apprendre

  • Des pratiques et des expériences

  • Des données et des informations

  • Du plaisir et des passions

Les licences libres : rendre COMMUNES les créations intellectuelles


Les concepts


Réseaux et réseaux de réseaux


Un réseau n’est jamais isolé

  • Chaque membre est à l’intersection d’autres réseaux

Les réseaux sont structurés en niveaux

  • Chaque niveau est lui même un réseau : réseau des utilisateurs, réseaux des animateurs…

Un réseau est toujours un « réseau de réseaux »


Travailler en Réseau


Les réseaux nécessitent


  • Des moyens de communication efficaces

  • Une organisation souple et adaptée

  • Une prépondérance de la communication sur le secret

  • L’abandon de la recherche du pouvoir au profit de la coopération

Ils sont particulièrement adaptés aux « biens non matériels » et au partage des connaissances


Travailler en Réseau


Etre animateur de réseau


Une fonction importante
  • La dynamique d’un réseau dépend beaucoup de ses animateurs

  • Animer un réseau c’est tisser des liens entre des individus

Mais des qualités rares
  • Savoir déléguer : faire faire, plutôt que faire soi-même

  • Etre opportuniste : profiter de toutes les occasions

  • Curieux : être à l'affut de tout ce qui peut servir le réseau

  • Et discret : toujours mettre en avant les contributeurs du réseau

  • Accepter les dysfonctionnements


Création d’un Réseau


La création des réseaux : 4 processus fondamentaux
formationReseaux
upfing
Ces processus sont simultanés.
Ils guident le cheminement des nouveaux arrivants.


En savoir plus


  • BAKIS H., "Les réseaux et leurs enjeux sociaux", 1993, PUF, Que-sais-je ?
  • BOUDON R., "Les réseaux d’acteurs sociaux", in L’année sociologique, 1997, vol. 47 n°1, PUF (2000)
  • CALON M., "Réseau et coordination", 1999, Economica
  • Collectif, "Réseaux humains, réseaux électroniques, de nouveaux espaces pour l’action collective",
Disponible en ligne sur le site de VECAM : http://www.vecam.org/rubrique.php3?id_rubrique=36 Editions Charles Leopold Mayer pour le Progrès de l’Homme, 2001
  • CORNU Jean-Michel, "La coopération, nouvelles approches", Avril 2001
L’ouvrage en ligne : Coopération, nouvelles approches, - Un résumé de l'ouvrage - réseau lyonnais
  • DERRUCK de KERKHOVE, "L’intelligence des réseaux", Editions Odile Jacob, Collection Le Champ Médiologique, 2000
  • Ecole et Nature, "Fonctionner en réseau", Collection Les livrets d’Ecole et Nature, 2002, 108 pages.
Pour le commander en ligne : http://www.ecole-et-nature.org
  • GLEICK James, "La théorie du chaos", Champ Flammarion, 1989
  • HEBER-SUFFREIN C., "Les réseaux d’échange de savoirs", Lyon, Ed. « Se former » - Association Voies Libres
  • JUSTE DUITS E., "L’homme réseau : penser et agir dans la complexité", Chronique Sociale, 1998
  • LEVY P., "L’intelligence collective", Editions La Découverte, 1994
  • LEWIN R., "La complexité, une théorie de la vie au bord du chaos", Inter Editions, 1994
  • NEUSCHWANDER C., "L’acteur et le changement, essai sur les réseaux", Le Seuil, 1991
  • PARROCHIA D., "Philosophie des réseaux", 2000
  • RAYMOND Eric S., "La cathédrale et le Bazar",
En ligne, la traduction française : http://www.linux-france.org/article/these/cathedrale-bazar 1998
  • SERIEYX H., "Mettez du réseau dans vos pyramides", Village mondial, 2001
  • THILL G., "Le dialogue des savoirs, les réseaux associatifs outils de croisement entre la science et la vie", Editions Charles Leopold Mayer pour le Progrès de l'Homme

Trucs et astuces pour démarrer un réseau pouvant être coopératif


Donc quelques conseils et rappels avant de monter une usine à gaz

qui peut coûter très cher (au sens propre comme au sens figuré),

Coopérateur humanum est

  • La coopération est une singularité de l'espèce humaine
    • il montre du doigt
    • il a une pupille
    • il érige des menhirs
      • mais où sont nos menhirs actuels ?

Trois chantiers

  • Coopérer avec les humains
  • Coopérer avec son environnement
  • Coopérer avec soi même
cooperer

Disjoindre l'apprentissage de la coopération...

  • ...de son utilisation sur des sujets brulants
  • jouer, faire jouer avec les outils coopératifs
  • Il est judicieux d'éviter les sujets polémiques pour s'initier à la coopération.

Faire vivre de petites expériences irréversibles de coopération

Un grand voyage commence par de tous petits pas : commencer par de petites expériences qui provoque un basculement dans les façons de faire.
  • astuce : lever un menhir
  • astuce : réaliser une carte heuristique visible à tous comme synthèse d'une réunion (type freeplane)
  • astuce : s'essayer à un compte rendu en direct et à plusieurs sur etherpad
  • astuce : faire une synthèse de liste de discussion permettant de faire émerger des connaissances
  • astuce : mettre du contenu imparfait, a corriger ;-)
  • astuce : proposer des jeux coopératifs...

Commencer en présence


atelier

  • Mettre en œuvre en présence ce que l'on veut mettre en œuvre à distance,
    • utiliser ces outils et techniques d'animation lors de rencontres physiques,
    • cela permettra de se familiariser, de se former
    • et d'assurer une continuité entre présence et distance.
      • astuce : réunion avec compte-rendu en direct vidéo-projeté
      • astuce : question à l'assemblée
      • astuce : expliciter les règles de prise de parole, de prise de décisions...

Commencer par soi même

  • S'appliquer en interne ce que l'on souhaite mettre en place en externe :
    • une structure qui ne coopère pas en son sein et n'utilise pas les outils qui vont avec peinera à faire coopérer autour d'elle,
    • stratégie ITPTS, "Interactions Transformation Personnelle, Transformation Sociale",
      • astuce : partir du plus petit lieu sur lequel on a prise pour coopérer, quelques collègues de confiance, un petit groupe de travail audacieux...

Commencer simple

  • Commencer simple, bricoler,
    • astuce : assembler des logiciels peu onéreux mais qui permettent de commencer à proposer des démarches coopératives (wiki, google doc, netvibes...),
    • astuce : cacher des fonctionnalités
    • astuce : faire évoluer le dispositif technique à la demande
    • astuce : hiérarchiser les idées et commencer par les moins coûteuses à mettre en oeuvre (/ € / chgt de cpt / temps ...)

Commencer sans moyens

  • ne pas attendre d'avoir LES fonds nécessaires, l'Outils idéal pour commencer
    • les réseaux qui démarrent avec les sous pour le faire, s'arrêtent le jour où il n'y en a plus
    • contrairement à ceux qui coopèrent parce qu'ils en voient intrinsèquement l'intérêt.
  • ne pas attendre l'outils idéal (qui n'existe pas)
  • commencer par les actions qui demandent le moins d'énergie pour le plus grand effet pour le groupe (méthode agile)

Piloter à l'usage

  • Attendre de voir de vrais usages se mettre en place
  • avant de passer à du développement spécifique si nécessaire ;
    • astuce : s'astreindre à se taire, à mettre ses idées de côté et écouter, observer
    • astuce : mettre en place des questionnaires dont les résultats sont partagés collectivement
    • astuce : contribuer à démontrer des besoins collectifs

Cultiver la mémoire transactive du groupe

  • la spécialisation : connaître les expertises de ses collègues
  • la crédibilité : faire grandir la confiance : je sais ce qu'il sait, donc pas besoin de vérifier
  • la coordination : repérer les mécanismes de coordination implicites, les ajustements mutuels sans besoin de formalisation

Du beau, du beau, du...

  • Ne pas lésiner sur le beau, l'esthétique,
  • (On pourra aller jusqu'à utiliser du Bling-Bling très apprécié par certains, flash, jquery, mootools, rolex...)

Eviter le piège de la tragédie des trois C

  • un système ne peut pas être
  • et complet
  • et complexe
  • et cohérent
Si vous passez à l'action, il faudra renoncer à l'un de ces trois axes !

Miroir, beau miroir

Mettre en place des processus pour que le groupe se représente collectivement :
  • cartographie des membres
  • inventaire des compétences, de ce que l'on est prêt à partager
  • gare de triage, de visibilité et d'accès aux projets
  • partage des problèmes et points de blocages des uns et des autres, ce en quoi les autres peuvent m'aider

carto

Encourager les contributions

Bien connaître les contributeurs éventuels
  • repérer le chemin entre leurs préoccupations et le projet
    • astuce : sacraliser la moindre contribution (apologie du renforcement positif)
    • favoriser l'évaluation par l'estime des pairs

Clarifier les conditions d'utilisations

  • Envisager, discuter dès le début de la dynamique les conditions d'utilisations, droits qui s'appliquent aux productions communes.
  • Qui est propriétaire du contenu élaboré collectivement ?
  • Ce contenu pourra-t-il être vendu ?
  • Pourra-t-il être transformé ? ...
  • les licences Créatives Commons permettront d'aider à réfléchir sur le sujet.

S'entourer de bons "suiveurs"


"Il est commun de dire que c’est de la qualité de l’animation que dépend la vie d’une communauté. C’est bien entendu en partie vraie. Mais dans cette courte vidéo récréative, il est expliqué avec talent que le leadership est indispensable pour initier la chose, mais que sans suiveurs eux aussi impliqués dans l’action, il n’en serait rien."



(article repris du blog 362point0.org)

Créer des situations d'abondances, faire produire du bien commun

  • rassembler, libérer, produire et faire produire du bien commun
  • Protéger ces contenus avec des licences de type CC By SA
Il semblerait que ce dernier point soit un des plus important...



Auteurs : Association Outils-Réseaux
Crédits illustrations sous licence creativecommons : by Outils-Réseaux - by Moustic 2011
Vidéo : http://sivers.org/ff
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