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Les outils pour fonctionner en réseau à l'heure du Web 2.0


* Réseaux coopératifs ?

* De nouveaux outils et services pour travailler ensemble

* Web 2.0 ? Définition,enjeux et limites


Le programme “Outils-Réseaux »


Initié par plusieurs réseaux et associations : Tela Botanica, Réseau Ecole et Nature, Les Ecologistes de l'Euzière

-> une structure autonome en création

Pour accompagner les pratiques coopératives, en s'appuyant sur les outils Internet et les TIC :


  • Innovation : veille technologique, développements informatiques et analyse de réseaux.
  • Diffusion : animation, édition de ressources, organisation de formations ou d'événements sur les usages coopératifs des TIC.
  • Accompagnement de projets collaboratifs : conception, organisation, réalisation de dispositifs collaboratifs.

Qu'est-ce qu'un réseau coopératif ?


Des personnes physiques, des organismes, des projets, partageant un même domaine d’intérêt, de compétences, de valeurs, sur un même territoire et développant, ou susceptibles de développer entre eux, des relations de coopération de nature diverse.

Un réseau coopératif c'est aussi une réponse particulière à une problématique économique, sociale ou territoriale pré-existante. ll n’émerge, ne se constitue et ne perdure que sur un terrain favorable

Ce terrain peut-être fertilisé par un ensemble d’outils méthodologiques, technologiques et d’animation adaptés


Un exemple


Un réseau organise une rencontre.

  • -> Quels outils du Web 2.0 pour faciliter cette organisation collective ?


Des outils pour :


  • Veiller collectivement
  • Echanger
  • Communiquer à distance
  • Planifier un événement
  • Réfléchir ensemble
  • Rédiger collectivement
  • Partager des documents
  • Publier, diffuser
  • Retransmettre

Outils pour veiller collectivement


Suivre l'activité d'un réseau et mener une veille coopérative, pour rendre visibles les ressources et les partager, les catégoriser.

RSS


  • Définition: RSS («Rich Site Summary» ou «Really Simple Syndication») format XML utilisé pour diffuser les mises à jour de sites dont le contenu change fréquemment, sites d'information, blogs. L'utilisateur peut "s'abonner aux flux".

  • Logiciels libres "agrégateurs de flux" (thunderbird,...)

  • Service en ligne : Netvibes.com, créer sa page d'accueil aux flux RSS personnalisés (équivalent en logiciel libre Posh)

Tags et bookmarking social




Nuage de mots


  • Définition:permet de visualiser les termes les plus souvent employés (forum, blogs...)


  • Exemple : nuage de mots à partir du flux RSS de @-brest.net :



Outils pour échanger


A l'émergence d'un réseau, pour échanger sur des problèmatiques partagées, au sein d'un groupe plus réduit, pour s'organiser, échanger des infos...

Définitions :

  • Liste de discussion : liste d'échange, par mail, sur un sujet thématique, de n vers n.
  • Liste de diffusion : liste en lecture seule, par mail, de type lettre information, de un vers n.
  • Forum web : liste de discussion "en ligne".

Outils :



Outils pour communiquer à distance


Au sein d'un groupe restreint, pour faciliter les échanges à distance.

Définitions :

  • Outils de communication synchrone : qui permettent d'échanger en direct.

Outils et services :



Outils pour planifier un événement


Dans un groupe, il est souvent nécessaire de se mettre d'accord sur une date, d'élaborer un planning, un calendrier. On peut proposer des dates par mails, échanger pour trouver un consensus, relancer par téléphone... Mais, difficile d'avoir le même niveau d'information sans saturer les boites E-mail, ... ou l'animateur du groupe !

Systèmes de sondages :


Pour se mettre d'accord sur une date.

-> Doodle (exemple)
ou Framadate, équivalent libre : http://framadate.org/

Agendas partagés


Pour visualiser rapidement les événements, les dates importantes d'un groupe ou de plusieurs groupes :




-> Interconnexion possible grâce à des formats standards : RSS, Ical

Outils pour réfléchir ensemble


Pour visualiser des liens entre des idées, concevoir, présenter des propositions, restituer un brainstorming...

Définition :


  • Cartes heuristiques ou mentales : méthode pour présenter des idées sous forme graphique : au centre, le thème principal, dont partent des branches contenant les différentes idées.

-> http://www.petillant.com/ le site expert de la carte heuristique

Outils :

  • Logiciel libre multi-plateforme : FreeMind
-> Exemple :
freins-facilitateurs


Outils pour rédiger collectivement


Rédiger collectivement un texte : le créer puis le modifier, rassembler les modifications et éventuellement diffuser le document finalisé.

-> Avec les Wiki, possibilité de travailler ensemble sur le même texte, avec un historique des différentes versions. Certains Wikis proposent même un export des page en pdf.

Définitions :

  • Wiki Wiki signifie rapide, en Hawaïen
wiki
Source : Andrew Laing, Wikipédia

  • Les Wiki sont des dispositifs permettant la modification de pages Web de façon simple, rapide et interactive

Outils et services :


Logiciels libres : il existe de nombreux « moteurs wiki » :



Outils pour partager des documents


Dans un groupe, on est souvent amener à s'échanger des documents (textes, présentations, images...).

En s'échangant les documents par CD/clés usb/mail, difficulté à gérer les différentes versions, impossibilité d'y accéder de n'importe où.

Alternative : utiliser des services en ligne de stockage ou installer un logiciel libre spécifique pour stocker des documents :
-> outils de partage de documents, présentations, photos, vidéos, base de données des ouvrages d'un centre de documentation...

Outils et services :


-> PMB, logiciel libre pour mettre en ligne les bases de données d'ouvrages d'un centre de documentation : PMB des centres de ressources en environnement en LR


-> même de l'édition en ligne : cf. GoogleDoc

Outils pour publier, diffuser


Pour diffuser des informations, de l'actualité, publier des textes, des synthèses...

  • CMS (Content Management System) : système de gestion de contenu pour Internet
-> Voir les CMS libres sur framasoft.net : Spip, Joomla
Expl site de l'ABF

  • Blog : weblog
Exemple : Blog Intelligence collective, de la FING

  • Newsletter : lettre d'actualités envoyée par mail
Exemple : rédaction d'une cyberlettre

  • Syndication : afficher sur un site Internet, les actualités d'un autre sites via les Flux RSS
Exemple : sur le site de Créatif (SPIP)

Retransmettre


Second life


Second Life est une simulation sociétale virtuelle, permettant de vivre une "seconde vie" sous la forme d'un avatar dans un univers persistant. C'est un logiciel libre à installer sur sa machine, il propose des fonctions de messagerie instantanée, de discussion, de travail collaboratif, et les objets qui y sont créés peuvent être programmés pour interagir avec les joueurs, changer d'aspect, se mouvoir et communiquer avec l'extérieur.


Podcast


Le podcasting est un moyen gratuit de diffusion de fichiers audio ou vidéo dans l'Internet. Généralement diffusé via les flux rss.

En quoi ces outils sont-ils Web 2.0 ?


Quelques traits caractéristiques :


Des frontières abolies :


  • entre applications (inter-opérabilité, combinaison d'applications...) : calendriers, cartes...
  • entre médias (ordintateur,téléphonie, lecteur audio,vidéo, Internet), avec l'avénement du Web comme canal principal

Quelques traits caractéristiques :


Ils offrent aux utilisateurs la possibilité de participer :


  • Interactivité : Wiki, blogs, CMS, ...

  • des interfaces plus ergonomiques : généralisation du glisser-déposer...

-> Aujourd'hui, on s’est approprié le Web !


Un concept évolutif une notion politique
des définitions multiples :


  • “Tentative de ré-enchantement après l’éclatement de la «bulle Internet»”

  • “Véritable révolution qui place l’utilisateur au coeur du web”

  • “Vaste escroquerie marketing”

  • “Retour aux fondamentaux du web”

Différents points de vue :


* Les utilisateurs : des outils plus participatifs, que l'on peut s'approprier

* Les développeurs : des formats, des standarts, des technologies qui permettent de relier les systèmes

* Vision marcketing : des services où les utilisateurs créent le contenu, un modèle économique où la gratuité est la règle

De nouveaux outils... pas encore entrés dans les moeurs


Un travail de sensibilisation, de formation à faire pour que les usages se développent :

  • > Du côté des utilisateurs

  • > Du côté des décideurs

  • > Du côté des techniciens


En bref


Des moyens techniques puissants pour mutualiser de l'information.


Mais :

  • Profusion des outils : tout le monde ne suit pas
  • Flou et ambiguité entre « libre » / « gratuit » et « web 2.0 » : les services en lignes surfent sur la vague du participatif, mais n'en partagent pas forcément la philosophie et les valeurs.

La cartographie participative


Arrêt sur Usage sur "La cartographie participative : comment impliquer des citoyens pour enrichir la connaissance d'un territoire grâce à OpenStreetMap" :


Administrer Wikini


Un administrateur est un utilisateur qui maitrise quelques fonctionnalités avancées et qui peut guider, aider les membres d'un groupe pour qu'ils utilisent cet outil.

I. Suivre la vie du site


1. Des pages qui montrent toute l'activité


  • En bas de chaque page, un clic sur la date permet de visualiser l'historique

  • La page DerniersChangements permet de visualiser les modifications qui ont été apportées, et voir les versions antérieures.



2. Les flux RSS


Offrent une façon simple, de produire et lire, de façon standardisée (via des fichiers XML), des fils d'actualité sur internet.



II. Droits et restrictions


1. Devenir propriétaire d'une page


  • Le propriétaire d'une page est celui qui l'a créée en étant identifié.

  • Une page créée par quelqu'un de pas identifié n'a pas de propriétaire, on peut s'approprier une page en cliquant sur : Appropriation (menu en bas de page).

2. Changer les droits d'accès


  • Lorsqu'on est propriétaire d'une page, on voit apparaître l'option "Éditer permissions" qui permet de modifier les droits en lecture / écriture / commentaire.

  • On peut ainsi indiquer :
    • le nom d'un ou plusieurs utilisateurs : par exemple  MathildE
    • le caractère * désignant tous les utilisateurs (par défaut)
    • le caractère + désignant les utilisateurs enregistrés
    • le caractère ! signifiant la négation : par exemple ! MathildE signifie que  MathildE ne doit pas avoir accès à cette page

III. Organiser, jardiner son wiki


1. Supprimer une page

  • La page doit être "orpheline" (aucun lien ne pointe vers elle).
  • On doit en être propriétaire
  • On peut alors la supprimer (cf. lien en bas de page).

Le menu gauche

C'est une page comme les autres, on peut modifier son contenu en éditant la page PageMenu

Les "actions" Wikini

Voir : ListeDesActionsWikini

Logiciel libre et développement durable


Quelles solutions peut apporter le logiciel libre pour aller vers un développement durable?

Points abordés:
  • Présentation de la philosophie et du mode de fonctionnement des logiciels libres
  • Présentation du concept de développement durable.
  • Le logiciel libre est il vivable, viable et équitable?


Un drôle de monde


Imaginons un monde où :


  • les tartes aux fruits ne sont disponibles que toutes prêtes
  • pas de recettes de tarte aux fruits disponibles
  • personne ne souhaiterait obtenir les recettes

Ce monde existe : le monde du logiciel depuis le début des années 80.
(Ce monde existe également dans le domaine médical ou agronomique).


Le monde des tartes aux fruits libres


Au contraire dans un autre monde, on peut :


  • lire, comprendre, réaliser une recette
  • modifier une recette (tout en indiquant où ont été faites les modifications)
  • redistribuer une recette modifiée, en donnant le droit à quiconque de la modifier à son tour

Ce monde existe, c'est le monde du Logiciel Libre

Et en plus avec le logiciel, on dispose à la fois de la farine, du beurre, du lait, des oeufs, des fruits, du saladier, du rouleau à pâtisserie et du four.


Le Logiciel libre


Des libertés fondamentales :

  • de lire, comprendre, compiler, utiliser un code source
  • modifier le source
  • partager ses modifications avec les mêmes droits que l'original

Garanties par des licences (GPL, Cecill).

Histoire


First they ignore you, then they laugh at you, then they fight you, then you win. Mohandas Gandhi

  • 1984 : Démarrage du projet GNU (Gnu is not Unix) : outils système libres pour les développeurs
  • 1990 : Des outils finalisés mais pas de plateforme libre pour les faire fonctionner
  • 1991-1994 : émergence de Linux, développé par un étudiant finlandais, Linus Torvalds.
  • 1993 : Société commerciale distribuant linux
  • 1997 : Premières réflexions sur le fonctionnement de la communauté du libre (Cathédrale et le bazar).
  • 2000 : Grands constructeurs informatiques assurant le support de linux (Ibm, Hp ...)
  • 2002 : Premières distributions Linux orientées grand public (Mandrake,  SuSe, ...)
  • 2001-2005 : Open Office (Suite bureautique), Projet Mozilla (Navigateur), GIMP, Applications Web (CMS, Wiki)
  • 2006 : développement des interfaces 3D pour linux : avancée unique dans le domaine des ordinateurs personnels.

Actuellement: les logiciels libres forment un système complet, utilisables dans presque tous les domaines

L'essaimage


  • encyclopédie coopérative Wikipedia (contenu sous licence GFDL)

  • domaine juridique (Jurispedia)

  • téléchargement de musique, promotion des musiciens (Jamendo)

  • Linux embarqué dans les téléphones portables, les PDA, et même les consoles de jeux

Linux : un exemple complet de système libre


Linux, chef d'orchestre :

  • se produisant en tout lieu : station de travail, serveur internet, assistant personnel.

  • dirigeant tout type d'instrument :
    • Applications systèmes (infrastructure Internet)
    • Utilitaires (traitement de texte, tableur, messagerie, navigateur, traitement des images...)
    • Applications métiers :
      • Gestion de bibliothèque (Pmb)
      • Formation à distance (Ganesha)
      • Gestion activité médicale (Medintux)
      • Commerce en ligne (Oscommerce)
      • ...

Et la totalité du code source et le droit de modifier et redistribuer


Avantages pratiques du Logiciel Libre


  • Ouverture : accepter tout format d'échange, sur tout support.
  • Pérennité : possession du code source induit la maîtrise de son évolution.
  • Sûreté : bugs rapidement corrigés par la communauté.
  • Souplesse : adaptation possible à des besoins particuliers.
  • Autonomie : communautés d'utilisateurs pouvant s'entraider
  • Faible coût : accessible pour le prix d'un cd-rom ou par internet


La communauté du Libre

Modèle de bazar et lois de la coopération, quelques exemples :

  • Abaisser le seuil du passage à l’acte : Donner l'autorisation d'utilisation et de modification a priori grâce à une licence plutôt que d'imposer une demande d'autorisation avant toute action est un autre exemple d'éléments qui facilitent le passage à l'acte.

  • Minimiser les besoins de départ : Linus, pour créer Linux, a commencé par réutiliser le code et les idées de Minix (la totalité du code de Minix a été abandonnée ou réécrite complètement depuis)

  • Favoriser un environnement d’abondance : le logiciel est immatériel et permet une infinité de copies, autorisées par la licence GPL

  • Evaluation a posteriori par l’estime : toute personne trouve son avantage à la participation

  • Rendre visible la participation de tous


Ne pas confondre


  • libre = gratuit
  • libre = code source : il faut pouvoir également le modifier et le distribuer
  • libre = amateur
  • libre = compliqué
  • libre = Linux


Développement Durable


dd

(Source : Wikipédia)

Le développement d'aujourd'hui doit permettre celui de demain : les écosystèmes doivent pouvoir répondre aux besoins des générations actuelles sans compromettre leur capacité à satisfaire les besoins des générations futures.


Champs économique et social


Le logiciel libre est-il équitable ?

  • Le transfert des compétences permet de réaliser localement les travaux d'adaptation (les logiciels libres sont développés partout dans le monde et les codes sources permettent de réaliser localement tout travaux de développement à partir de ceux-ci).

  • Pas de confiscation de la rémunération par le distributeur grâce au modèle de distribution décentralisé.

  • Logiciels disponibles pour tout le monde facilement : pas d'utilisation réservée aux pays plus riches, pas de version au rabais pour les pays pauvres.

  • Pas de confiscation des idées au profit des dépositaires de brevets : la disponibilité des sources permet toutes les adaptations et la profusion de solutions informatiques.

Un exemple de salle sous linux avec des ordinateurs recyclés


staj

(Salle de formation association d'éducation populaire (STAJ) à Fabrègues - Hérault )

Champs économique et environnemental


Le logiciel libre est-il viable ?

  • On ne jette pas, on répare ou on adapte (Pas de versions commerciales fermées, on soulève le capot, on répare et c'est tout).

  • On optimise le recyclage des matériels :
    • Linux peut fonctionner sur de vieux matériels et on peut réhabiliter ainsi des parcs d'ordinateurs condamnés à la casse.
    • Le logiciel libre n'encourage pas la production de masse d'ordinateurs car il se situe hors du scénario mis en place par les acteurs du marché informatique : nouveau système d'exploitation = nouvelles fonctionnalités = nouveau matériel = ancien matériel obsolète.

  • Le logiciel libre rend accessible l'interconnexion des matériels informatiques ce qui favorise un usage cohérent des ressources (pas de redondances).

Mais le tout-informatique est-il viable ?

Champs social et environnemental


Le logiciel libre est-il vivable ?

  • La communauté du libre a découvert (et re-découvert) des modes de fonctionnement et a mis en place une organisation qui peut être transposée dans un contexte de développement respectant l'environnement : villages coopératifs, suivi de l'évolution de la biodiversité grâce à des inventaires naturalistes, le projet d'encyclopédie pratique traitant des techniques alternatives de vie...

  • La nouvelle ré-appropriation des communs qui s'opère dans le logiciel libre apporte des solutions pour sortir de la "tragédie des communs" : enjeu transposer à du matériel ce qui reste pour l'instant immatériel.

  • la démarche d'engagement, proche de la démocratie participative, place les individus face à leurs responsabilités. Chacun est garant de la soutenabilité et responsable de l'insoutenabilité.

Un exemple de suivi de l'évolution de la biodiversité pour la magicienne dentelée


sagapedo

(Inventaire réalisé collectivement par le réseau ONEM)


Exemples


Essaimage du libre dans d'autres contextes que l'informatique
Exemples où les logiciels libres servent au développement durable

Sources et Remerciements


  • Introduction au logiciel libre par David Mentré
  • Comprendre l'écologie et son histoire par Patrick Matagne.
  • David Pierre

Les œuvres "libres"


Pour quoi faire ?


  • faciliter la diffusion des connaissances
  • créer des communs
  • autoriser la collaboration pour faire évoluer une œuvre, un logiciel
  • refuser à vouloir "tirer une rente" de l'œuvre publiée

Œuvres libres et propriété intellectuelle (1)


Loin d'ignorer les droits de l'auteur, les "licences libres" les reconnaissent et les protègent !

Alors que l'usage habituel du droit de la propriété littéraire et artistique conduit à restreindre l'accès du public aux œuvres, les "licences libres" ont pour but de le favoriser.

Œuvres libres et propriété intellectuelle (2)


Comment "libérer" une œuvre ?

En associant à l'œuvre un contrat d'utilisation (licence) pour :
  • autoriser tous les utilisateurs à reproduire et diffuser l'œuvre librement, sans autorisation
  • permettre éventuellement de modifier l'œuvre initiale
  • autoriser ou non un usage commercial de l'œuvre

...tout en valorisant les droits moraux des auteurs (citation)

Le logiciel libre


  • Issu de l'expérience de Linux (30 millions de lignes de programmes collaboratives)
  • étendue à de nombreux logiciels sur le net : système LAMP (Linux, Apache, MySql, Php), Open Office...
  • Plusieurs licence possibles : BSD, GNU/GPL, CeCILL (Cea, Cnrs, Inria)
  • Les sources du logiciel doivent être libre d'accès : serveur spécifique (CVS)
  • La GPL Impose de transférer aux logiciels dérivés les mêmes droits que ceux du logiciel initial ; la GPLL ne l'impose pas.

Autres licences libres


  • http://artlibre.org/ : licence art libre
  • http://fr.creativecommons.org/ : licence créative commons
  • tout récemment : Le Ministère de la Justice et des Libertés vient de publier une Licence simplifiée "Information publique librement réutilisable"

Licence "Artlibre" :

la "Copyleft Attitude" a pour objectif de faire connaitre et promouvoir la notion de copyleft dans le domaine de l'art contemporain. Prendre modèle sur les pratiques liées aux logiciels libres pour s'en inspirer et les appliquer pour la création artistique.

Les licences "creative commons"

  • un système Internet multilingue offrant un panel de solutions adaptées à toutes les œuvres
  • les choix possibles :
    • Autorisez-vous les utilisations commerciales de votre création ?
    • Autorisez-vous les modifications de votre création ?
    • Si oui, à la condition que les créations dérivées soient partagées selon les mêmes conditions que la création initiale
  • création automatique de la licence sous trois formes :
    • version simplifiée pour affichage en ligne
    • version complète pour édition
    • code html à mettre en bas de l'œuvre

Contrat Creative Commons
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.

En savoir plus


Creatives Commons
Données publiques libres

  • AIGRAIN Philippe, "Cause commune", Editions Fayard, coll. Transversales, Paris, 2004 (ISBN 2-212-62305-8)

Propriété intellectuelle



Propriété intellectuelle = Propriété industrielle + propriété littéraire et artistique


La propriété intellectuelle est l'ensemble des droits exclusifs accordés sur les créations intellectuelles. Elle est composée de deux branches :
  • la Propriété littéraire et artistique s'applique aux œuvres de l'esprit et comprend le droit d'auteur (ou copyright aux Etats Unis) et les droits voisins
  • la propriété industrielle qui regroupe les créations utilitaires (brevets d'invention) et les signes distinctifs (marque commerciale, appellation d'origine).


Le droit français

  • Régie dans le droit français par le code de la propriété intellectuelle
  • Loi n° 92-597 du 1er juillet 1992 - mise à jour au 8 octobre 2004
  • La loi DADVSI Loi n° 2006-961 du 1er août 2006 relative au Droit d'Auteur et Droits Voisins dans la Société de l'Information publiée au Journal Officiel du 3 aout 2006
  • La loi Hadopi ou loi Création et Internet, ou : « Loi n°2009-669 du 12 juin 2009 favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet »

La propriété industrielle


Trois modes de protection :
  • brevets
  • marques
  • dessins et modèles

Pour être protégés, les brevets d'invention, les marques et les modèles doivent :
  • ne pas avoir été précédemment divulgués
  • faire l'objet d'une procédure de dépôt auprès de l'INPI
  • la protection dure pendant 20 ans, sous réserve de payer les droits de maintien

Sans démarche de protection, pas de protection !

La propriété littéraire et artistique


  • droit d'auteur : protection des œuvres de toute nature (texte, musique, théâtre, œuvre graphique...)
  • droits voisins : relative aux artistes et interprètes
  • bases de données : listes ou collections d'informations organisées

L'auteur d'une œuvre de l'esprit jouit sur cette œuvre d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous, du seul fait de sa création (Article L 111.1 du code de la PI)

Le titre d'une œuvre est protégé comme l'œuvre elle-même, dès lors qu'il présente un caractère d'originalité

En d'autres termes, une œuvre est protégée du seul fait de son existence

La nature de l'œuvre


L’œuvre est réputée créée, indépendamment de toute divulgation publique, du seul fait de la réalisation, même inachevée, de la conception de l'auteur.

Des limites :
  • l'auteur doit pouvoir prouver l'authenticité de sa création pour assurer sa protection (# usurpation). Déposer l'œuvre auprès d'une instance reconnue constitue une bonne protection.
  • une œuvre doit être emprunte de la personnalité de l'auteur qui l'a réalisée (cas des données objectives qui ne peuvent être protégées par le droit d'auteur : catalogues, données naturalistes...)
  • une œuvre doit faire preuve d'originalité (# plagia)

Les idées, les principes, les concepts ne sont pas protégés par le droit d'auteur (par exemple E=mc2)

Des exemples : livres, œuvres théâtrales, conférences, compositions musicales, œuvres cinématographiques, peintures, dessins, photographies, illustrations, cartes géographiques, plans, croquis, logiciels, etc.

Les œuvres collectives


l'article L 113.2 du code de la PI reconnait trois types d'œuvres collectives :

  • Est dite de collaboration l’œuvre à la création de laquelle ont concouru plusieurs personnes physiques. Chaque contribution pouvant être identifiée. Exemple : ouvrage de compilation ;

  • Est dite composite l’œuvre nouvelle à laquelle est incorporée une œuvre préexistante sans la collaboration de l'auteur de cette dernière. Exemple : traduction d'un ouvrage ;

  • Est dite collective l’œuvre créée sur l'initiative d'une personne physique ou morale qui l'édite, la publie et la divulgue sous sa direction et son nom et dans laquelle la contribution personnelle des divers auteurs participant à son élaboration se fond dans l'ensemble en vue duquel elle est conçue, sans qu'il soit possible d'attribuer à chacun d'eux un droit distinct sur l'ensemble réalisé. Exemple : ouvrage édité par une association.

Titulaires du droit d'auteur


Articles L 113.3, 4 et 5

  • L’œuvre de collaboration est la propriété commune des coauteurs

  • L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l'œuvre préexistante

  • L’œuvre collective est, sauf preuve contraire, la propriété de la personne physique ou morale sous le nom de laquelle elle est divulguée


Les droits de l'auteur (1)


Le droit d’auteur est l’ensemble des prérogatives exclusives dont dispose un créateur sur son œuvre de l’esprit originale. Il se compose de droits moraux et patrimoniaux.

Article L.122-1 : droits patrimoniaux

L'auteur a seul le droit de divulguer son œuvre.
Le droit d'exploitation appartenant à l'auteur comprend le droit de représentation et le droit de reproduction.
Il détermine le procédé de divulgation et fixe les conditions de celle-ci.


Il peut en confier l'exploitation à un tiers, à titre gratuit ou onéreux (droits d'auteur).

Les droits patrimoniaux permettent à l'auteur d'être rémunéré pour chaque utilisation de son œuvre. Ils ne sont accordés que pour une durée limitée. À l’issue de la durée de protection, l'œuvre entre dans le domaine public, et peut être librement utilisée par tous. Le droit d'auteur donne le choix exclusif des modalités de publications, reproduction, adaptation et traduction de ses œuvres pour un temps donné. Son rôle fondamental est en effet de permettre à l'auteur d'obtenir une rémunération pour son travail en le protégeant de la copie non autorisée de ses œuvres, notamment du piratage.


Les droits de l'auteur (2)


Article L.121-1 : droits moraux

L'auteur jouit du droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.
Ce droit est attaché à sa personne.
Il est perpétuel, inaliénable et imprescriptible.
Il est transmissible à cause de mort aux héritiers de l'auteur.
L'exercice du droit peut être conféré à un tiers en vertu de dispositions testamentaires.


Les droits moraux sont essentiellement liés à la personnalité de l'auteur et regroupent le droit de revendiquer la paternité de l'œuvre, le droit de décider du moment et des modalités de sa publication (droit de divulgation), le droit de s'opposer à toute déformation ou mutilation de l'œuvre (droit au respect de l'œuvre), le droit de s'opposer à toute utilisation pouvant porter atteinte à la réputation ou à l'honneur de l'auteur. En droit français, ils comportent également le « droit de retrait et de repentir », c'est-à-dire qu'un auteur a le droit de demander à ce que son œuvre soit retirée de la circulation en échange d'une compensation des personnes engagées dans sa distribution, qui jouissent par ailleurs d'un droit de priorité en cas de remise en circulation de ladite œuvre.
Contrairement aux droits patrimoniaux, ces droits moraux sont inaliénables, perpétuels et imprescriptibles : un auteur ne peut pas les céder (mais ils sont transmis par héritage car perpétuels), ils n'expirent pas et il est impossible d'y renoncer.

Les droits de l'auteur (3)


Article L 113.1 : : Durée de la protection

L'auteur jouit, sa vie durant, du droit exclusif d'exploiter son œuvre sous quelque forme que ce soit et d'en tirer un profit pécuniaire.

Au décès de l'auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants droit pendant les 70 années qui suivent son décès (25 ans à fin de création pour les logiciels)


Le copyright


Le copyright (traduction littérale : droit de copie) est le concept équivalent au droit d'auteur appliqué par les pays de common law. Le copyright s’attache plus à la protection des droits patrimoniaux qu’à celle du droit moral. Toutefois, depuis l'adhésion de 164 pays à la Convention de Berne (1989) sur le droit d'auteur, le droit d’auteur et le copyright sont en grande partie harmonisés, et l’enregistrement de l’œuvre auprès d’un organisme agréé n’est en général plus nécessaire pour bénéficier d'une protection juridique.

Exploitation des droits (1)


Article L 131.1

La cession globale des œuvres futures est nulle.

En d'autres termes, on ne peut céder des droits futurs sur une œuvre que si elle est préalablement définie (non validité dans les contrats de travail de la clause où l'on demande de céder toutes ses œuvres à son employeur).

Exploitation des droits (2)


Article L.131.3

La transmission des droits de l'auteur est subordonnée à la condition que chacun des droits cédés fasse l'objet d'une mention distincte dans l'acte de cession et que le domaine d'exploitation des droits cédés soit délimité quant à son étendue et à sa destination, quant au lieu et quant à la durée.

Lors d'une concession de droits d'auteur, il faut toujours préciser, sous peine de nullité de l'acte :
  • l'œuvre à laquelle elle s'applique
  • la zone géographique de la concession
  • la durée de la concession

Sanctions en cas d'infraction


Publier une œuvre sans autorisation de son auteur constitue une contrefaçon

Deux juridictions interviennent en contrefaçon :
  • le tribunal pénal qui sanctionne une infraction à la loi (code de de la PI)
  • le tribunal civil qui vise à faire réparer un préjudice causé

"Le tribunal pénal tient le tribunal civil en l'état" (il prime sur ce dernier)

La protection des logiciels


La brevetabilité des logiciels...

En droit français et européen un brevet doit avoir "un effet technique"
D'où la difficulté à breveter des programmes informatiques non inclus dans un dispositif technique

Tendance anglo-saxone à vouloir étendre la brevetabilité à tous les logiciels (directive européenne sur la brevetabilité des logiciels refusée par le parlement européen en 2005).

La protection des bases de données (1)


Omniprésentes sur Internet !

Des systèmes techniques compliqués...
Des "objets juridiques" complexes.

Une juridiction récente (directive du 11 mars 1996, traduite le 1er juillet 1998)
Une énumération de faits peut être assimilée à une base de données

La protection des bases de données (2)


Trois niveaux de protection classiques :
  • le logiciel de gestion de la base (SGBD) : Access, MySql... : protège le logiciel
  • la structure de la base : protège le modèle des données
  • le contenu de la base : protège les œuvres contenues (photos, textes...)

Un nouveau niveau de protection :
  • la base elle-même est protégée "sui generis" : protège "l'investissement réalisé par le créateur de la base" pendant 15 ans. Interdit l'extraction de quantités significatives de données, indépendamment du contenu.

La publication sur Internet (1)


Publier une œuvre sur le Web implique de disposer :
  • du droit de reproduction de l'œuvre sur ordinateur (serveur)
  • du droit de représenter l'œuvre auprès des internautes (communication au public)

Ces droits sont gérés par le code de la PI, comme toute autre forme de publication !

La publication sur Internet (2)


Attention, la publication sur Internet est très encadrée...

  • le contenu d'un site peut être utilisé dans un cadre familial, mais pas professionnel
  • les logos et les marques sont protégés et ne peuvent être publiés sans autorisation
  • un flux RSS revient à publier sur son site des œuvres externes, il faut y être autorisé
  • on ne peut publier qu'un très court extrait d'une nouvelle provenant d'un autre site
  • un lien hypertexte vers un site à contenu illicite est sanctionnable par la loi.

Un principe : toujours veiller à ce que vos publications ne portent pas préjudices à des tiers.

Détention de données personnelles


  • La détention de données personnelles est encadrée par la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés.)
  • La CNIL est chargée de garantir le respect de la vie privée et des libertés lorsque des données personnelles sont utilisées. On appelle données personnelles toutes les informations qui permettent d’identifier les personnes : nom, prénom, date de naissance, n° de sécurité sociale, n° de téléphone, n° de carte bancaire, email … .
  • La CNIL est chargée d’appliquer la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. Cette loi est souvent appelée "loi informatique et libertés". Elle a été modifié en application des directives européennes le 6 août 2004.

En savoir plus


Les TIC au service de projets territoriaux


Carte ProjetTerritoire 2
L'inscription des technologies de l'information et de la communication (TIC) dans les territoires pose un certain nombre de questions, résumées ainsi par les différents contributeurs de l'ouvrage Des TIC et des territoires. Quelles conséquences des technologies de l'information et de la communications sur la vie urbaine, les territoires et la mobilité ? (2005) :
  •  l'émergence du virtuel signifie-t-elle la fin des distances et des territoires ?
  •  dans quelle mesure les TIC peuvent-elles contribuer au développement des territoires, et éventuellement à la réduction des inégalités spatiales ?
  •  les nouveaux outils peuvent-ils accompagner utilement les processus de concertation et de débat public et la construction d'une démocratie en réseau ?
  •  comment concilier trois logiques d'appropriation des TIC : individuelle, de réorganisation des formes de travail et une dernière mi-individuelle, mi-publique, où l'enjeu est d'utiliser le potentiel des TIC au profit de finalités collectives ?



En résumé : freins et facteurs de réussite


1.Les freins


  •  Les projets de territoires portent généralement une forte dimension politique, qu'ils soient ou non portés par une collectivité : lorsque on aborde la notion de "territoire", celle de "pouvoir" n'est jamais loin..., une dimension à prendre en compte.

  •  Attention aux personnes venimeuses : sur le territoire local, la mise en ligne d'outils d'expression publique peut constituer un outil au service de personnes mal intentionnées, qui ne parviennent pas à exprimer leurs idées dans les règles du débat démocratique.

2. Les facteurs de réussite


Des acteurs clés

  •  Les habitants du territoire ! Ils doivent être parties prenantes et pour cela il faut du temps !
  •  Les décideurs (et financeurs potentiels des actions) : sans eux, sans leur soutien il est difficile de faire émerger des projets pérennes et qui mobilisent à grande échelle.
  •  Des facilitateurs incontournables : les EPN (Espaces Publics Numériques), pour accompagner le public aux nouveaux outils et usages.
  •  Un tissu associatif dense et disposé à coopérer.

Un projet en phase avec le territoire

  •  Un diagnostic de territoire : les caractéristiques (et problématiques) vont orienter les projets possibles et leurs objectifs. Par exemple, les projets seront différents entre des territoires : vastes / très réduits, ruraux enclavés / urbains, avec une population vieillissante / une population mixée et déracinée... Attention aux diagnostics de territoire réalisés par des personnes extérieures sans concertation avec la population. Il faut privilégier une analyse participative (observatoire permanent).
  •  Ne pas être que virtuel : le projet doit s'ancrer dans la réalité du territoire : rendre visibles et interconnecter des événements qui se passent sur le territoire, des initiatives...



Des réponses pour le territoire ? : retours d’expérience


Pour se donner une idée de ce qu'il est possible de faire, explorons quelques dimensions offertes par les TIC lorsqu'elles s'invitent dans des projets territoriaux pour :

1. Créer du lien entre les habitants


Dans beaucoup d'autres types de projets, le renforcement des liens entre les habitants d'un territoire constitue un objectif transversal : entre les générations, les milieux sociaux, pour lutter contre l'isolement, décloisonner les acteurs et créer de l'innovation....

Des outils supports pour l'organisation d'événements locaux
  •  repas de quartiers
  •  journée du voisin
  •  petites annonces

Des réseaux sociaux
  •  La Ruche (à Rennes, et Brest): un réseau social local
  •  Peuplade : le site qui relie les voisins

Des réseaux thématiques locaux
  •  Annuaires des acteurs, des compétences...
  •  En éducation à l'environnement : Coopere34 (Hérault), APLRE

2. Inventorier les ressources et créer du bien commun


Inventaires participatifs

  •  Inventaires naturalistes :
    • L'ONEM : inventaire d'espèces protégées en région méditerranéenne
  •  Wikis territoriaux : ""Un wiki territorial est un wiki hébergeant une base de connaissances liée à un espace géographique : territoire, commune, région. Initiés tantôt par une collectivité territoriale, une association ou des bénévoles ils visent à développer une écriture collaborative sur un territoire." (Wikipedia)

  •  Carto party : réaliser collectivement une carte du territoire avec Openstreetmap (application permettant de réaliser un fonds de carte libre de droits) et Chimere (pour ajouter une couche avec des données propres au territoire : patrimoine, ressources, points d'intérêt..., sans surcharger Openstreetmap) :
    •  Carto party de Plouarzel : la première commune française a être intégralement cartographiée dans Open Street Map.

Libération des données publiques

Les données publiques financées par de l'argent public devraient être réutilisables par tous. Or elles sont la plupart du temps protégées par copyrignt. Pourtant les libérer serait un puissant moteur d'innovation pour créer de nouveaux services, de nouvelles valeurs. Plusieurs territoires se sont donc engagés dans cette voie, ouverte par l'Angleterre ou les Etats Unis :

3. Valoriser le territoire


Ses ressources, son patrimoine, ses initiatives...

Sites portail de territoire
Les premiers types de dispositifs à avoir été mis en place.

Agrégation de flux RSS
Les flux RSS permettent de regrouper, "agréger" toute l'information et l'actualité produite et relative au territoire (Voir le cours sur les flux RSS pour plus de détails). Ils permettent de rendre visible à peu de frais le dynamisme du territoire.

Calendriers territoriaux
Réunir et diffuser sur plusieurs sites les actualités et événements du territoire grâce aux formats standards

Réalité augmentée
Des projets en devenir ?
Territoires sonores : un site dédié à la valorisation du territoire du Cap de la Chèvre en utilisant le média sonore.
Web mobile à Rennes : l'information municipale disponible "On the air" via un téléphone portable (Voir => mobile.rennes.fr).

4. Permettre la participation, l'expression citoyenne


Forums
Forums de villes, de quartier, sur les sites institutionnels ou associatifs : ces dispositifs sont nombreux sur Internet et font partie des premiers outils mis en place dans le cadre de projets territoriaux.

Blog de quartier

TV participative
  •  Vidéon : l'association des télés participatives
  •  Plg TV (Pays des Landes de Gascogne)
  •  O2zone TV à Air Bel (Marseille)

Débats participatifs

Création multimédia participative
  •  L’Audiomaton est un dispositif créé par l’artiste Cécile Guigny, il met à disposition un ancien photomaton, transformé en un système simple d’enregistrement sonore. Dans le cadre d'un événement (Fête de l'Internet...), les témoignages des usagers peuvent être mis en ligne et venir alimenter une audiothèque.

5. Rendre plus accessibles des services


e-administration
Impôts, Pôle emploi, démarches administratives... : les administrations proposent (ou imposent) de plus en plus leurs services en ligne. Le fondement de ce mouvement de fonds est de rendre plus accessibles ces services publics, même dans les territoires les plus enclavés. Cette dématérialisation abolit certes les distance physiques, mais attention à ne pas oublier la barrière technologique qui laisse encore de côté de nombreux "exclus numériques".

Télétravail
Délocaliser les activités professionnelles et créer des espaces partagés de travail dans des zones moins centrales : http://www.zevillage.net/

E-éducation et FOAD
Les ressources pédagogiques dématérialisées.

6. Au service du développement durable des territoires


C'est un des enjeux forts auquel sont confrontés actuellement nos territoires : comment se développer sans hypothéquer un développement futur ?

Dans cette optique, sont mis en avant :
  •  la possibilité de dématérialiser les services et activités comme élément pour réduire le bilan carbone
  •  la possibilité de concertation, participation des habitants

7. Pour interconnecter des territoires (dimension interculturelle)


Les TIC et Internet abolissent d'une certaine façon les distances, accroissant ainsi les possibilités d'interconnecter des territoires distants.


  • Fragments du monde, projet mettant en relation des jeunes dans différents pays du monde (VECAM)

Les TIC sont ainsi largement appropriés par les migrants (notion de "migrants connectés").

Cartographie des outils correspondants


Outils au service de projets territoriaux dans (emilielf)

Ressources


Utilisation d'outils TIC coopératifs dans le contexte associatif


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Contrat Creative Commons
sous licence Creative Commons.
Auteurs : association Outils-Réseaux


Utilisation d'outils TIC coopératifs dans le contexte associatif

  • Objectif pédagogique : envisager l'étendue des possibilités offertes par les outils coopératifs dans un contexte associatif
  • Résumé :
Comment améliorer sa communication et améliorer le fonctionnement interne par l'usage de Tic et de méthodes coopératives,
Comment participer à des réseaux, organiser collectivement, mener des projets éducatifs, partager et co-construire des ressources.

Une formation avec des outils et des techniques pour améliorer le potentiel des associations
Une formation pour vous aider à ré-affirmer des valeurs pour une économie sociale et solidaire.


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Licence Creative Commons Contrat Creative Commons
Auteur : Association Outils-Réseaux

Quels outils pour quels usages coopératifs

  • Objectif pédagogique : Savoir choisir les outils adaptés aux usages coopératifs prévus
  • Résumé : Ecrire ensemble, décider collectivement, partager des documents... autant d'usages qui selon la technique utilisée vont être facilités ou alourdis par la technique informatique.
  • Contenus :

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Contrat Creative Commons
sous licence Creative Commons.
Auteurs : Association Outils-Réseaux
Dernière mise à jour : 4 déc 2011

Quels outils pour quels usages coopératifs

  • Objectif pédagogique : Savoir choisir les outils adaptés aux usages coopératifs souhaités niveau 1 (outils faciles à mettre en œuvre, ne nécessitant pas de connaissances informatiques)
  • Résumé : Ecrire ensemble, décider collectivement, partager des documents... autant d'usages qui selon la technique utilisée vont être facilités ou alourdis par la technique informatique.
  • Contenus :

L'écriture collaborative


ecrit collaboratif
Conçu comme un support à la construction d'un savoir collectif, le Web 2.0 a profondément amené à concevoir l'information de manière différente. Libérant l'écriture de l'univers clos du support imprimé, il a engendré une profonde modification dans ce domaine. Il est désormais possible d’écrire à plusieurs sur le même document et en même temps ! Le succès rencontré par l'Encyclopédie Wikipédia, l'un des sites les plus consultés au monde, a ouvert la voie à de nouvelles pratiques d'écriture. Se définissant elle-même comme un "projet d'encyclopédie libre, écrite collectivement", elle a démontré combien la collaboration était porteuse de qualité et pouvait doter l'écrit d'une plus grande richesse. Richesse pour la communauté qui bénéficie de la rencontre de points de vue différents sur un même sujet. Richesse également pour l'individu qui participe à un projet qui va le conduire à élaborer de nouvelles stratégies d’écriture et à se nourrir de nouvelles idées.

Co-écrire, un processus difficile


La réalisation d'un écrit collaboratif est le fruit d'un processus souvent jugé complexe et difficile. Dans l'article A Taxonomy of Collaborative Writing to Improve Empirical Research, Writing Practice, and Tool Development, paru en 2004, Lowry P.B., Curtis A. et Lowry M.R. expliquent cette difficulté par le fait qu'à la démarche d'écriture individuelle (qui a pour fondement, selon eux, la planification, la traduction et la révision), l'écriture collective ajoutent trois niveaux de complexité supplémentaire :
1. Intellectuelle
2. Sociale
3. Procédurale

Ceux-ci correspondent à trois questions que pose l'écriture collaborative :

1. Comment mutualiser et harmoniser des connaissances individuelles pour produire un savoir collectif ?
2. Comment coordonner les membres et leurs différents avis pour mener à bien ce projet ? Comment dépasser les conflits socio-affectifs générés par cet exercice collectif ?
3. Comment mettre en place une planification et une finalisation commune ?

La dynamique de groupe : la clé de voûte de l'écriture collaborative


En réalité, au-delà de la dimension intellectuelle et procédurale évoquées précédemment, ce qui apparaît véritablement comme la clé de voûte de l'écriture collaborative est la dimension sociale de laquelle va découler le "bon fonctionnement" du reste. Par "dimension sociale", on entend la capacité à créer une dynamique de groupe qui va fédérer chaque membre autour d'un objectif commun (la production d'un texte) et au sein duquel chacun va trouver sa place. Une dynamique qui va faciliter au maximum l'implication de ses membres et sans laquelle tout projet coopératif est voué à l'échec.

L'écriture collaborative peut en effet générer des conflits socio-affectifs (points de vue divergents, sentiment d'être jugé etc.) qui peuvent s'avérer difficiles à dépasser. L'acte de co-écriture nécessite ainsi :

  •  Un haut niveau d'interaction réciproque entre les membres alimenté par des échanges fréquents.
  •  La prise en compte des différents points de vue, la valorisation des apports de chaque membre à la communauté, l'encouragement de chacun à participer, en gardant en tête cette phrase de Paul Ricoeur « La tolérance n'est pas une concession que je fais à l'autre, elle est la reconnaissance du principe qu'une partie de la vérité m'échappe. »
  •  La capacité de l'animateur à réguler les conflits sociaux-cognitifs générés par les idées et natures divergentes.

Le travail de l'animateur de réseau va justement être d'apporter une convergence au sein de la communauté et de créer ainsi une dynamique constructive de travail propice à l'implication de chacun :



Faciliter la contribution de chacun par la méthode des 6 chapeaux


6 chapeaux
Afin de favoriser l'implication de chacun et l'émergence de nouvelles idées au sein d'un groupe, le psychologue spécialiste des sciences cognitives Edward de Bono a développé en 1987 la méthode dite des "6 chapeaux". Partant du postulat que la recherche de solutions passe par six phases bien distinctes, celle-ci invite chaque membre du groupe à explorer lors d'une réunion six modes de pensée spécifique, symbolisés par six chapeaux de couleurs différentes.
En résumé, les objectifs sont de :
  •  permettre à chaque membre de percevoir une idée, de la penser, sous un angle différent et ainsi de faire évoluer son point de vue sur une question ;
  •  empêcher la censure d'idées nouvelles au sein d'un groupe ;
  •  créer un climat favorable aux échanges et à la créativité, favoriser la liberté de parole ;
  •  résoudre collaborativement des problèmes ;
  •  offrir une vision globale et approfondie de la situation ;

Concrètement, une fois le problème posé, chaque membre endosse tour à tour une stature différente en revêtant virtuellement un chapeau et commence à explorer de nouvelles solutions :

  •  Le Chapeau blanc symbolise la neutralité. Lorsqu'elle le porte, la personne doit s'attacher à énoncer simplement les faits, en laissant de côté tout ce qui peut relever de l’interprétation.
  •  Le Chapeau rouge : l’émotion. La personne énonce librement ses sentiments et ses intuitions.
  •  Le Chapeau vert : la créativité. Elle cherche des alternatives, en essayant de considérer le problème sous un angle nouveau.
  •  Le Chapeau jaune : la critique positive. Elle "admet ses rêves et ses idées les plus folles".
  •  Le Chapeau noir : la critique négative, le jugement. Elle énonce les faiblesses et les risques que comporte selon elle cette idée.
  •  Le Chapeau bleu : l'organisation, la canalisation des idées, le processus. Elle s'attache à prendre du recul sur le sujet énoncé.

Cette méthode, qui pousse les participants à sortir de leur mode de pensée habituel, peut s'avérer très utile dans le cadre de la réalisation d'un écrit collectif.

Trois approches pour réaliser un écrit collaboratif


Réaliser un écrit collectif peut se faire de différentes manières, selon trois niveaux de collaboration :
  •  Un membre commence par rédiger un article qui est ensuite modifié et enrichi par un autre membre et ainsi de suite jusqu'à obtenir un « document » jugé complet par le groupe et faisant l'objet d'un consensus.
  •  Une approche plus coopérative que collaborative consiste à ce que chaque membre travaille sur une partie de l'article. Les diverses parties produites sont ensuite reliées entre elles et harmonisées pour former un seul et même article.
Une variante à cette coopération consiste à ce que chaque membre, selon ses compétences et ses appétences, effectue une partie du travail. Par exemple, un membre rédige, l'autre corrige, le troisième relit etc.
  •  Enfin, l'approche la plus collaborative est peut-être celle qui inclut tous les membres de la conception à la réalisation de l'écrit, celle où il n'y pas véritablement de distinction de rôle. Chacun participe ainsi aux différents phases. Nous allons nous arrêter sur les phases d'élaboration que pourrait recouvrir cette dernière.

Les phases d'élaboration : trucs et astuces pour l'écriture participative


Chaque groupe peut trouver sa propre méthode, celle qui lui correspond. Cependant, pour avoir quelques points de repère, voici quelques trucs et astuces pour initier une écriture participative :

1. Faire vivre "une expérience irréversible de coopération"


Rien de mieux pour préparer un groupe à la réalisation d'un écrit collectif que de commencer déjà par lui faire vivre une "Petite Expérience Irréversible de Coopération" (PEIC). Ceci afin de résoudre des points de blocage éventuels, faire naître les premiers échanges et donner du sens à la démarche collaborative. L'une des grandes astuces consiste à utiliser Etherpad, un service en ligne qui permet de prendre des notes à plusieurs personnes simultanément, sur lequel est mis du contenu imparfait, à corriger ou comportant de nombreuses fautes d'orthographe. Ce simple fait va pousser instinctivement les personnes, malgré les barrières qu'elles pourraient avoir, à corriger les fautes. Cette astuce est encore plus efficace quand la faute porte sur le nom d'une personne : au souci de l'orthographe irréprochable, s'ajoute l'ego...Le mal est fait : la personne vit sa première expérience de collaboration !



2. Le brainstorming


Ce premier pas réalisé, une deuxième étape peut être franchie par l'organisation d'un brainstorming collectif c'est-à-dire d'une réunion de collecte d'idées qui permet de rassembler tous les points de vue et les propositions d'écriture du groupe. Cette technique incite les membres à verbaliser les idées, à les confronter entre eux et à les reformuler. Elle stimule en outre la créativité. L'utilisation d'une carte heuristique s'avère très efficace pour recueillir toutes ces données, les hiérarchiser entre elles et offrir une vue d'ensemble. Le principe est simple : l'animateur fabrique une carte mentale qui reprend les points énoncés par chaque membre et les classe par thèmes et sous-thèmes. Projetée à l'écran, celle-ci permet à chacun de voir s'il manque une donnée et d'intervenir ainsi plus facilement. Cela permet de rapidement faire fuser les idées et de prendre en compte chaque point de vue !
De nombreux outils de carte heuristique existent, parmi eux se distingue Freeplane par sa facilité d'utilisation :



3. La rédaction


Une fois ce travail effectué, le groupe est en mesure d'établir un plan de l'écrit à réaliser. A partir de ce plan, le vrai travail de rédaction va commencer. En amont, il peut être utile de tester différentes modalités d’écritures (individuelles ou directement en groupe, dans quel cadre etc.) pour trouver la configuration qui conviendra le mieux au groupe. Une réflexion sur ce qu'induit la publication (= exposition) est également nécessaire.

La rédaction peut se faire au travers d'outils en ligne qui permettent à chaque membre d'éditer et de modifier le document, d'améliorer le travail commun d'écriture et d'avoir une vision en temps réel de l'état du document.

Google Document se prête bien à la rédaction en petit groupe. Il permet de rédiger à plusieurs et en même temps un document en ligne que chacun peut modifier et dont toutes les modifications sont automatiquement intégrées à l'écrit de base. L'avantage de cet outil est que le travail n'est jamais isolé et que les membres peuvent voir la construction au fur et à mesure de l'écrit et par là-même faire évoluer leurs idées sur le sujet.



Pour un plus grand groupe, le Wiki peut être une bonne option. Tout comme Google Doc et Etherpad, il permet de publier instantanément toute création ou modification de page et d'avoir une vue d'ensemble mais possède d'autres options intéressantes. Il offre en effet la possibilité de commenter les pages, d'avoir une mise en page des contenus plus visuelle, de décider du moment de l'édition du travail en ligne et de gérer l'historique des rédactions. Il permet ainsi un travail collaboratif peut-être plus structuré.


Ex : un wikini comme espace de travail coopératif pour rédiger une newsletter : http://outils-reseaux.org/ExempleRenLettreActu

Petit retour d'expérience d'Animacoop sur la rédaction collective


Lors de la formation Outils-Réseaux « Animer un réseau collaboratif » (Montpellier, octobre-décembre 2010), les formateurs ont proposé au groupe de stagiaires d'Animacoop de rédiger collectivement et à distance, trois articles pour leur newsletter. Les membres du groupe avaient l'habitude de travailler ensemble et écrire un article permettait de valoriser un bien commun, une création. "Pour les formateurs, cet exercice d'écriture était une sorte de défi méthodologique", expliquent les responsables de la formation : "Comment tester la capacité collective de synthèse des contenus transversaux produits durant la formation ? Deuxième défi : comment motiver les stagiaires pour un travail complémentaire et peu anticipé ? »

Le témoignage des stagiaires sur cette expérience (méthode employée, étapes de réalisation, gestion du temps) est à lire en ligne : http://animacoop.net/formation2/wakka.php?wiki=PageArticlerc

Crédits illustrations sous licence Creative Commons : by bgblogging, by Yves Guillou.


Pour aller plus loin


ECRITURE COLLABORATIVE dans TRAVAIL COLLABORATIF / ACTIVITES TICE / denisreynaud (denisreynaud)

Partage de documents

Dans un groupe, il est souvent indispensable de partager des documents et des ressources. Pour cela, il existe soit des systèmes en ligne prêts à l'emploi ou des logiciels libres à installer sur un hébergement. L'idéal est de choisir des dispositifs qui permettent une synchronisation.
Ici sont présentés trois services. Il en existe bien d'autres !
Outils

Écrire un document collectivement


Écrire à plusieurs un document relève généralement de l'exploit ou amène un coordonnateur à s'arracher les cheveux pour trancher entre les différentes versions envoyées par mail...
Wiki, documents partagés en ligne permettent d'écrire réellement en même temps et à plusieurs en gardant un historique des différentes versions.

Wiki

"Wiki Wiki" signifie "rapide" en Hawaïen.
Les Wiki sont des sites Web que l'on peut modifier de façon simple, rapide et interactive, sans connaissance technique et, la plupart du temps, sans avoir besoin d'utiliser un identifiant et un mot de passe.
Voir : la définition de "Wiki" dans Wikipédia"

Outils

Bureautique en ligne

De plus en plus, on peut transférer son bureau sur Internet : les outils de bureautique en ligne sont de plus en plus utilisés. Leur avantage est de permettre une utilisation collective et en temps réel : idéal pour impulser de la coopération !

Outils

Collecter des données et des infos collectivement


Avant le Web, collecter des informations, consistait à aller en bibliothèque, acheter des ouvrages, ou s'abonner à une revue et sélectionner dans ces documents les passages intéressants (copies de certaines pages, surlignage, post-it...). La collecte pouvait également concerner des témoignages.
Avec Internet, on peut partager cette collecte et la démultiplier.

Bookmarking social

Le social bookmarking (en français « marque-page social », « navigation sociale » ou « partage de signets ») est une façon pour les internautes de stocker, de classer, de chercher et de partager leurs liens favoris.
Définition issue de Wikipédia

Outils

Nuage de mots clés

Le nuage de mots-clefs (tag cloud en anglais) est une représentation visuelle des mots-clefs (tags) les plus utilisés sur un site web. Généralement, les mots s'affichent dans des polices de caractères d'autant plus grandes qu'ils sont utilisés ou populaires.
=> Voir la définition de Wikipedia

Outils

Sondages et formulaires


Description : des outils pour réaliser des questionnaires en ligne. Certains traitent les réponses statistiquement (réalisation de graphiques, pourcentages).

Outils :

Partager des ressources


Dans un bureau, il y a souvent un coin documentation ou une étagère avec tous les documents de l'équipe. Avec les TIC, ce bureau peut-être partagé à une plus vaste échelle !

Partage de documents

Dans un groupe, il est souvent indispensable de partager des documents et des ressources. Pour cela, il existe soit des systèmes en ligne prêts à l'emploi ou des logiciels libres à installer sur un hébergement. L'idéal est de choisir des dispositifs qui permettent une synchronisation.
Ici sont présentés trois services. Il en existe bien d'autres !
Outils
Filtrer :   Partager et diffuser sa veille  A_Rafraichir  access  actualités  AdWords  agrégateur  agrégateurs  agrégation  AJAX  alertes  animation  apprentissage  arborescence  archivage  Article de fond  astuces  Audrey : responsable formationde ma structure  auto-organisation  blog  blogosphere  blogues  bookmarking  Boxnet  brainstorming  brevet  carte mentale  Cascading Style Sheets  cloud  CMS  code  codéveloppement  collaboration  communauté  communication  Communiquer et échanger  concept  conception  conceptuel  Concevoir et animer un projet  contenu  contenu-editorial  coop-tic  coopération  copyright  creative-commons  Créer un réseau (et fonctionner...)  Créer/fonctionner en réseau  CSS  curation  D-manager  DCMS  Delicious  démarrer  démocratie participative  démocratie-participative  design  développement-durable  diaporama  Didapage  DNS  données  dotclear  droit-auteur  Dropbox  e-administration  e-learning  écosystèmes  Enseigner/former  ergonomie-editoriale  éthique  Evernote  excel  Exelearning  extensions  Facebook  facettes  flux  flux RSS  FOAD  formation  formatrice  forum  Framasoft  Freemind  Freeplane  Gandi  GIMP  GoogleReader  graphisme  Gratos  gratos du mois  gratuit  groupe  habillage graphique  Hadopi  héberger  Hot Potatoes  HTML  Imagination Cubed  infobésité  information  installer  intelligence-collective  interaction  interface  Javascript  je suis intéressée aussi bien à titre personnel que pour conseiller cette formation à d'autres!  Jing  Jog the Web  Joomla  libéralisme  licence-GPL  licences-libres  Linux  logiciel  logiciel_propretaire  logiciel-libre  logiciels  loi  matrice-sagace  médias  mediawiki  méthode  microblog  mindmapping  Mindmeister  Mindomo  module  Moodle  MySQL  n  Netvibes  Ning  normes  Offerte  OMPI  Openweb  optimisation  organisation  Organiser et planifier  Organiser un évènement  Organiser un évènement à plusieurs  outil  outil éducatif  outlook  OVH  Paper li  partage  Partager et construire collectivement des ressources  Partager et construire des ressources  Partager et diffuser sa veille  partager ses médias  Pearltrees  pédagogie  PHP  PI  plagia  plateforme  powerpoint  prezi  Produire et gérer du contenu  Programmer et développer  propriété-intellectuelle  quizz  reader  Recette libre  redaction web  redactionweb  référencement  réseau  réseau-coopératif  Réseaux  Revue-reseau-tic  rewriting  RSS  sauvegarde  schéma  Scoop it  Scribus  serveurs  SGC  site  Social Bookmarking  SPIP  squelette  stockage  SugarSynch  support de cours  support decours  syndication  synthèse  tag  Tagcrowd  technologies  Télétravailler  templates  territoires de veille  texte ajouté  Thunderbird  TIC  Travailler à distance  Travailler ensemble et à distance  tutoriel  Twitter  Typo3  valoriser un territoire  veille  Veiller  vidéo  Visualiser des données  W3C  web2.0  webcopieur  webdesign  websocial  webzine  widget  wiki  wikini  Wink  word  Wordle  wordpress  Yahoo Pipes  yeswiki