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Les outils pour fonctionner en réseau à l'heure du Web 2.0


* Réseaux coopératifs ?

* De nouveaux outils et services pour travailler ensemble

* Web 2.0 ? Définition,enjeux et limites


Le programme “Outils-Réseaux »


Initié par plusieurs réseaux et associations : Tela Botanica, Réseau Ecole et Nature, Les Ecologistes de l'Euzière

-> une structure autonome en création

Pour accompagner les pratiques coopératives, en s'appuyant sur les outils Internet et les TIC :


  • Innovation : veille technologique, développements informatiques et analyse de réseaux.
  • Diffusion : animation, édition de ressources, organisation de formations ou d'événements sur les usages coopératifs des TIC.
  • Accompagnement de projets collaboratifs : conception, organisation, réalisation de dispositifs collaboratifs.

Qu'est-ce qu'un réseau coopératif ?


Des personnes physiques, des organismes, des projets, partageant un même domaine d’intérêt, de compétences, de valeurs, sur un même territoire et développant, ou susceptibles de développer entre eux, des relations de coopération de nature diverse.

Un réseau coopératif c'est aussi une réponse particulière à une problématique économique, sociale ou territoriale pré-existante. ll n’émerge, ne se constitue et ne perdure que sur un terrain favorable

Ce terrain peut-être fertilisé par un ensemble d’outils méthodologiques, technologiques et d’animation adaptés


Un exemple


Un réseau organise une rencontre.

  • -> Quels outils du Web 2.0 pour faciliter cette organisation collective ?


Des outils pour :


  • Veiller collectivement
  • Echanger
  • Communiquer à distance
  • Planifier un événement
  • Réfléchir ensemble
  • Rédiger collectivement
  • Partager des documents
  • Publier, diffuser
  • Retransmettre

Outils pour veiller collectivement


Suivre l'activité d'un réseau et mener une veille coopérative, pour rendre visibles les ressources et les partager, les catégoriser.

RSS


  • Définition: RSS («Rich Site Summary» ou «Really Simple Syndication») format XML utilisé pour diffuser les mises à jour de sites dont le contenu change fréquemment, sites d'information, blogs. L'utilisateur peut "s'abonner aux flux".

  • Logiciels libres "agrégateurs de flux" (thunderbird,...)

  • Service en ligne : Netvibes.com, créer sa page d'accueil aux flux RSS personnalisés (équivalent en logiciel libre Posh)

Tags et bookmarking social




Nuage de mots


  • Définition:permet de visualiser les termes les plus souvent employés (forum, blogs...)


  • Exemple : nuage de mots à partir du flux RSS de @-brest.net :



Outils pour échanger


A l'émergence d'un réseau, pour échanger sur des problèmatiques partagées, au sein d'un groupe plus réduit, pour s'organiser, échanger des infos...

Définitions :

  • Liste de discussion : liste d'échange, par mail, sur un sujet thématique, de n vers n.
  • Liste de diffusion : liste en lecture seule, par mail, de type lettre information, de un vers n.
  • Forum web : liste de discussion "en ligne".

Outils :



Outils pour communiquer à distance


Au sein d'un groupe restreint, pour faciliter les échanges à distance.

Définitions :

  • Outils de communication synchrone : qui permettent d'échanger en direct.

Outils et services :



Outils pour planifier un événement


Dans un groupe, il est souvent nécessaire de se mettre d'accord sur une date, d'élaborer un planning, un calendrier. On peut proposer des dates par mails, échanger pour trouver un consensus, relancer par téléphone... Mais, difficile d'avoir le même niveau d'information sans saturer les boites E-mail, ... ou l'animateur du groupe !

Systèmes de sondages :


Pour se mettre d'accord sur une date.

-> Doodle (exemple)
ou Framadate, équivalent libre : http://framadate.org/

Agendas partagés


Pour visualiser rapidement les événements, les dates importantes d'un groupe ou de plusieurs groupes :




-> Interconnexion possible grâce à des formats standards : RSS, Ical

Outils pour réfléchir ensemble


Pour visualiser des liens entre des idées, concevoir, présenter des propositions, restituer un brainstorming...

Définition :


  • Cartes heuristiques ou mentales : méthode pour présenter des idées sous forme graphique : au centre, le thème principal, dont partent des branches contenant les différentes idées.

-> http://www.petillant.com/ le site expert de la carte heuristique

Outils :

  • Logiciel libre multi-plateforme : FreeMind
-> Exemple :
freins-facilitateurs


Outils pour rédiger collectivement


Rédiger collectivement un texte : le créer puis le modifier, rassembler les modifications et éventuellement diffuser le document finalisé.

-> Avec les Wiki, possibilité de travailler ensemble sur le même texte, avec un historique des différentes versions. Certains Wikis proposent même un export des page en pdf.

Définitions :

  • Wiki Wiki signifie rapide, en Hawaïen
wiki
Source : Andrew Laing, Wikipédia

  • Les Wiki sont des dispositifs permettant la modification de pages Web de façon simple, rapide et interactive

Outils et services :


Logiciels libres : il existe de nombreux « moteurs wiki » :



Outils pour partager des documents


Dans un groupe, on est souvent amener à s'échanger des documents (textes, présentations, images...).

En s'échangant les documents par CD/clés usb/mail, difficulté à gérer les différentes versions, impossibilité d'y accéder de n'importe où.

Alternative : utiliser des services en ligne de stockage ou installer un logiciel libre spécifique pour stocker des documents :
-> outils de partage de documents, présentations, photos, vidéos, base de données des ouvrages d'un centre de documentation...

Outils et services :


-> PMB, logiciel libre pour mettre en ligne les bases de données d'ouvrages d'un centre de documentation : PMB des centres de ressources en environnement en LR


-> même de l'édition en ligne : cf. GoogleDoc

Outils pour publier, diffuser


Pour diffuser des informations, de l'actualité, publier des textes, des synthèses...

  • CMS (Content Management System) : système de gestion de contenu pour Internet
-> Voir les CMS libres sur framasoft.net : Spip, Joomla
Expl site de l'ABF

  • Blog : weblog
Exemple : Blog Intelligence collective, de la FING

  • Newsletter : lettre d'actualités envoyée par mail
Exemple : rédaction d'une cyberlettre

  • Syndication : afficher sur un site Internet, les actualités d'un autre sites via les Flux RSS
Exemple : sur le site de Créatif (SPIP)

Retransmettre


Second life


Second Life est une simulation sociétale virtuelle, permettant de vivre une "seconde vie" sous la forme d'un avatar dans un univers persistant. C'est un logiciel libre à installer sur sa machine, il propose des fonctions de messagerie instantanée, de discussion, de travail collaboratif, et les objets qui y sont créés peuvent être programmés pour interagir avec les joueurs, changer d'aspect, se mouvoir et communiquer avec l'extérieur.


Podcast


Le podcasting est un moyen gratuit de diffusion de fichiers audio ou vidéo dans l'Internet. Généralement diffusé via les flux rss.

En quoi ces outils sont-ils Web 2.0 ?


Quelques traits caractéristiques :


Des frontières abolies :


  • entre applications (inter-opérabilité, combinaison d'applications...) : calendriers, cartes...
  • entre médias (ordintateur,téléphonie, lecteur audio,vidéo, Internet), avec l'avénement du Web comme canal principal

Quelques traits caractéristiques :


Ils offrent aux utilisateurs la possibilité de participer :


  • Interactivité : Wiki, blogs, CMS, ...

  • des interfaces plus ergonomiques : généralisation du glisser-déposer...

-> Aujourd'hui, on s’est approprié le Web !


Un concept évolutif une notion politique
des définitions multiples :


  • “Tentative de ré-enchantement après l’éclatement de la «bulle Internet»”

  • “Véritable révolution qui place l’utilisateur au coeur du web”

  • “Vaste escroquerie marketing”

  • “Retour aux fondamentaux du web”

Différents points de vue :


* Les utilisateurs : des outils plus participatifs, que l'on peut s'approprier

* Les développeurs : des formats, des standarts, des technologies qui permettent de relier les systèmes

* Vision marcketing : des services où les utilisateurs créent le contenu, un modèle économique où la gratuité est la règle

De nouveaux outils... pas encore entrés dans les moeurs


Un travail de sensibilisation, de formation à faire pour que les usages se développent :

  • > Du côté des utilisateurs

  • > Du côté des décideurs

  • > Du côté des techniciens


En bref


Des moyens techniques puissants pour mutualiser de l'information.


Mais :

  • Profusion des outils : tout le monde ne suit pas
  • Flou et ambiguité entre « libre » / « gratuit » et « web 2.0 » : les services en lignes surfent sur la vague du participatif, mais n'en partagent pas forcément la philosophie et les valeurs.

Administrer Wikini


Un administrateur est un utilisateur qui maitrise quelques fonctionnalités avancées et qui peut guider, aider les membres d'un groupe pour qu'ils utilisent cet outil.

I. Suivre la vie du site


1. Des pages qui montrent toute l'activité


  • En bas de chaque page, un clic sur la date permet de visualiser l'historique

  • La page DerniersChangements permet de visualiser les modifications qui ont été apportées, et voir les versions antérieures.



2. Les flux RSS


Offrent une façon simple, de produire et lire, de façon standardisée (via des fichiers XML), des fils d'actualité sur internet.



II. Droits et restrictions


1. Devenir propriétaire d'une page


  • Le propriétaire d'une page est celui qui l'a créée en étant identifié.

  • Une page créée par quelqu'un de pas identifié n'a pas de propriétaire, on peut s'approprier une page en cliquant sur : Appropriation (menu en bas de page).

2. Changer les droits d'accès


  • Lorsqu'on est propriétaire d'une page, on voit apparaître l'option "Éditer permissions" qui permet de modifier les droits en lecture / écriture / commentaire.

  • On peut ainsi indiquer :
    • le nom d'un ou plusieurs utilisateurs : par exemple  MathildE
    • le caractère * désignant tous les utilisateurs (par défaut)
    • le caractère + désignant les utilisateurs enregistrés
    • le caractère ! signifiant la négation : par exemple ! MathildE signifie que  MathildE ne doit pas avoir accès à cette page

III. Organiser, jardiner son wiki


1. Supprimer une page

  • La page doit être "orpheline" (aucun lien ne pointe vers elle).
  • On doit en être propriétaire
  • On peut alors la supprimer (cf. lien en bas de page).

Le menu gauche

C'est une page comme les autres, on peut modifier son contenu en éditant la page PageMenu

Les "actions" Wikini

Voir : ListeDesActionsWikini

Animation des dispositifs coopératifs : freins et facilitateurs


animer

Ce qui freine

Ce qui facilite


1 - Ce qui freine


Principal écueil : manque de participation (situation de non-collaboration)

Au niveau des personnes

  • Manque de temps : pour s'approprier ces outils, pour s'en servir
  • Peur du regard des autres, du jugement (des pairs), d'être ridicule
  • Problème d'écrit, de langue
  • Déconnexion au réel (trop virtuel, quelles personnes et quel(s) projet(s) sont derrière l'outil ?)
  • Difficulté à changer ses pratiques pour s'adapter à celles du groupe (résistance au changement)
  • Problèmes de droits d'auteur, propriété intellectuelle, peur de se faire piller les infos, la perte de pouvoir réelle ou ressentie liée au partage de l'information
  • Difficulté d'appropriation des outils, peur de la technique
    • peur de la difficulté
    • peur des outils internet
    • ordinateur = compliqué
    • hétérogénéité par rapport à l'appropriation des outils
  • Accès difficile à internet
    • débit lent
    • logiciels obsolètes
  • Difficulté à se loguer
    • perte du mot de passe
    • perte de l'adresse du site
  • Manque de motivation par rapport au projet, ne voient pas dans le projet le lien avec leurs intérêts personnels
    • peur que les messages soient mal interprétés
    • habitude d'un fonctionnement centralisé
    • contexte institutionnel

Au niveau des outils

  • Peur des outils, de la difficulté, interface pas assez ergonomique : l'ordinateur pose problème
  • Matériel, connexion vétuste...
  • Protection, identification...
  • Pas adaptés aux besoins
  • Mise en place pas assez progressive, ne prenant pas assez en compte les différentes étapes de la vie du groupe
  • Difficulté à faire passer par l'écrit tout ce qui relève de l'émotionnel, second degrés...
  • Deux outils pour le même usage
  • Besoin du support papier, de concret
  • Des outils trop compliqués
  • On ne voit pas comment participer
  • Evolution trop rapide des outils (visuels, fonctionnalités)

Au niveau de l'animateur


  • Trop de sollicitation (urgent ! à valider, question mal dirigée)
  • Omniprésence de l'animateur
  • ... ou absence
  • Messages trop longs, trop d'information, pas clairs
  • Fondateur = fossoyeur
  • Salarié : le financement du poste prend le pas sur les objectifs du réseau
  • Pas assez à l'écoute des besoins du groupe
  • L'animateur fait au lieu de faire faire
  • Confusion dans les rôles : animation, leadership, facilitateur...

Au niveau du projet

  • Dérive éthique, risque de rupture
  • Représentation institutionnelle (perte de pouvoir réelle ou ressentie liée au partage de l'information)
  • Démobilisation : mauvaise appréhension de l'implication
  • Difficulté à percevoir concrètement le projet, ses résultats
  • Pertinence du projet
  • Vocabulaire : niveau de jargon partagé ?
  • Complexification : les participants ne voient plus la globalité
  • Réseau qui s’institutionnalise
  • Niveau d'engagement trop élevé
  • Manque de visibilité : du temps nécessaire, de l'intérêt du projet, de la finalité du projet
  • Pas de leader
  • Pas de traces de l'histoire du projet

Le temps


  • Manque de temps
    • pour l'appropriation des outils
    • pour participer au projet
  • Différences de rythme : salariés / bénévoles

2 - Ce qui facilite


Au niveau des personnes


  • Rencontres physiques, convivialité
  • Évaluation par l'estime, citer tous les contributeurs
  • Mixer les publics (cf. forum)
  • Réduire les risques à participer, permettre la sortie et la multi-appartenance : procédure d'adhésion simplifiée, possibilité de désengagement !
  • Cercle vertueux de la motivation :
    • Projet / action qui a du sens
    • se sentir capable
    • contrôlabilité
      • engagement cognitif
      • persévérance
      • réussite
  • Réconcilier intérêt individuel et intérêt collectif
    • Rendre visible les mécanismes
    • Stratégie gagnant/gagnant
    • Questionner les personnes sur leurs objectifs
  • Accueil des nouveaux, parrainage
  • Des supports techniques : savoir où se trouve le référent technique, avoir des modes d'emploi, des rubriques d'aides

Au niveau des outils


  • Des règles de conduite
  • Nétiquette
  • Mise en place progressive
  • Simplifier !!! Masquer des fonctionnalités
  • Mode d'emploi, rubrique d'aide, formations...

Au niveau de l'animation


visibilite
  • Rendre visible l'activité du groupe : synthèse, reformulation, historique, rendre visible ce qui se passe dans les sous-groupes, actus régulières : résumés (TST)
  • Incitation forte pour faire évoluer les habitudes : mettre uniquement les CR sur wiki, faire des fautes volontaires dans le nom des gens
  • Des animateurs "professionnels" :
    • métiers émergents
    • séparer les fonctions d'animation et de facilitation
    • savoir-être plus que savoir-faire
    • en éveil permanent
  • Synthétiser, reformuler, jardiner

Au niveau du projet


  • Proposer un historique, un carnet des évènements
  • Minimiser les besoins de départ : mettre en ligne des productions inachevées
  • Maitrise des tâches critiques : compromis entre souplesse et pérennité du système, le projet doit se suffire d'un minimum de contributions
  • Fonctionner en attention plutôt qu'en intention : laisser émerger des thèmes, des projets, en étant à l'écoute du groupe, définir des objectifs et non les résultats attendus
  • Analyse du risque : volonté de réussite ou peur d'échouer ?
  • Définition des finalités et du pilotage (Matrice Sagace)
  • Objectifs clairs, charte
  • Productions : Licences libres pour en faire des biens communs

Les 9 lois de la coopération


  • Réduire les risques à participer
  • Abaisser le seuil de passage à l'acte
  • Biens non consommables et environnement d'abondance
  • Les communautés qui durent convergent vers la coopération
  • L'évaluation par l'estime
  • Minimiser les besoins de départ
  • Minimiser les risques d'échec par la maîtrise des tâches critiques
  • Le temps des opportunités
  • N'oublier aucune des règles !

Abaisser le seuil de passage à l'acte


Le passage à l'acte chez l'être humain correspond à un basculement brutal

  • Logiciel libre :
    • Donner l'autorisation d'utilisation et de modification a priori grâce à une licence plutôt que d'imposer une demande d'autorisation avant toute action est un autre exemple d'éléments qui facilitent le passage à l'acte. (Jean-Michel Cornu)
  • Tela Botanica :
    • L'inscription est libre, gratuite et facile.
    • Utilisation Forum et Wiki
  • Incitation à la participation par des exercices simples :
    • Faire une faute volontaire sur un nom de personne pour la faire réagir et l'inciter à corriger par elle-même.

Biens non consommables et environnement d'abondance


  • Tela Botanica : projet Flore de France Métropolitaine
    • Issu du travail d'une personne : travail de nomenclature et taxonomie sur 75 000 noms.
    • 55 599 fiches modifiées par les membres du réseau
    • Ajout de 46 794 noms vernaculaires (plusieurs langues)

Les communautés qui durent convergent vers la coopération


convergence
  • S'associer très en amont pour éviter la concurrence en aval.
    • GNU/Linux
      • GNU et Free Software Foundation : 1985
      • Linux : 1991
    • projet Flore de France Métropolitaine : 2001

L'évaluation par l'estime


  • Tela : Projet compilation d'articles botaniques (25674 articles)

  • De Boissieu Henri - Un acer hybride nouveau pour la flore française. - 1912 - dendrologie, plante hybride, acer x bormulleri, localité, p. 77-78 - Société Botanique de France, Bulletin de la Société Botanique de France, Bull. Soc. Bot. Fr. (1904), Tome 59 - Fascicule 1 - Saisie : Jean TIMBAL -Art. n°13807.

  • Delahaye Thierry, Henze Gaston, Lequay Arthur - Les orchidées de Monthoux - 1996 - Savoie, Avant-pays, Acéracées, acer monspessulanum, Fabacées, Argyrolobium zanonii, p. 15-19 - Départ./Région : 73 - Société Mycologique et Botanique de Chambéry, Bull. de la sté Myco et Bota de la Région Chambérienne, N°1 - Saisie : Sylvie SERVE - Art. n°479.

  • Delahaye Thierry, Lequay Arthur, Prunier Patrice - Les découvertes botaniques de nos sociétaires en 1996 - 1997 - Savoie, violacées, Viola collina, loranthacées, Viscum album, acéracées, acer monspessulanum, joncacées, Juncus arcticus, liliacées, Erythronium dens-canis, p. 31-32 - Départ./Région : 73 - Société Mycologique et Botanique de Chambéry, Bull. de la sté Myco et Bota de la Région Chambérienne, N°2 - Saisie : Sylvie SERVE - Art. n°495.


Minimiser les besoins de départ


  • Linus a commencé par réutiliser le code et les idées de Minix (la totalité du code de Minix a été abandonnée ou réécrite complètement depuis)
  • Exemple "Cathédrale et Bazar" : Fetchmail basé sur popclient et Fetchpop

  • Tela :
    • Récupération d'un travail de synonymie de M. Kerguelen sur 75 000 noms
    • Récupération de nombreuses base de données constituées par des amateurs.
  • Mettre en ligne des documents inachevés car ils peuvent être améliorés par des contributeurs. Si on attend l'achèvement du document pour le mettre en ligne, la dynamique de réseau ne va pas s'enclencher.

Minimiser les risques d'échec par la maîtrise des tâches critiques


  • Loi de Brooks : "Le fait d’ajouter des gens à un projet logiciel en retard, le retarde encore d’avantage" : la complexité augmente, quant à elle, comme le nombre d'échanges et donc comme le carré du nombre de personnes.
  • Tela Botanica :
    • L’association contractualise des partenariats et assume les responsabilités
    • Les salariés fournissent des outils et des services et assurent la permanence
    • Les membres du réseau montent des projets et donnent du sens au réseau
    • Le comité de pilotage assure la coordination et valide les décisions

L'analyse du risque


  • La peur d'échouer fait prendre un minimum de risque. On est alors tenté de tout blinder, c'est d'ailleurs une des caractéristiques actuelles : tout est balisé, verrouillé (notamment juridiquement). Au sein de certaines administrations par exemple, il existe un manque d'ouverture qui est le reflet d'un fonctionnement mental rigide.

  • A l'inverse, vouloir réussir suppose de mettre en œuvre des moyens pour atteindre le but qu'on s'est fixé. Cette démarche renvoie à un schéma mental beaucoup plus ouvert et dynamique.




Auteurs : Association Outils-Réseaux et tous ses stagiaires
Crédits illustrations sous licence creativecommons : by Outils-Réseaux - by Ell Brown - by Cea - by Marc Smith

Charte graphique internet


Ensemble des règles fondamentales d'utilisation des signes graphiques

> identité visuelle d'une organisation, d'un projet, d'une entreprise.



I. But et intérêts de la charte graphique


Conserver une cohérence

L'intérêt de réaliser une charte graphique est double :

  • L'identité graphique reste intacte.

  • Le récepteur identifie facilement l'émetteur et se repère dans les différentes réalisations.


II. Le contenu d'une Charte graphique papier


Il ne s'agit pas d'appliquer les codes dans leur intégralité mais d'en sélectionner quelques-uns.

La charte graphique s'applique à définir :

  1. Le logotype
  2. Les polices de caractères
  3. Les jeux de couleurs
  4. L'utilisation des éléments graphiques
  5. Les principes du choix des images et des illustrations.


III. Le contenu d’une Charte graphique internet/intranet


Définir la position les différents éléments, valider les fondations de votre site internet : accessibilité, lisibilité, ergonomie

IV. Une charte graphique se construit sur des règles


1. Accessibilité

choix du nom de domaine, compatibilité des navigateurs, choix des applications, standards W3C

Au départ de votre projet, se pose 3 questions qui vont construire les bases de votre site :
  • "A quoi sert le site ?"
  • "Quels sont les contenus proposés?"
  • "Comment faire en sorte qu'ils soient accessibles à tous ?"

2. Rationaliser les contenus, séparation du fond et de la forme

> harmoniser les modes de navigation, gain ergonomique.

3. Lisibilité

  • Votre nom, votre logo et l’objet de votre site,
  • Taille du site
  • Taille des caractères de police et largeur des paragraphes
  • Choix des couleurs : fond et textes...

4. Ergonomie = facilité d’utilisation
  • L'arborescence : logique, vulgarisée,
  • Le menu : repérable, mot clairs et concis,
  • Navigation : souple.

Conseil : l'internaute doit trouver en 3 clics l'information qu'il cherche.

V. La création de la matrice graphique


1. Charte graphique internet = règles (accessibilité, lisibilité, ergonomie) + identité graphique

L'identité graphique doit prendre en considération :
  • la sémantique des couleurs
  • le vécu collectif, les références historiques.
  • l'imaginaire populaire

2. Les différents éléments à définir :

  • le gabarit (conseil : 960px de largeur, 60ko / page)

  • les couleurs : plaire est une affaire de goût. L’important est de vous assurer que votre choix colorimétrique est lisible (conseil : Les couleurs doivent être au service de la lisibilité et de la convivialité).

  • le bandeau : avec le logo et le nom de la structure, l'objet du site. On peut aussi y trouver les menus rapides (Aide, Plan, contact...).

  • la page contenu : il est important de faire des pages concises. Il faut définir comment se présentent : le contenu, les polices, les titres, les images, les liens

  • le pied de page : les mention légales, technologies utilisées.

  • les menus : les menus communs se placent généralement en haut à gauche. Clarté des mots et espacement entre les rubriques (conseil : un sous-menu maximum pour chaque rubrique).

  • les menus rapides : entre 3 et 5 (conseil : placer les "menus rapides" dans le bandeau, si le fond le permet, ou en haut à droite de votre page).

En conclusion


N'oubliez pas que la charte graphique, c'est l'art et la manière de rendre votre site internet ergonomique, facile et agréable à consulter.


Bonus pratiques : en VRAC


> Le design de votre site est une clé déterminante dans le rapport de confiance et de professionnalisme que vous aurez avec vos interlocuteurs. Une mise en page mauvaise, une mauvaise impression, trop de textes... rebuteront vos internautes plus que de les aider.

> Une bonne mise en page n'augmente pas les performances mais contribue largement à la satisfaction de l'internaute.

> Un lien colorisé est plus cliqué qu'un lien noir car il est plus facilement repérable.

> Il est important de prendre en compte la catégorie de vos utilisateurs dans le choix de mettre une icône, un lien ou les deux. Les liens sous format texte sont plus souvent cliqués car compris plus rapidement.

> Un bon principe pour les icônes : les faire les plus grandes possible, les mettre dans une zone permanente et les disposer horizontalement.

> L'acceptation et l'impact d'une animation sont augmentés lorsque l'usager est prévenu et invité à lancer son démarrage quand il le souhaite.

> L'utilisation d'espaces blancs entre les paragraphes et pour les marges gauche et droite augmente la compréhension de 20 %.

> De façon générale, une page dense avec beaucoup de liens mets plus de temps à être assimilée ; néanmoins, un alignement répétitif n'augmente pas la compréhension.

> Les avertissements conduisent, le plus souvent, à une acceptation et incitent l'internaute à poursuivre sa recherche.

> La multiplication des menus entraîne l'internaute à parcourir votre site plus que ça ne l'aide à trouver une information.

> Les internautes sont plus patients lorsque le contenu est de qualité.

> Une page d'accueil trop agressive et chargée ne donne pas envie à l'internaute de naviguer plus loin.

> Le rendu final d'une page Web n'est pas le produit figé des règles de présentation fixée par son auteur : il résulte de la combinaison des 3 sources de styles : l'auteur, l'agent utilisateur et de l'utilisateur lui-même.


Ressources


Charte graphique
Ergonomie
Accessibilité :
Couleur, palette graphique
Guide
Banques d'images libres

Choisir un hébergement et un nom de domaine


Critères de choix d'un hébergement


  • besoin d'avoir le site disponible en ligne 24h/24, 7 jours/7, de n'importe quel point d'accès Internet

  • besoin de gros tuyaux (bande passante), pour avoir un affichage rapide (temps de réponse), et une certaine rapidité de téléchargement

  • les technologies utilisées pour disposer de son site collaboratif sont multiples et complexes : langage de programmation pour Internet à interpréter (PHP), bases de données (MYSQL), possibilité de télécharger des fichiers (FTP): pour cela il faut passer par un service qui vous assure le bon fonctionnement de ces technologies, et avoir des garanties sur la sauvegarde des données et la sécurité.

Réserver un nom de domaine : pour quoi faire ?


  • pour avoir une meilleure visibilité, une meilleure identité (se faire connaître par son nom)

  • pour faciliter l'accès direct à son site (il est difficile de se souvenir d'une adresse trop longue, ou d'une adresse IP)

  • pour pouvoir découper son site en plusieurs sous-domaines (= mini-sites). Ex. pour le domaine www.exemple.fr il y a plusieurs sous-domaines : bcdi.exemple.fr (catalogue du CDI), wiki.exemple.fr (ferme de wikis), etc...


Réserver un nom de domaine : comment faire ?


Il faut réserver auprès de sociétés qui ont le droit de rajouter des noms aux serveurs DNS. Ce service est payant annuellement.

Un nom de domaine est nominatif, attribué à une personne physique ou morale, avec l'obligation de donner le nom et mail d'un référent.


Tour d'horizon des possibilités d'hébergement et de réservation de nom de domaine


Il existe de nombreuses sociétés proposant :

la réservation de noms de domaine : Gandi, Neodomain , Prosygma
Voir aussi: http://www.wiki.marsnet.org/wakka.php?wiki=NomDeDomaine

l'hébergement (avec éventuellement le nom de domaine compris):

-> Voir une liste non exhaustive d'hébergeur (qui supportent wikini)

Qui choisir, à partir de quels critères


Dans cette jungle d'offres, certains critères sont essentiels :

  • vérifiez que vous posséderez bien le nom de domaine en votre nom propre (certains hébergeurs restent propriétaires des noms)

  • transfert de fichiers par FTP possible

  • vous devez pouvoir utiliser les technologies PHP / MYSQL, très utilisées pour les applications web dynamique

  • vérifiez le quota espace disque disponible (100 Mo est un minimum, si l'on veut mettre des images)

  • vérifiez le quota de bande passante (si on est limité, le site ne sera pas toujours disponible en cas de dépassement du quota)

  • le rapport service / prix doit être honnête

  • pas de publicité

  • voir les services plus (mails, listes, installations automatisées)

-> Exercice: comparer les différentes offres d'hébergements et en choisir une qui correspond

Installer son application web collaborative


On dispose maintenant d'un hébergement et nom de domaine, on connaît les notions de base du fonctionnement d'un serveur Web.

On peut maintenant installer son application web collaborative.

Concevoir une formation


Une méthodologie de conception formalisée en 6 étapes :
  •  Etude préalable
  •  Analyse des informations
  •  Conception d'architecture
  •  Conducteur de stage
  •  Réalisation des supports
  •  Finalisation


1. Etude préalable


La première étape de la conception d'une formation consiste en un travail d'enquête qui porte sur les futurs participants et leurs besoins d'acquisition de nouvelles compétences.
L'échange avec le commanditaire est important pour bien cerner la demande exprimée par ce dernier (cahier de charge ou appel d'offre) et identifier les vrais besoins de formation.

Connaitre son public

Des questions à se poser :
Qui sont-ils ? Quel est leurs métiers et comment évoluent-t-ils ? Ont-ils de l'expérience ? Ont-ils une formation initiale ? Comment le projet de formation leur sera-t-il présenté ? Qu'ont-ils besoin de savoir ? Quelles conditions sont favorables à leurs apprentissages ?....

Identifier les besoins en formation

Premier critère de qualité d'une formation : elle doit répondre aux besoins des participants.
Dans ce contexte, le besoin se définit comme un écart entre les compétences constatées et les compétences attendus.
besoin2.fpg


Que signifie le mot "compétence" ?
C'est un Savoir-agir résultant de la mobilisation et de l'utilisation efficace d'un ensemble de ressources internes ou externes dans un contexte professionnel.
  • ressources internes : savoir, attitudes (savoir-être), habilité (savoir-faire)
  • ressources externes : environnement, motivation...










Comment identifier les compétences initiales ?
  • entretiens avec les futurs stagiaires (ce qui est rarement le cas)
  •  questionnaire préalable


Comment identifier les compétences à atteindre ?
  • entretien avec le commanditaire
  • observation sur le terrain
  • analyse de l'évolution du contexte professionnel (quel sera le futur contexte professionnel du stagiaire ?) ...

Identifier le contexte

Quel est l'origine du projet de formation ? En quoi est-ce un enjeu qui relève de la formation ? Pourquoi maintenant ? Quelles sont les ressources et moyens déjà disponibles ? Quels sont les freins? Quelles peuvent être les conséquences de la formation sur l'environnement des stagiaires ? (quel impact aura la formation sur l'environnement des stagiaires ?)...

Choisir une idée mobilisatrice

Pour faire naître et soutenir l'intérêt autour du projet, il est utile de cristalliser les attentes autour d'une idée forte, d'un thème porteur qui accompagnera le projet tout au long de son évolution. Cette idée servira bien souvent de fil rouge, de guide tout au long de la conception.


2. Analyse des informations


Il s'agit d'être force de proposition en formulant les besoins identifiés en objectifs de formation, déclinés en contenus (connaissances) à transmettre et la manière de le faire (méthodes).

Choix d'objectifs

Pour démarrer la conception d'une formation correctement, il faut s'assurer de disposer d'un objectif de formation précis et correctement formulé.

L'objectif est important car il est :
  • un contrat : vis-à-vis du stagiaire, vis-à-vis d'un commanditaire.
  • un garde-fou : face à une grande quantité d'informations. Le critère est simple : en quoi dire ou faire faire ceci aidera-t-il les personnes à atteindre l'objectif visé ?

Pour commencer il faut clarifier les objectifs généraux de la formation (stage). On peut les formuler à l’aide de la phrase : « A la fin de la formation, le stagiaire devra être capable de ...."
Ensuite, il convient de diviser cet objectif en sous-objectifs associables aux différentes séquences du stage...(trois champs doivent être couverts : les savoirs, savoir-faire, savoir-être)
Dernière étape consiste à hiérarchiser ces sous-objectifs en précisant ceux qui peuvent éventuellement être supprimés si on ne dispose pas d'assez de temps.

A savoir :
Les objectifs s'expriment en verbe.
La grille SMART permet de s'assurer rapidement de la qualité des objectifs. Un bon objectif est :
  • Spécifique
  • Mesurable
  • Atteignable
  • Réaliste
  • Temporellement défini

Choix des contenus

A partir des objectifs, les contenus et les séquences se précisent. Il s'agit de déterminer les connaissances : concepts, informations, exemples, activités...
Tout ce dont l’apprenant aura besoin pour acquérir les compétences identifiées.

Méthodes

Savoir choisir des méthodes pédagogiques adaptées c'est savoir faire preuve de pédagogie.
La méthode définit le mode de transmission par le formateur et le mode d'acquisition par l'apprenant. Il existe 4 grandes méthodes pédagogiques :

methode1.jpg


Les avantages et inconvénients des différentes méthodes pédagogiques

methavant1.jpg




















Indicateurs d'évaluation

Ce dernier points de l'analyse pédagogique des informations. Il s'agit d’identifier les critères qui permettent d'affirmer qu'un objectif est atteint.
C'est un travail fastidieux mais il est important de l'entamer dès la conception du dispositif de formation.



3. Conception de la trame de formation


Toutes les informations étant collectées, il s'agit, à cette étape, de travailler l’itinéraire pédagogique. La principale question de cette étape est : comment atteindre l'objectif de formation ?

Compte tenu du niveau initial de publics :
  • soit on peut le faire en une séquence mais c'est rarement le cas,
  • soit, on peut diviser la progression en plusieurs étapes intermédiaires (séquences, modules...)

Découpage en séquences


Le découpage en séquences est plus fréquemment utilisé dans la conception des formations courtes (1-3 jours). Dans les parcours plus longs, on parle plutôt de modules pour désigner ces étapes intermédiaires.
A chaque étape (séquence ou module) correspond un objectif intermédiaire appelé « objectif pédagogique » .

Comment procéder ?
Pour matérialiser la réflexion pédagogique on peut utiliser un « tableau de séquencement »
ex :

séquence/module (nom/ code) objectif contenus technique technique durée
M : 1 objectif connaitre les concepts liés à la coopération cours 12 facettes de la coopération exposée 3 h
M : 2
M : 3




Trame ou ruban pédagogique


La trame est une organisation des séquences dans le temps. Elle permet d'avoir d'une vision globale de la formation mais aussi d'adapter la progression des séquences aux contraintes externes (vacances, jours fériées, événements spécifique au contexte des stagiaires) ou rythmes quotidiens de la journée pour les stages courts en présence.

Caractéristiques de la bonne trame:
  • logique et progressive
  • dotée d'un bon rythme ( régularité...)
  • qui alterne les techniques
  • qui respecte les contraintes externes (périodes de vacances...)

Exemples

Règles


La conception d'une trame doit prendre en compte plusieurs paramètres : les contraintes liées au contexte, les besoins des publics, les principes pédagogiques...
Pour aller plus loin : voir quelques principes pédagogiques qui aident à séquencer la formation cour : Règles du pédagogue



4. Conducteur de stage

A ne pas confondre avec un ruban pédagogique !
Le conducteur est un appui pour l'animation de la formation. C'est un fil rouge. Il décrit minute pas minute le déroulement de la journée, l'animation des séquences, le temps prévu …
Il sert seulement au formateur qui, pour réussir la formation, doit être en relation avec les personnes, et par conséquent, doit se décharger des questions d'organisation.

5. Concevoir les supports de cours


C'est l'étape la plus "opérationnelle" de la conception. Selon le choix d'objectifs, de contenus de méthodes et techniques, le formateur prépare ses supports.
Les formes de ces supports peuvent être multiples : exposé, activité, reportage, jeux de rôles, jeux de plateaux....

Quelques généralités :
  • donner l'information la plus fiable (citer ses sources)
  • donner une information suffisante. Il est utopique de penser que l'information peut être exhaustive. Il faut donc se cantonner à donner suffisamment d’éléments pour que l'apprenant acquière une autonomie et une capacité à aller chercher l'information complémentaire si cela lui semble nécessaire
  • soigner la forme : "la forme est un fond qui surgit à la surface"
  • préparer des supports qui intéressent et motivent


6. Finaliser

Boite à outils du formateur



variante : Concevoir sa formation FOAD

Installer un calendrier partagé


Configurer un logiciel pour mettre à jour un agenda distant depuis depuis son poste de travail (Sunbird ou Lightning).

Pré-requis :
  • avoir un calendrier distant : phpIcalendar ou Google calendar.

Récupérez le logiciel


2 options possibles :




Configuration Sunbird et mise à jour de l'agenda partagé


  • Installer Sunbird ou l'extension Lightning sur thunderbird sur son ordinateur et ouvrir le logiciel.

  • Vous pouvez supprimer l'agenda qui y est installé par défaut


  • Créer un événement :
    • faire un clic droit sur une date, et sélectionner "nouvel événement"
    • saisir les informations : titre, lieu...

Voir l'animation


Vérification mise à jour calendrier web

  • Avec votre navigateur, visitez de nouveau (ou actualisez) la page http://www.MonDomaine.ext/Repertoire-Calendrier

  • Si votre événement apparaît c'est que votre calendrier est bien configuré : bravo !

Voir l'animation
Internet offre de nombreuses possibilités pour diffuser à grande échelle et à moindre frais des informations. La difficulté est désormais de se repérer dans ce flot d'information et, lorsqu'on en diffuse, de ne pas noyer son public et ne pas l'amener à se désengager.

Il faut donc choisir parmi les différents outils existants les plus adaptés à son objectif de communication et au public visé.

Ce cours vous propose un panorama des différentes possibilités techniques.

Quelques définitions


Informations
Élément ou système pouvant être transmis par un signal ou une combinaison de signaux
Ce qui est transmis (objet de connaissance, de mémoire). L'information reçue est interprétée par l'homme sous la forme de connaissances.

Internet
Un réseau englobant qui intègre les autres réseaux et modes de diffusion des informations.
Ensemble de réseaux télématiques qui interconnectent la plupart des pays du monde, fondé sur un protocole (tcp/ip) indépendant du type de machine.
  • Serveur : une machine reliée au réseau qui fournit des services ou informations à des clients.
  • Client : usager, ordinateur ou logiciel qui utilise les services ou reçoit les données d'un serveur.
  • Protocole : convention précisant les règles et spécifications techniques à respecter dans le domaine des télécommunication afin d'assurer l'interopérabilité des systèmes. IP = Internet protocole (1972).

La diffusion d'information est un des usages associés à Internet.

Outils "pull" et outils "push"

On différencie généralement les outils de "pull" où c'est l'internaute qui tire à lui les informations (par exemple via un moteur de recherche) et les outils de "push" où les informations sont poussées vers l'internaute (pensons par exemple aux systèmes d'agrégation de flux rss).

Une première option est de miser sur la méthode "Pull" et créer du contenu que les internautes iront visiter de leur propre initiative.

Plusieurs systèmes pour répondre à ce besoin :
  • site statique réalisé avec des pages en html
  • Les blogs
  • Les CMS : systèmes de gestion de contenu pour l'Internet
  • les wiki

Soit on utilise un système clé en main, soit on installe des logiciels (blogs, cms, wiki) sur un serveur.

Diffuser via le web


Les outils

Blog

De "Web - log" : au départ, sortes de journaux intimes en ligne, ils se sont imposés sur la toile, pour devenir les supports d'une expression publique diverse : opinion, parole citoyenne, militante, témoignages, récit...
Il en existe différents types : services clés en main fournis (plateformes de blog) ou logiciels libres à installer sur un serveur. Leur point commun : ils permettent à un non-technicien d'écrire et publier des articles qui seront ensuite triés par dates.

Outils

CMS

Content Management System, ou Système de Gestion de Contenu. Désigne une catégorie de logiciels facilitant la création, la mise à jour et la publication du contenu d'un site web. Parmi les outils les plus connus de cette catégorie : SPIP, Joomla, ez Publish, Typo 3, Wordpress ...

Ces outils nécessitent l'acquisition de compétences spécifiques quand à leur installation.

Outils (liste non exhaustive, il en existe beaucoup ! Ces trois outils sont libres et gratuits)

Diffuser via le web


Quelques pistes pour un site Internet clair et accessible


La charte graphique est constituée d'un ensemble d'éléments visuels qui :
  • permettent de se repérer facilement et par rapport à une certaine logique (sens de lecture habituel)
  • facilitent la navigation du visiteur/lecteur (hiérarchie, régularité)
  • sont clairs et créent une harmonie
On étudie la charte graphique en fonction :
  • du public ciblé (à qui s'adresse le site ?)
  • de l'ambiance qu'on veut donner (style : professionnel, ludique...)
La charte graphique, c'est l'art et la manière de rendre son site facile et agréable à consulter.

L'ergonomie concerne à la fois le contenu et la mise en forme, donc à la fois des aspects de lisibilité (taille des caractères, longueur des lignes...) et des aspects de comportement de lecture (que lit-on et pourquoi le lit-on).
Quelques recommandations faciles à mettre en œuvre :
  • brièveté du propos (phrases courtes, 1 seule idée par paragraphe)
  • cohérence (de la terminologie, du style)
  • texte de profondeur limitée (4 niveaux maximum)

Le rubricage ou l'architecture du contenu : le plus simple est de mettre tout le contenu à plat et d'essayer de l'organiser en rubrique et sous-rubrique (voir la méthode du tri des cartes).

=> Voir le cours "Notion de charte graphique et règles d'ergonomie"

Diffuser via le mail

Créer une newsletter

Une newsletter est une lettre d'information envoyée régulièrement par courrier électronique à une liste d'abonnés. Que sa diffusion soit interne ou externe à une organisation, la newsletter (ou lettre électronique) permet de tenir informé rapidement et régulièrement un réseau d'acteurs et/ou de faire connaître les activités d'un réseau.
Elle arrive en appui ou en complément à un site.

La plupart des CMS propose des systèmes pour envoyer automatiquement une lettre d'actualités présentant les derniers articles publiés avec un résumé et un lien vers l'article complet.

On peut aussi miser sur la co-construction avec la mise en place d'un wiki dédié à l'écriture collective de la lettre d'actualités.

Voir la fiche exemple "Co-rédaction d'une newsletter au sein du réseau Ecole et Nature"

Diffuser via le mail

Envoyer une newsletter

Pour procéder à l'envoi proprement dit de la newsletter, il y a plusieurs possibilités :
  • soit en créant une liste de contacts via sa messagerie
  • soit en créant une liste de diffusion
  • soit en utilisant un logiciel de gestion de contacts et de mailing

Attention : entre la mise en page d'une newsletter à son envoi et la façon dont elle va s'afficher pour les personnes qui la reçoivent, il y a de nombreux aléas. La configuration d'une newsletter peut ainsi constituer un véritable casse-tête. Le plus simple est de proposer plusieurs types d'accès : un envoi en html et un lien pour consulter la newsletter en ligne.

Diffuser via le mail


Liste de contacts dans sa messagerie


Dans Thunderbird, une liste de diffusion est un groupe d'adresses électroniques (provenant du carnet d'adresses) auxquelles on envoie, en une seule action, le même message.

Si vous envoyez souvent des messages aux mêmes destinataires, vous apprécierez la création et l'utilisation d'une liste de diffusion qui vous évitera d'écrire ou de sélectionner à chaque fois les adresses de chaque destinataire.

  • Cliquez sur le bouton Adresses de la barre d'outils.
  • Dans la fenêtre intitulée Carnet d'adresses, cliquez sur le bouton "Nouvelle liste"
  • Pour remplir la liste de diffusion, il existe deux méthodes : soit on saisit successivement chacune des adresses, soit on fait un glisser-déposer de plusieurs adresses sélectionnées.


Diffuser via le mail


Liste de discussion, de diffusion, forum

Les listes de discussions permettent de travailler avec l'outil courriel dans des situations ou un grand nombre de personnes sont impliqués dans un projet, un réseau, un organisme...

Description :
Une liste de discussion ou liste de diffusion est une utilisation spécifique du courrier électronique qui permet le publipostage d'informations aux utilisateurs qui y sont inscrits.
  • Liste de discussion : liste d'échange, par courrier électronique, sur un sujet ou pour un groupe. Tout le monde peut écrire à la liste, tout le monde reçoit ce qui écrit à la liste. (n vers n)
  • Liste de diffusion : liste en lecture seule, par courrier électronique, pour diffuser par exemple une lettre information ou "Newsletter". La lettre est diffusée à tout le monde mais aucun des destinataires ne peut intervenir dessus ou communiquer vers les autres inscrits à la liste de diffusion (1 vers n)
Forum Web : liste de discussion "en ligne" : on consulte, on crée un message et on répond via son navigateur Web. Les messages sont classés par fils de discussion.


Outils :
Services en ligne
Applications à installer sur un serveur web


Produire et diffuser un flux RSS

Les flux RSS permettent une diffusion sur le mode "Push" de contenus en ligne. Ils permettent au public de notre site de s'abonner et de recevoir ainsi automatiquement toutes les dernières modifications.

On peut aussi utiliser la possibilité de syndication, c'est-à-dire l'affichage sur un site Internet des dernières informations produites sur un autre site. C'est une façon simple d'élargir son audience

=> Voir le cours sur les flux RSS.

Élargir son audience

Le référencement

C'est la plupart du temps par les moteurs de recherche (Google en tête) que les internautes visitent de nouveaux sites.
Pour être bien référencés par Google, il faut avoir beaucoup de flux, du contenu qui change régulièrement et des mots clés dans les méta-données qui résument bien le contenu du site.
Les liens restant le facteur de positionnement le plus important, il est préférable de demander l'expertise d'une agence pour élaborer sa stratégie de netlinking.

=> Voir les 10 règles pour être bien référencé sous Google

Elargir son audience

Amplifier la résonance d'une information avec twitter

Twitter permet de propager très rapidement et à un vaste réseau des informations courtes, et en particulier des liens.
  • Twitter(cliquer pour afficher le contenu)


Connaître son public

Statistiques : les différents outils

  • Les statistiques classiques (statiques)
  • Les statistiques dynamiques (Google analytics)
  • Feedburner
  • Points chauds (heatmap) : par exemple le Logiciel libre Clickheat (espace de demo)

Squelettes SPIP



Mise en page du site public avec SPIP


Pour gérer la mise en forme des contenus dans SPIP, un langage spécifique permet de créer la mise en page depuis zéro.
  • Avantages : la mise en page est totalement libre
  • Inconvénients : besoin d'une phase d'apprentissage pour apprendre à utiliser le langage

SPIP ne permet de modifier que la présentation du site public. L'espace privé de SPIP (espace de rédaction et de gestion du site) ne peut pas être personnalisé.


Outils nécessaires


  • Un éditeur de texte, pour éditer le HTML

  • Un outil de transfert FTP, ou un serveur Web "en local" (par exemple  EasyPHP).


Afficher un article


On veut décrire de façon générique la façon dont sera affiché un article sur le site public (habillage graphique, éléments affichés, navigation...). On veut :
- pouvoir le décrire en HTML (comme pour une page normale)
- que la description s'adapte automatiquement à tous les articles de la base de données

Par exemple on aimerait le code HTML suivant :


<html>
<head><title>Le titre de l'article</title></head>
<body>
Le texte de l'article ...
</body>
</html>


Afficher un article


Il faut tout d'abord créer le fichier article.html dans le répertoire principal du site SPIP. Ce fichier décrit la mise en page de tous les articles sur le site public.

Il faut indiquer à SPIP quels éléments il doit afficher dans la page :


<html>
<head><title>#TITRE</title></head>
<body>
#TEXTE
</body>
</html>


Les "champs" de type #TITRE (le dièse et les majuscules sont obligatoires) indiquent à SPIP qu'il faut tirer un contenu de la base de données et l'insérer dans la page HTML, à l'endroit donné.

Afficher un article

Il reste un problème : notre description doit être générique, or rien ne dit à SPIP de quel article on veut afficher le "#TITRE" et le "#TEXTE"... Il faut une structure supplémentaire :


<BOUCLE_une(ARTICLES) {id_article}>
<html>
<head><title>#TITRE</title></head>
<body>
#TEXTE
</body>
</html>
</BOUCLE_une>


Décomposition :
  • Pour indiquer quel(s) article(s) on va chercher dans la base de données, il faut une "boucle".
  • Cette boucle est constituée d'un tag ouvrant et d'un tag fermant : <BOUCLE_une ...> ... </BOUCLE_une>
  • Le tag ouvrant contient deux informations : le type de la boucle entre parenthèses (ici une boucle ARTICLES), et le critère de sélection (ici "id_article")
  • La boucle porte un nom choisi librement, mais commençant par "BOUCLE_" : ici c'est "BOUCLE_une".

Afficher un article


Une fois que la boucle a été recopiée et sauvegardée dans le fichier article.html, on peut afficher un article dans le site public et constater que notre mise en page est effectivement appliquée.

l'URL appelée est de la forme article.php3?id_article=12
"article.php3" va chercher notre fichier article.html
"id_article=12" fait coïncider le critère "id_article" de la BOUCLE_une avec l'article portant le numéro 12 : alors #TITRE et #TEXTE sont remplacés, respectivement, par le titre et le texte de cet article

Le fichier article.html ainsi créé est le squelette de mise en page correspondant aux articles.

Dans le manuel : la syntaxe des boucles (http://www.spip.net/fr_article898.html)

Les champs d'un article


Tous les champs d'un article sont récupérables dans un squelette, par exemple :

#SURTITRE
#TITRE
#SOUSTITRE
#CHAPO
#TEXTE
#PS (pour le post-scriptum)
#NOTES (affiche automatiquement les notes de bas de page !)


Exemple :

<BOUCLE_une(ARTICLES) {id_article}>
<html>
<head><title>#TITRE</title></head>
<body>
<h2>#SURTITRE</h2>
<h1>#TITRE</h1>
<h2>#SOUSTITRE</h2>
<strong>#CHAPO</strong>
<div align="justify">#TEXTE</div>
<blockquote>Post-scriptum: #PS</blockquote>
<small>#NOTES</small>
</body>
</html>
</BOUCLE_une>

Dans le manuel : la boucle ARTICLES (http://www.spip.net/fr_article902.html)


Un sommaire : les dix derniers articles publiés


Pour modifier l'apparence de la page d'accueil du site public, il faut créer le fichier sommaire.html.

On veut afficher les derniers articles publiés, sur le modèle :

<html>
<body>
<h2>"#TITRE" du dernier article publié</h2>

<h2>"#TITRE" de l'avant-dernier article publié</h2>

...
</body>
</html>


Un sommaire : les dix derniers articles publiés


Pour dire à SPIP d'afficher ces articles, il faut :
  • une boucle ARTICLES
  • un critère pour récupérer tous les articles publiés
  • un critère pour classer par ordre inverse de date de publication


<html>
<body>
<BOUCLE_sommaire(ARTICLES) {tout} {par date} {inverse}>
<h2>#TITRE</h2>
<a href="#URL_ARTICLE">Lire l'article</a>
</BOUCLE_sommaire>
</body>
</html>


Décomposition :
  • {par date} signifie qu'il faut trier par ordre chronologique
  • {inverse} inverse l'ordre de tri, afin d'aller du plus récent au plus ancien
  • la boucle est affichée autant de fois qu'il y a d'articles (d'où le terme de "boucle")

Un sommaire : les dix derniers articles publiés


Pour se restreindre aux dix derniers articles publiés, il faut ajouter un critère supplémentaire disant au système de s'arrêter après les dix premiers résultats :

[...]
<BOUCLE_sommaire(ARTICLES) {tout} {par date} {inverse} {0,10}>
[...]

Décomposition :
dans "{0,10}", le deuxième nombre est le nombre de résultats à afficher, le premier nombre est le numéro du premier résultat à afficher (dans l'ordre de tri).

Les critères de classement


Les critères de classement sont nombreux.

Par exemple on peut classer les articles :
{par titre}
{par date}
{par visites}
{par hasard}

etc.

Auteurs d'un article : des boucles imbriquées


On veut afficher les auteurs de chaque article. On utilise pour cela une boucle de type "AUTEURS" à l'intérieur de la boucle "ARTICLES".

Si on se contente d'une boucle sans critère, on affiche... tous les auteurs du site.

<html>
<body>
<BOUCLE_sommaire(ARTICLES) {tout} {par date} {inverse}>
<h2>#TITRE</h2>
<p>Article écrit par :
<BOUCLE_auteurs(AUTEURS)>#NOM - </BOUCLE_auteurs>
</p>
</BOUCLE_sommaire>
</body>
</html>


Auteurs d'un article : des boucles imbriquées


Pour n'afficher que les auteurs de l'article, on ajoute un critère {id_article} à la boucle AUTEURS, pour indiquer que l'on affiche bien les auteurs de l'article en question.

<html>
<body>
<BOUCLE_sommaire(ARTICLES) {tout} {par date} {inverse}>
<h2>#TITRE</h2>
<p>Article écrit par :
<BOUCLE_auteurs(AUTEURS) {id_article}>#NOM - </BOUCLE_auteurs>
</p>
</BOUCLE_sommaire>
</body>
</html>

Décomposition : la boucle AUTEURS sélectionne les auteurs de l'article courant, c'est-à-dire l'article affiché par la boucle ARTICLES englobante

Dans le manuel : la boucle AUTEURS (http://www.spip.net/fr_article907.html)

Afficher les brèves


On utilise ici la boucle BREVES. Elle sélectionne automatiquement les brèves publiées.

Par exemple pour afficher les dix dernières brèves publiées sur tout le site :
<BOUCLE_breves(BREVES) {par date} {inverse} {0,10}>

Les dix dernières brèves publiées dans une rubrique particulière :
<BOUCLE_breves(BREVES) {id_rubrique} {par date} {inverse} {0,10}>

Afficher les brèves


Le squelette d'une brève peut être modifié en créant le fichier breve.html

<BOUCLE_une(BREVES) {id_breve}>
<html>
<head><title>#TITRE</title></head>
<body>
<h1>#TITRE</h1>
<div align="justify">#TEXTE</div>
[<div align="right>Voir en ligne : <a href="(#URL_SITE)">#NOM_SITE</a></div>]
</body>
</html>
</BOUCLE_une>


Dans le manuel : la boucle BREVES (http://www.spip.net/fr_article906.html)

Un squelette, deux fichiers


Un squelette est en réalité constitué de deux fichiers :
  • le fichier .html contenant la mise en page (par exemple article.html)
  • le fichier .php3 qui lance SPIP pour calculer la mise en page (par exemple article.php3)

Le fichier .php3 est constitué de la façon suivante :

<?php

$fond = "article";
$delais = 2 * 3600;

include "inc-public.php3";

?>


Décomposition :
  • $fond est le nom du fichier .html à utiliser : ici article.html (l'extension .html doit être omise).
  • $delais est le délai d'expiration avant lequel la page est automatiquement recalculée, en secondes. 3600 secondes font une heure, donc ici la page dure deux heures (2 * 3600).
  • La ligne "include" fait appel à SPIP pour calculer la page, il ne faut pas la modifier.

Un squelette, deux fichiers


Le squelette par défaut :

  • Les fichiers article.php3, breve.php3, sommaire.php3, etc. sont livrés par défaut pour plus de commodité, mais on peut les modifier ou en créer d'autres.

  • Si le fichier .html n'existe pas, SPIP cherche un fichier par défaut, qui se termine en "-dist.html". Par exemple si article.html n'existe pas, SPIP va chercher article-dist.html. Là aussi, SPIP fournit un certains nombre de fichiers par défaut : article-dist.html, breve-dist.html, sommaire-dist.html...


Un squelette, deux fichiers


On peut créer un squelette spécifique pour une rubrique.

Par exemple :si le fichier article-15.html existe, il sera utilisé pour tous les articles de la rubrique numéro 15 et de ses descendantes (à la place du fichier article.html) ; de même pour les fichiers breve-15.html, rubrique-15.html...


Formulaire et résultats de recherche


Pour afficher le formulaire de recherche, il faut insérer #FORMULAIRE_RECHERCHE à l'endroit désiré (par exemple dans sommaire.html). Le formulaire ne s'affichera réellement que si le moteur de recherche est activé dans la configuration du site (dans l'espace privé).

Le #FORMULAIRE_RECHERCHE affiche une case où l'on peut entrer un ou plusieurs termes de recherche, et lancer la recherche en appuyant sur la touche entrée. Lorsque la recherche est lancée, elle conduit à la page recherche.php3 qui est elle-même un squelette (recherche.php3, recherche.html).

Dans recherche.html, plusieurs critères peuvent être ajoutés dans les boucles pour se limiter aux résultats de recherche :

<BOUCLE_articles(ARTICLES) {recherche} {par points} {inverse} {0,15}> ... </BOUCLE_articles>
<BOUCLE_breves(BREVES) {recherche} {par points} {inverse} {0,15}> ... </BOUCLE_breves>


Dans le manuel : les boucles de recherche (http://www.spip.net/fr_article903.html)

D'autres formulaires


SPIP fournit un certain nombre de formulaires prédéfinis, à insérer dans vos squelettes afin de :

  • répondre à un forum (#FORMULAIRE_FORUM),

  • s'inscrire en tant que rédacteur (#FORMULAIRE_INSCRIPTION),

  • signer une pétition (#FORMULAIRE_SIGNATURE), etc.

Dans le manuel : les formulaires (http://www.spip.net/fr_article1827.html)


Navigation par mots-clés


La boucle MOTS permet d'afficher des mots-clés.

<BOUCLE_mots(MOTS) {par titre}>
<strong>#TITRE</strong>[ : #DESCRIPTIF]<br>
</BOUCLE_mots>


L'usage le plus intéressant est d'afficher les mots-clés associés à un article :

<BOUCLE_mots(MOTS) {id_article} {par titre}>


Réciproquement, on peut aussi afficher les articles associés à un mot :

<BOUCLE_articles(ARTICLES) {id_mot} {par titre}>


En combinant les deux, on peut obtenir les articles liés à un autre via une thématique commune :

<BOUCLE_mots(MOTS) {id_article} {par titre}>
<B_articles_lies>
<h3>#TITRE</h3>
<ul>
<BOUCLE_articles_lies(ARTICLES) {id_mot} {par titre}>
<li><a href="#URL_ARTICLE">#TITRE</a></li>
</BOUCLE_articles_lies>
</ul>
</B_articles_lies>
</BOUCLE_mots>


Dans le manuel : la boucle MOTS (http://www.spip.net/fr_article909.html)


Les feuilles de style


SPIP permet de modifier facilement l'apparence des textes affichés grâce aux feuilles de style (CSS).

p.spip {
  • font-family: Georgia, "Times New Roman", serif;
  • text-align: justify;
}
h3.spip {
  • font-family: Verdana, Tahoma, sans-serif;
  • font-weight: bold;
  • font-size: 160%;
}

Une feuille de style par défaut est livrée dans "spip_style.css".

Dans le manuel : utiliser les feuilles de style avec SPIP (http://www.spip.net/fr_rubrique269.html)

D'autres boucles


La boucle HIERARCHIE permet d'afficher la liste des rubriques menant à l'élément courant (article ou rubrique), depuis la racine du site.

Par exemple :

Accueil<BOUCLE_hierarchie(HIERARCHIE)> - #TITRE</BOUCLE_hierarchie>.

Affichera :

Accueil - Première rubrique - Sous-rubrique - Rubrique courante.

D'autres boucles


La boucle SITES affiche les sites référencés ou syndiqués

La boucle SYNDIC_ARTICLES affiche les articles syndiqués (d'un site particulier, ou de tous les sites).

La boucle FORUMS affiche les messages d'un forum (par exemple celui d'un article). C'est une structure potentiellement arborescente, comme les rubriques : on peut donc utiliser une boucle récursive. Mais on peut aussi forcer les forums à s'afficher "à plat".

La boucle DOCUMENTS affiche les documents attachés à une rubrique ou un article.

D'autres champs et balises


#URL_SITE_SPIP est l'adresse absolue du site public (telle que configurée dans l'espace privé).

<a href="#URL_SITE_SPIP">Retour à l'accueil</a>

#NOM_SITE_SPIP est le nom du site tel que configuré dans l'espace privé.

<head>
<title>#NOM_SITE_SPIP : accueil</title>
</head>

#URL_ARTICLE, #URL_BREVE, #URL_RUBRIQUE, #URL_MOT permettent de gérer facilement la navigation.

Installer puis personnaliser un squelette SPIP


Sur Spip-contrib.net : des squelettes sous licence libre, à télécharger.

Par exemple, pour le site de l'APRA, reprise et personnalisation du squelette de a-brest.net.

--> modifier images, bannière, logos et les styles dans la feuille de style.

Quelques exemples




Pour aller plus loin


Documentation sur le système des squelettes de mise en page :

Installer un calendrier partagé

Installer un calendrier distant, consultable en ligne (Php-Icalendar)

Pré-requis :
  • avoir un hébergement gérant le php et disposer des codes d'accès par FTP
  • maîtriser le transfert ftp et disposer d'un logiciel de transfert (par exemple Filezilla)

Récupérez le logiciel pour le calendrier distant

Récupérez l'archive du calendrier distant Php-icalendar sur le site officiel : http://phpicalendar.net/ , rubrique Download, puis choisir la dernière version et enregistrer la cible du lien (format .zip) sur votre machine. voir l'animation.

Installation de PhpIcalendar

  • Décompressez l'archive zip de PhpIcalendar que vous venez de télécharger voir l'animation
  • Utilisez votre logiciel de transfert ftp pour envoyer tous les fichiers du calendrier Web Php-Icalendar vers votre hébergement :
    • donnez les codes d'accès à votre hébergement (hôte, login, mot de passe) fournis par votre hébergeur et connectez-vous
    • créez éventuellement un répertoire pour mettre votre calendrier sur votre hébergement (si vous ne souhaitez pas le placer à la racine de votre site), par exemple "calendrier"
    • envoyez tous les fichiers qui composent le dossier "phpicalendar" de votre machine, vers ce répertoire
  • Aller par FTP dans le répertoire "calendar" et sur les fichier "externe.ics" et "interne.ics" (dans le répertoire "calendar") : faîtes un clic droit sur le nom du dossier ou du fichier, sélectionner "modifier les attributs", ouvrez les droits en écriture à tous (666). voir l'animation.


Test installation calendrier web

  • Visitez la page : http://www.MonDomaine.ext/Repertoire-Calendrier : le calendrier s'affiche

Voir l'animation


Vérification mise à jour calendrier web

  • Avec un autre logiciel (voir le cours sur Sunbird) vous allez créer un événement.
  • Avec votre navigateur, visitez de nouveau (ou actualisez) la page http://www.MonDomaine.ext/Repertoire-Calendrier

  • Si votre événement apparaît c'est que votre calendrier est bien configuré : bravo !

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Améliorer ses écrits en intégrant méthode et principe journalistique


Pourquoi améliorer la qualité de ces contenus ?


>> Augmenter la fréquentation, fidéliser, impliquer -> Diffusion efficace et durable.

Règles de base de l'écriture journalistique


En amont

  • Connaitre son public
  • Choisir un message
  • Ce message a-t-il du sens ? Quel est son intérêt pour le lecteur ?
  • Réunir ses informations
  • Choisir un angle d'attaque : faire saisir au lecteur un aspect particulier et intéressant du sujet traité
  • Choisir un plan
  • Maîtriser son sujet

Les genres journalistiques


Les principaux registres

  • Le compte-rendu : des informations factuelles, les tenants et aboutissants. Faits/citations/détails pratiques. Il s'écrit avec un souci d'objectivité et de neutralité.
  • Le reportage : on doit donner à entendre, à sentir ce que l'on a vécu ; savoir capter une atmosphère ; être les "yeux et oreilles du lecteur".
  • L'interview : il faut savoir faire parler la personne : préparation des questions, re-cadrage et adaptation. Nécessite un travail de tri de l'information, de réécriture (passer de l'oral à l'écrit). C'est un genre journalistique très vivant.
  • Le portrait : nécessite beaucoup de temps avec la personne (environ 2 h, si possible aller chez elle, rapport intime). On peut aborder l'apparence physique de la personne, milieu, religion, goûts, opinions ... cf. la dernière page de Libération, les inventeurs du genre
  • L'enquête : demande beaucoup de temps. Faire le tour d'un sujet. Prendre du recul avec l'actualité. Un objectif d'investigation. Nécessite beaucoup de documentation.


Les genres journalistiques


Autres genres


blog
  • La brève : petite information. Explication en 3 phrases. Elle n'est pas signée (la seule parmi les autres informations). Elle comporte les informations essentielles.
  • L'écho : zoom sur un sujet.
  • L'édito : par le rédacteur en chef, couleur sociale d'un support. Prendre un parti sur un sujet donné.
  • Le billet : engage la personne qui l'écrit. Aspect personnel.
  • L'annonce : citation de la personne qui produit l'annonce.
  • La critique : donner une vision, un avis sur un sujet donné. Subjectif. Surtout, il faut argumenter.
  • L'alerte : sujet/verbe/complément : expl. : "Le groupe Orange annonce 12000 suppressions d'emplois"
  • La chronique : faire vivre, au jour le jour. Suivre le fil des événements dans l'ordre chronologique.
  • Le dossier: il rassemble tous les éléments disponibles et pérennes.


Ecouter l'enregistrement audio de cette partie du cours :















"La titraille"

Le titre

La première chose que l'on voit, c'est le titre, ensuite, on voit le chapeau et la photo.

  • Le titre : 2 catégories de titres :
    • informatif : pas d'effet de style, c'est simple, c'est clair. Dans le surtitre : un mot clé.
    • incitatif : donner envie de voir l'information. Expl. : "Cet infiniment petit qui suscite le grand débat" (Article sur les nano-technologies).

  • Le chapeau : il vise à obliger le lecteur à lire l'article jusqu'au bout ("ferrer le lecteur").
    • le contenu : la technique des 5 W ou 3 QOCP : Quand ? quoi ? Qui ? Où ? Comment ? Pourquoi ?
    • la forme : vive pour retenir l'attention, aiguiser la curiosité et l'intérêt ; concise : trois phrases maximum suffisent pour énoncer le problème ; originale : dans le contenu et dans la forme.
    • le vocabulaire : des mots concrets, des verbes expressifs, des phrases courtes.

Autres éléments pour scinder le texte :
  • l'"exergue": qui met en valeur une information importante.
  • l'intertitre : il scinde l'article, donne une respiration.

Ecouter l'enregistrement audio de cette partie du cours :

"La titraille" (suite)


Accrocher le lecteur


  • L'image doit apporter une information.

  • L'accroche ou l'attaque : au début de l'article, elle doit être vivante, tonique pour intéresser le lecteur. Une citation, une phrase courte, avec une qualité visuelle : une "phrase photographique". Elle va droit au but.

  • La "chute" : elle clôt l'article. Elle doit laisser une bonne impression, inciter à lire le prochain article :
    • deux options : ouvrir l'angle ("chute ouverte".) ; le fermer
    • on peut faire un résumé de l'article ou faire une boucle (on revient sur ce qu'on a ouvert),
    • ... ou tenter un jeu de mot, une formule brillante...

  • L'angle : on sélectionne parmi les informations celles qui concernent l'angle choisi.

Ecouter l'enregistrement audio de cette partie du cours :

Lisibilité du message


Une règle de base : ne pas séparer le fonds et la forme. Il faut rubriquer et classer les informations (le titre permet déjà cette organisation du contenu).

  • La typographie permet de classer les informations, c'est le regard (avant le cerveau) qui identifie les éléments typographiques. Il faut que ce soit identifiable. Garder une homogénéité (pas trop de polices différentes). Il faut trouver une régularité, une charte des polices pour que ce soit clair pour les yeux.

  • La mise en page n'est pas anecdotique. Elle permet de trier les informations de séduire le lecteur, elle oriente la lecture. Faire des encadrés, des illustrations, des photos... Éviter les fioritures et aérer les données.

owni

  • Une question à se poser : quelle est la cible ? quel est le public ?
    • La loi de proximité : plus une information est proche du lecteur, plus elle va l'intéresser proximité géographique, temporelle, affective, sociale.

Ecouter l'enregistrement audio de cette partie du cours :


Comment écrire clairement ?


  • La règle des "5 W + H"
    • Qui : le sujet de l'action ;
    • Quoi : l'action, les faits proprement dits ;
    • Quand : la période pendant laquelle se sont déroulés/ou vont se dérouler l'action, les faits ;
    • Où : le lieu où ils se sont ou vont se produire
    • Pourquoi : leurs raisons d'être ;
    • Comment : leur manière d'être.

  • Le principe de la pyramide inversée : développement des faits par ordre d'importance décroissante. On commence par les informations générales pour aller au spécifique. Les informations capitales doivent être au début car le lecteur décroche au fur-et-à-mesure.
    • Sur le web : on peut utiliser les liens hypertextes pour aller vers le plus spécifique et avoir différents niveaux de lecture.

  • Le style : faire simple, clair, accessible, ne pas être ennuyeux, l'écriture ne doit pas entraver la compréhension.
    • alterner les phrases courtes et les phrases longues. Ne pas hésiter à mettre des phrases sans verbes dans un article. Éviter les phrases trop longues.
    • éviter les temps trop littéraires et trop compliqués (subjonctif du passé simple...). Privilégier le présent de narration et le passé composé.
    • les paragraphes permettent d'aérer et de hiérarchiser l'information.

  • L'orthographe : s'il y a des fautes, on est moins crédible. Se faire relire !

Ecouter l'enregistrement audio de cette partie du cours :

Concevoir des textes lisibles, attractifs et faciles à explorer


En résumé : petites règles et pièges à éviter


  • Écrire de façon claire, concise et pertinente :
    • style simple et compréhensif : limiter les adjectifs, les points d'exclamation, écrire court de préférence, ne pas abuser des "...",
    • utiliser des mots concrets et imagés, les métaphores
    • écrire de façon "dense" : traquer sans merci le superflu !
    • vérifier le sens des mots : lexique, synonyme, chiffres précis,

  • Structurer le texte :

colonnes
  • décomposer le texte : paragraphe/intertitres, accroches, chapeaux.
  • une double règle d'or : une phrase, une information ; un paragraphe, une idée
  • importance des transitions


  • Travailler les textes en amont :
ne jamais se contenter du premier jet
  • pour éviter les fautes d'orthographe, toujours effectuer une relecture




























Les plans


  • Le plan chronologique ou temporel ; pour raconter des histoires. Expl : reportage sur un médecin urgentiste durant toute une nuit.
  • Le plan scénario : description des lieux, de l'atmosphère, des "acteurs". Va bien avec le reportage. Par exemple pour retracer un match de foot du footballeur Samuel Eto'o, un procès.
  • Le plan thématique : on présente les différents aspects de son sujet.
  • Le plan dialectique "thèse, anti-thèse, synthèse" : à bannir !

Ecouter l'enregistrement audio de cette partie du cours :


Le style


Avec toutes ces règles, comment ne pas avoir des textes arides ?

  • Humaniser le propos, le rendre vivant : toujours privilégier les descriptions, les ambiances
  • Mettre en scène son information, la scénariser
  • Diversifier les angles d'approche

Comment acquérir et développer un style ?

  • Lire beaucoup. Apprendre à lire avec un œil de spécialiste : ce qui est efficace, ce qui nous plaît.
  • Se créer un univers, en "piochant", en s'inspirant, en écrivant
  • S'entraîner avec des exercices courts : mini portraits, ambiance, situation, écho, billets...
  • Vaincre son amour-propre : faire lire ses textes (même en ébauche), accepter les critiques, les conseils...
  • Débrider sa sensibilité. Un bon journaliste ne trahit pas l'impératif d'objectivité mais laisse transparaître son ressenti, son enthousiasme, son indignation... Il rend son article vivant.

Adaptation au web


Le comportement du lecteur-internaute

  • comportement "scanneur" et "méthodique"
  • la lecture à l'écran est 29% plus lente comparativement au papier
  • les éléments de navigation prédominent sur les gros titres,
  • phénomène "banner blindness" (tendance à dénigrer ce qui bouge)

Adaptation au web


Vérifier la lisibilité du message

  • Adapter la phrase, le mot à la lecture sur internet
  • Test de lisibilité - Méthode statistique de Rudolf Flesh Textstat 3.0
  • Utiliser des outils qui permettent d'extraire les mots clés, leur contexte, le style et l'articulation des idées par expl. les nuages de mots

Adaptation au web

Quelles adaptations pour une diffusion électronique ?

Diffusion électronique : Courrier électronique, liste de diffusion/discussion ou sur le web

Trucs et astuces :
  • Texte : < à 3x l'écran,
  • Iconographie et RichMedia (pas trop non plus)
  • Article de 500 à 4000 mots
  • Phrases : 10 à 17 mots
  • Typographie : pas plus de 3 polices différentes
  • Attention à : l'italique, les lettres capitales, les couleurs complémentaires, le soulignement.

Le Web, une révolution journalistique ?


Ce qu'apporte le web :

  • instantanéité
  • profondeur illimitée
  • richesse des supports
  • interactivité
  • navigation hypertexte

Contraintes :

  • effet "zapping" poussé à l'extrême
  • attention et effort de lecteur réduite

Conséquences :

  • Être encore plus pointu sur les méthodes (clarté, concision, pertinence)
  • Avoir des titres, des chapeaux et des attaques très efficaces
  • Ne pas hésiter à découper ses articles en plusieurs sous articles
  • Donner directement le message essentiel (quitte à compléter l'information par la suite)
  • Utiliser au maximum les outils de feedback pour améliorer son contenu en fonction des lecteurs

10 nouvelles pratiques éditoriales


1- La conversation : "Les médias traditionnels envoient des messages, les blogs démarrent des conversations"
2- L'info perfectible, ou l'info "work in progress" : conséquence du premier.
3- Le buzz : une sorte de bouche à oreille sur le Net,
4- L'info antéchronologique et pas hiérarchisée : le "fleuve". Un "flow" de news 20minutes.
5- Le référencement : Titres/entames de texte/liens/tags.
6- L'info tremplin : liens hypertexte internes ou externes.
7- L'agrégation, la veille d'infos : réinvention de la revue de presse. Syndication et veille de l'info. Huffington Post
8- La liste : "les 10 plus...", "10 idées pour...". Moyen pour synthétiser l'info.
9- L'écriture à tiroirs : joue sur les liens "savoir plus", sur l'iconographie ou les vidéos.
10- Un ton nouveau : Plus libre, souvent plus proche du langage parlé.

Ressources

Livres
  • Régis Debray - Cours de médiologie générale (Ed Gallimard, Bibliothèque des idées)
  • Alain Joannès - Le journalisme à l'ère électronique,
  • Amélie Boucher - Ergonomie Web,
  • Joël Ronez - L'écrit Web : Traitement de l'information sur Internet (Broché)

Web
Des fiches pratiques sur l'écriture journalistique pour le Web :

Vérifier la lisibilité de son message :

Auteurs : Association Outils-Réseaux, Anne Leray, Violette Roche, Julien Lecacheur
Crédits illustrations sous licence creativecommons : by jronaldlee - by Search-Engine-People-Blog - by owni.fr

Améliorer ses contenus


>> Pour augmenter la fréquentation, fidéliser, impliquer -> Diffusion efficace et durable.
ecrit

En amont

  • Connaitre son public
  • Choisir un message
  • Ce message a-t-il du sens ? Quel est son intérêt pour le lecteur ?
  • Réunir ses informations
  • Choisir un angle d'attaque : faire saisir au lecteur un aspect particulier et intéressant du sujet traité
  • Choisir un plan
  • Maîtriser son sujet

Genres journalistiques


Principaux registres

  • Le compte-rendu : des informations factuelles, les tenants et aboutissants. Faits/citations/détails pratiques. Il s'écrit avec un souci d'objectivité et de neutralité.
  • Le reportage : on doit donner à entendre, à sentir ce que l'on a vécu ; savoir capter une atmosphère ; être les "yeux et oreilles du lecteur".
  • L'interview : il faut savoir faire parler la personne : préparation des questions, re-cadrage et adaptation. Nécessite un travail de tri de l'information, de réécriture (passer de l'oral à l'écrit). C'est un genre journalistique très vivant.

Secondaires

  • L'écho : zoom sur un sujet.
  • L'édito : par le rédacteur en chef, couleur sociale d'un support. Prendre un parti sur un sujet donné.
  • Le billet : engage la personne qui l'écrit. Aspect personnel.
  • L'annonce : citation de la personne qui produit l'annonce.
  • La critique : donner une vision, un avis sur un sujet donné. Subjectif. Surtout, il faut argumenter.
  • L'alerte : sujet/verbe/complément : expl. : "Le groupe Orange annonce 12000 suppressions d'emplois"
  • La chronique : faire vivre, au jour le jour. Suivre le fil des événements dans l'ordre chronologique.
  • Le dossier: il rassemble tous les éléments disponibles et pérennes.

"La titraille"

Le titre

La première chose que l'on voit, c'est le titre, ensuite, on voit le chapeau et la photo.

  • Le titre : 2 catégories de titres :
    • informatif : "La crise sous l'Oeil du G20" + surtitre "Politique"
    • incitatif : "Ces imbéciles qui nous gouvernent"

  • Le chapeau : motive le lecteur jusqu'au bout !
    • le contenu : la technique des 5 W ou 3 QOCP : Quand ? Quoi ? Qui ? Où ? Comment ? Pourquoi ? Et avec qui ?* (*en option)
    • la forme :  vive pour retenir l'attention, aiguiser la curiosité et l'intérêt ;  concise : trois phrases maximum suffisent pour énoncer le problème ;  originale : dans le contenu et dans la forme.
    • le vocabulaire : des mots concrets, des verbes expressifs, des phrases courtes.

Autres éléments pour scinder le texte :
  • l'"exergue": qui met en valeur une information importante.
  • l'intertitre : il scinde l'article, donne une respiration.

"La titraille" (suite)


Accrocher le lecteur


  • L'image doit apporter une information.

  • L'accroche ou l'attaque : au début de l'article, elle doit être vivante, tonique pour intéresser le lecteur. Une citation, une phrase courte, avec une qualité visuelle : une "phrase photographique". Elle va droit au but.

  • La "chute" : elle clôt l'article. Elle doit laisser une bonne impression, inciter à lire le prochain article :
    • deux options : ouvrir l'angle ("chute ouverte".) ; le fermer
    • on peut faire un résumé de l'article ou faire une boucle (on revient sur ce qu'on a ouvert),
    • ... ou tenter un jeu de mot, une formule brillante...

  • L'angle : on sélectionne parmi les informations celles qui concernent l'angle choisi.

Lisibilité du message


Une règle de base : ne pas séparer le fonds et la forme. Il faut rubriquer et classer les informations (le titre permet déjà cette organisation du contenu).

  • La typographie permet de classer les informations, c'est le regard (avant le cerveau) qui identifie les éléments typographiques. Il faut que ce soit identifiable. Garder une homogénéité (pas trop de polices différentes). Il faut trouver une régularité, une charte des polices pour que ce soit clair pour les yeux.

  • La mise en page n'est pas anecdotique. Elle permet de trier les informations de séduire le lecteur, elle oriente la lecture. Faire des encadrés, des illustrations, des photos... Éviter les fioritures et aérer les données.

  • Une question à se poser : quelle est la cible ? quel est le public ?
    • La loi de proximité : plus une information est proche du lecteur, plus elle va l'intéresser proximité géographique, temporelle, affective, sociale.

Comment écrire clairement ?


  • La règle des "5 W + H"
    • Qui (Who) : le sujet de l'action ;
    • Quoi (What) : l'action, les faits proprement dits ;
    • Quand (When) : la période pendant laquelle se sont déroulés/ou vont se dérouler l'action, les faits ;
    • Où (Where) : le lieu où ils se sont ou vont se produire
    • Pourquoi (Why) : leurs raisons d'être ;
    • Comment (How) : leur manière d'être.

  • Le principe de la pyramide inversée : développer les faits par ordre d'importance décroissante. On commence par les informations générales pour aller au spécifique. Les informations capitales doivent être au début car le lecteur décroche au fur-et-à-mesure.
    • Sur le web : on peut utiliser les liens hypertextes pour aller vers le plus spécifique et avoir différents niveaux de lecture.

  • Le style : faire simple, clair, accessible, ne pas être ennuyeux, l'écriture ne doit pas entraver la compréhension.
    • alterner les phrases courtes et les phrases longues. Ne pas hésiter à mettre des phrases sans verbes dans un article. Éviter les phrases trop longues.
    • éviter les temps trop littéraires et trop compliqués (subjonctif du passé simple...). Privilégier le présent de narration et le passé composé.
    • les paragraphes permettent d'aérer et de hiérarchiser l'information.

  • L'orthographe : s'il y a des fautes, on est moins crédible. Se faire relire !

Concevoir des textes lisibles, attractifs et faciles à explorer


En résumé : petites règles et pièges à éviter


  • Écrire de façon claire, concise et pertinente :
    • style simple et compréhensif : limiter les adjectifs, les points d'exclamation, écrire court de préférence, ne pas abuser des "...",
    • utiliser des mots concrets et imagés, les métaphores
    • écrire de façon "dense" : traquer sans merci le superflu !
    • vérifier le sens des mots : lexique, synonyme, chiffres précis,

  • Structurer le texte :
    • décomposer le texte : paragraphe/intertitres, accroches, chapeaux.
    • une double règle d'or : une phrase, une information ; un paragraphe, une idée
    • importance des transitions

  • Travailler les textes en amont : ne jamais se contenter du premier jet
    • pour éviter les fautes d'orthographe, toujours effectuer une relecture


Les plans


  • Le plan chronologique ou temporel ; pour raconter des histoires. Expl : reportage sur un médecin urgentiste durant toute une nuit.
  • Le plan scénario : description des lieux, de l'atmosphère, des "acteurs". Va bien avec le reportage. Par exemple pour retracer un match de foot, un procès.
  • Le plan thématique : on présente les différents aspects de son sujet.
  • Le plan dialectique "thèse, anti-thèse, synthèse" : à bannir !

Le style


Avec toutes ces règles, comment ne pas avoir des textes arides ?

  • Humaniser le propos, le rendre vivant : toujours privilégier les descriptions, les ambiances
  • Mettre en scène son information, la scénariser
  • Diversifier les angles d'approche

Comment acquérir et développer un style ?

  • Lire beaucoup. Apprendre à lire avec un œil de spécialiste : ce qui est efficace, ce qui nous plaît.
  • Se créer un univers, en "piochant", en s'inspirant, en écrivant
  • S'entraîner avec des exercices courts : mini portraits, ambiance, situation, écho, billets...
  • Vaincre son amour-propre : faire lire ses textes (même en ébauche), accepter les critiques, les conseils...
  • Débrider sa sensibilité. Un bon journaliste ne trahit pas l'impératif d'objectivité mais laisse transparaître son ressenti, son enthousiasme, son indignation... Il rend son article vivant.

Adaptation au web


Le comportement du lecteur-internaute

  • comportement "scanneur" et "méthodique"
  • la lecture à l'écran est 29% plus lente comparativement au papier
  • les éléments de navigation prédominent sur les gros titres,
  • phénomène "banner blindness" (tendance à dénigrer ce qui bouge)

Adaptation au web


Vérifier la lisibilité du message

  • Adapter la phrase, le mot à la lecture sur internet
  • Test de lisibilité - Méthode statistique de Rudolf Flesh Textstat 3.0
  • Utiliser des outils qui permettent d'extraire les mots clés, leur contexte, le style et l'articulation des idées par expl. les nuages de mots

Adaptation au web

Quelles adaptations pour une diffusion électronique ?

Diffusion électronique : Courrier électronique, liste de diffusion/discussion ou sur le web

Trucs et astuces :
  • Texte : < à 3x l'écran,
  • Iconographie et RichMedia (pas trop non plus)
  • Article de 500 à 4000 mots
  • Phrases : 10 à 17 mots
  • Typographie : pas plus de 3 polices différentes
  • Attention à : l'italique, les lettres capitales, les couleurs complémentaires, le soulignement.

Le Web, une révolution journalistique ?


Ce qu'apporte le web :

  • instantanéité
  • profondeur illimitée
  • richesse des supports
  • interactivité
  • navigation hypertexte

Contraintes :

  • effet "zapping" poussé à l'extrême
  • attention et effort de lecteur réduite

Conséquences :

  • Être encore plus pointu sur les méthodes (clarté, concision, pertinence)
  • Avoir des titres, des chapeaux et des attaques très efficaces
  • Ne pas hésiter à découper ses articles en plusieurs sous articles
  • Donner directement le message essentiel (quitte à compléter l'information par la suite)
  • Utiliser au maximum les outils de feedback pour améliorer son contenu en fonction des lecteurs

10 nouvelles pratiques éditoriales


1- La conversation : "Les médias traditionnels envoient des messages, les blogs démarrent des conversations"
2- L'info perfectible, ou l'info "work in progress" : conséquence du premier.
3- Le buzz : une sorte de bouche à oreille sur le Net,
4- L'info antéchronologique et pas hiérarchisée : le "fleuve". Un "flow" de news 20minutes.
5- Le référencement : Titres/entames de texte/liens/tags.
6- L'info tremplin : liens hypertexte internes ou externes.
7- L'agrégation, la veille d'infos : réinvention de la revue de presse. Syndication et veille de l'info. Huffington Post
8- La liste : "les 10 plus...", "10 idées pour...". Moyen pour synthétiser l'info.
9- L'écriture à tiroirs : joue sur les liens "savoir plus", sur l'iconographie ou les vidéos.
10- Un ton nouveau : Plus libre, souvent plus proche du langage parlé.

Ressources

Livres
  • Régis Debray - Cours de médiologie générale (Ed Gallimard, Bibliothèque des idées)
  • Alain Joannès - Le journalisme à l'ère électronique,
  • Amélie Boucher - Ergonomie Web,
  • Joël Ronez - L'écrit Web : Traitement de l'information sur Internet (Broché)

Web
Des fiches pratiques sur l'écriture journalistique pour le Web :

Vérifier la lisibilité de son message :

Logiciel libre et développement durable


Quelles solutions peut apporter le logiciel libre pour aller vers un développement durable?

Points abordés:
  • Présentation de la philosophie et du mode de fonctionnement des logiciels libres
  • Présentation du concept de développement durable.
  • Le logiciel libre est il vivable, viable et équitable?


Un drôle de monde


Imaginons un monde où :


  • les tartes aux fruits ne sont disponibles que toutes prêtes
  • pas de recettes de tarte aux fruits disponibles
  • personne ne souhaiterait obtenir les recettes

Ce monde existe : le monde du logiciel depuis le début des années 80.
(Ce monde existe également dans le domaine médical ou agronomique).


Le monde des tartes aux fruits libres


Au contraire dans un autre monde, on peut :


  • lire, comprendre, réaliser une recette
  • modifier une recette (tout en indiquant où ont été faites les modifications)
  • redistribuer une recette modifiée, en donnant le droit à quiconque de la modifier à son tour

Ce monde existe, c'est le monde du Logiciel Libre

Et en plus avec le logiciel, on dispose à la fois de la farine, du beurre, du lait, des oeufs, des fruits, du saladier, du rouleau à pâtisserie et du four.


Le Logiciel libre


Des libertés fondamentales :

  • de lire, comprendre, compiler, utiliser un code source
  • modifier le source
  • partager ses modifications avec les mêmes droits que l'original

Garanties par des licences (GPL, Cecill).

Histoire


First they ignore you, then they laugh at you, then they fight you, then you win. Mohandas Gandhi

  • 1984 : Démarrage du projet GNU (Gnu is not Unix) : outils système libres pour les développeurs
  • 1990 : Des outils finalisés mais pas de plateforme libre pour les faire fonctionner
  • 1991-1994 : émergence de Linux, développé par un étudiant finlandais, Linus Torvalds.
  • 1993 : Société commerciale distribuant linux
  • 1997 : Premières réflexions sur le fonctionnement de la communauté du libre (Cathédrale et le bazar).
  • 2000 : Grands constructeurs informatiques assurant le support de linux (Ibm, Hp ...)
  • 2002 : Premières distributions Linux orientées grand public (Mandrake,  SuSe, ...)
  • 2001-2005 : Open Office (Suite bureautique), Projet Mozilla (Navigateur), GIMP, Applications Web (CMS, Wiki)
  • 2006 : développement des interfaces 3D pour linux : avancée unique dans le domaine des ordinateurs personnels.

Actuellement: les logiciels libres forment un système complet, utilisables dans presque tous les domaines

L'essaimage


  • encyclopédie coopérative Wikipedia (contenu sous licence GFDL)

  • domaine juridique (Jurispedia)

  • téléchargement de musique, promotion des musiciens (Jamendo)

  • Linux embarqué dans les téléphones portables, les PDA, et même les consoles de jeux

Linux : un exemple complet de système libre


Linux, chef d'orchestre :

  • se produisant en tout lieu : station de travail, serveur internet, assistant personnel.

  • dirigeant tout type d'instrument :
    • Applications systèmes (infrastructure Internet)
    • Utilitaires (traitement de texte, tableur, messagerie, navigateur, traitement des images...)
    • Applications métiers :
      • Gestion de bibliothèque (Pmb)
      • Formation à distance (Ganesha)
      • Gestion activité médicale (Medintux)
      • Commerce en ligne (Oscommerce)
      • ...

Et la totalité du code source et le droit de modifier et redistribuer


Avantages pratiques du Logiciel Libre


  • Ouverture : accepter tout format d'échange, sur tout support.
  • Pérennité : possession du code source induit la maîtrise de son évolution.
  • Sûreté : bugs rapidement corrigés par la communauté.
  • Souplesse : adaptation possible à des besoins particuliers.
  • Autonomie : communautés d'utilisateurs pouvant s'entraider
  • Faible coût : accessible pour le prix d'un cd-rom ou par internet


La communauté du Libre

Modèle de bazar et lois de la coopération, quelques exemples :

  • Abaisser le seuil du passage à l’acte : Donner l'autorisation d'utilisation et de modification a priori grâce à une licence plutôt que d'imposer une demande d'autorisation avant toute action est un autre exemple d'éléments qui facilitent le passage à l'acte.

  • Minimiser les besoins de départ : Linus, pour créer Linux, a commencé par réutiliser le code et les idées de Minix (la totalité du code de Minix a été abandonnée ou réécrite complètement depuis)

  • Favoriser un environnement d’abondance : le logiciel est immatériel et permet une infinité de copies, autorisées par la licence GPL

  • Evaluation a posteriori par l’estime : toute personne trouve son avantage à la participation

  • Rendre visible la participation de tous


Ne pas confondre


  • libre = gratuit
  • libre = code source : il faut pouvoir également le modifier et le distribuer
  • libre = amateur
  • libre = compliqué
  • libre = Linux


Développement Durable


dd

(Source : Wikipédia)

Le développement d'aujourd'hui doit permettre celui de demain : les écosystèmes doivent pouvoir répondre aux besoins des générations actuelles sans compromettre leur capacité à satisfaire les besoins des générations futures.


Champs économique et social


Le logiciel libre est-il équitable ?

  • Le transfert des compétences permet de réaliser localement les travaux d'adaptation (les logiciels libres sont développés partout dans le monde et les codes sources permettent de réaliser localement tout travaux de développement à partir de ceux-ci).

  • Pas de confiscation de la rémunération par le distributeur grâce au modèle de distribution décentralisé.

  • Logiciels disponibles pour tout le monde facilement : pas d'utilisation réservée aux pays plus riches, pas de version au rabais pour les pays pauvres.

  • Pas de confiscation des idées au profit des dépositaires de brevets : la disponibilité des sources permet toutes les adaptations et la profusion de solutions informatiques.

Un exemple de salle sous linux avec des ordinateurs recyclés


staj

(Salle de formation association d'éducation populaire (STAJ) à Fabrègues - Hérault )

Champs économique et environnemental


Le logiciel libre est-il viable ?

  • On ne jette pas, on répare ou on adapte (Pas de versions commerciales fermées, on soulève le capot, on répare et c'est tout).

  • On optimise le recyclage des matériels :
    • Linux peut fonctionner sur de vieux matériels et on peut réhabiliter ainsi des parcs d'ordinateurs condamnés à la casse.
    • Le logiciel libre n'encourage pas la production de masse d'ordinateurs car il se situe hors du scénario mis en place par les acteurs du marché informatique : nouveau système d'exploitation = nouvelles fonctionnalités = nouveau matériel = ancien matériel obsolète.

  • Le logiciel libre rend accessible l'interconnexion des matériels informatiques ce qui favorise un usage cohérent des ressources (pas de redondances).

Mais le tout-informatique est-il viable ?

Champs social et environnemental


Le logiciel libre est-il vivable ?

  • La communauté du libre a découvert (et re-découvert) des modes de fonctionnement et a mis en place une organisation qui peut être transposée dans un contexte de développement respectant l'environnement : villages coopératifs, suivi de l'évolution de la biodiversité grâce à des inventaires naturalistes, le projet d'encyclopédie pratique traitant des techniques alternatives de vie...

  • La nouvelle ré-appropriation des communs qui s'opère dans le logiciel libre apporte des solutions pour sortir de la "tragédie des communs" : enjeu transposer à du matériel ce qui reste pour l'instant immatériel.

  • la démarche d'engagement, proche de la démocratie participative, place les individus face à leurs responsabilités. Chacun est garant de la soutenabilité et responsable de l'insoutenabilité.

Un exemple de suivi de l'évolution de la biodiversité pour la magicienne dentelée


sagapedo

(Inventaire réalisé collectivement par le réseau ONEM)


Exemples


Essaimage du libre dans d'autres contextes que l'informatique
Exemples où les logiciels libres servent au développement durable

Sources et Remerciements


  • Introduction au logiciel libre par David Mentré
  • Comprendre l'écologie et son histoire par Patrick Matagne.
  • David Pierre

Configurer sa messagerie pour coopérer


Ce module décrit l'installation, la configuration et l'utilisation d'un logiciel de messagerie, Thunderbird, pour organiser la communication (asynchrone) au sein d'un groupe de travail, d'une structure ou d'un réseau etc.

Après une description des compétences de base à acquérir pour installer et configurer ce logiciel, l'accent sera mis sur l'utilisation de liste de discussion, outil encore souvent indispensable à la communication à distance dans un contexte coopératif.

Obtenir Thunderbird


Télécharger thunderbird :

  • Ou en tapant "Thunderbird" dans votre moteur de recherche favori.

Présentation du logiciel de messagerie Thunderbird


logo

Un logiciel libre et gratuit de courrier électronique, fonctionnant sous Windows, Mac OS X et Linux, pour :
  • Communiquer : envoyer et recevoir des messages électroniques.
  • Classer et trier son courrier
  • Éliminer automatiquement le courrier indésirable
  • et plein d'autres choses encore !
Facile à utiliser, personnalisable, complet et performant, libre et gratuit !

Installer Thunderbird


Windows
Assurez-vous d'être sur un compte utilisateur ayant les droits d'administrateur, puis double-cliquez sur le fichier exécutable de Thunderbird nommé Thunderbird Setup 2.exe. Après quelques secondes, la fenêtre de bienvenue s'affiche.

Mac
Double-cliquez sur l'archive compressée (fichier Thunderbird 2.0.dmg). Une fenêtre contenant la licence s'affiche : cliquez sur le bouton Accept.

Importation du courrier d'un compte existant

A l'issue de l'installation de Thunderbird, l'assistant d'importation apparaît automatiquement pour vous permettre de récupérer des messages d'un précédent logiciel tel Outlook Express.

Configuration d'un compte

Il faudra sur cette étape , récupérer les paramètres communiqués par votre service de gestion de courriels concernant le mot de passe, l'adresses des serveurs etc.
Il vous seras demandé de faire un choix : POP ou IMAP, Quesaco ?
Il s'agit de protocoles. Ils vous est demandé celui que vous voulez choisir lors de la configuration d'un logiciel de messagerie
Concrètement
  • POP : les courriels sont rapatriés depuis le serveur ou ils se trouvent
  • IMAP (recommandé) : les courriels restent sur le serveur et sont donc accessibles depuis n'importe quel ordinateur connecté à Internet

Classer son courrier électronique

Si vous recevez de nombreux messages provenant d'un correspondant, d'une liste de discussion, rangez-les automatiquement dans un dossier que vous allez créer et qui portera son nom. La démarche à suivre :

  • créer un nouveau dossier au nom de l'expéditeur, ou du destinataire si c'est une liste, du projet...
  • se rendre dans Outils > Filtres de messages
  • créer un filtre à partir de l'adresse de l'expéditeur, ou du destinataire si c'est une liste. Puis indiquer le nom du dossier cible précédemment crée

Astuces

Pour retrouver des courriels dans Thunderbird :
  • penser à utiliser les outils de "recherches" (avec des filtres) présents dans le logiciel
  • penser à utiliser le système de drapeau qui permet de mettre des courriels en exergue

La netiquette

Point de communication sans règles de savoir vivre... Ce point est crucial concernant l'usage du courriel sur les listes de discussions ! L'animateur est en charge de rappeler à l'ordre dans le cas ou les échanges tournent au vinaigre... Le courriel est outil extrêmement pratique mais il peut aussi détruire toute dynamique si il est mal utilisé !

En bonus... La lecture de flux RSS


Il est vital pour un animateur, de suivre les modifications liées à un projet, ou simplement connaître les nouveautés concernant un sujet donné. Thunderbird permet de s'abonner à un flux RSS (découvrir les flux RSS) de manière très simple.


Créer une liste de diffusion à partir d'un carnet d'adresse


Dans Thunderbird, une liste de diffusion est un groupe d'adresses électroniques (provenant du carnet d'adresses) auxquelles on envoie, en une seule action, le même message.

Si vous envoyez souvent des messages aux mêmes destinataires, il sera préférable d'opter pour la création et l'utilisation d'une liste de diffusion qui vous évitera d'écrire ou de sélectionner à chaque fois les adresses de chaque destinataire.

  • Cliquez sur le bouton Adresses de la barre d'outils.
  • Dans la fenêtre intitulée Carnet d'adresses, cliquez sur le bouton Nouvelle liste
  • Pour remplir la liste de diffusion, il existe deux méthodes : soit on saisit successivement chacune des adresses, soit on fait un glisser-déposer de plusieurs adresses sélectionnées.

Pour aller plus loin



Listes de discussion et listes de diffusion


Une liste de discussion ou liste de diffusion est une utilisation spécifique du courrier électronique qui permet le publipostage d'informations aux utilisateurs qui y sont inscrits.

  • Liste de discussion : liste d'échange, par courrier électronique, sur un sujet thématique, de n vers n
    • l'inscription à la liste peut être libre ou soumise à approbation ;
    • l'envoi de messages peut être ouvert à tous ou restreint aux abonnés ;
    • la liste peut être modérée, certains messages n'étant relayés qu'après validation.
  • liste de diffusion : liste en lecture seule, par courrier électronique, de type lettre information, de un vers n
    • l'inscription à la liste peut être libre ou soumise à approbation

Un forum Web est une liste de discussion "en ligne".

Créer une liste de discussion ou de diffusion en utilisant un service en ligne


Si votre hébergeur de site web ne vous propose pas le service de création de listes, vous pouvez vous rabattre sur les services gratuits suivants

Services d'hébergement de liste :

S'abonner ou se désabonner à une liste de diffusion ou de discussion

Les modalités pour s'inscrire, se dé-s’inscrire, inscrire des courriels par lot dépend de l'outil utilisé. Les éléments suivants sont donnés à titre indicatif.
S'abonner
En remplissant un formulaire d'inscription en ligne :
Exemple de formulaires d'inscription à des listes de diffusion :

  • en répondant à une invitation
  • en envoyant un message d'enregistrement au robot gérant la liste
    • ex : stagiaires_outils-subscribe@outils-reseaux.org

Se désabonner
  • souvent en cliquant sur un lien dans les messages de la liste. Ex : stagiaires_outils-unsubscribe@outils-reseaux.org

Utiliser une liste de discussion

En terme d'usage, l'utilisation est très simple il suffit d'envoyer un message à nom-de-la-liste@domaine-de-la-liste.fr
Tous les inscrits à la liste reçoivent le message et peuvent y répondre.
Voici quelques règles importantes pour une bonne utilisation de listes.

Écrivez un objet de message clair
  • ex: Festival des marmottes - demande d'aide pour les tables et les chaises

Si vous répondez à la liste, concentrez-vous sur le sujet et répondez après la partie du message concerné. Puis identifiez-vous
Exemple :

| Qui peut s'occuper de récupérer les tables et chaises pour le festival ? (<= La citation)
Moi, je peux m'en charger (<= La réponse, à suivre)
Pierre-Yves (<= Le rappel de qui s'exprime)

Si vous répondez soyez sûr que tout le monde est concerné. Si ce n'est pas le cas, envoyez votre message directement à la bonne personne
  • évitez d'envoyer un message pour uniquement "remercier Didier" à 20 personnes (ou plus) sur une liste...
Prenez le temps de répondre....
  • répondre de manière épidermique par courriel peut-être source de conflits (qui n'a jamais vécu la chose ?...). Et sur une liste de discussion cela peut s'avérer destructeur pour le groupe...
Évitez l'usage des majuscules
  • utiliser les majuscules est souvent assimilé au fait de CRIER ! Bonjour l'ambiance...

Le fonctionnement en réseau




Définitions : Qu'est ce qu'un réseau coopératif ?


  • « le réseau est la répartition des éléments d’une organisation en différents points » (Petit Robert)

  • « Liens entre individus créant une situation collective faîte de connexions entre acteurs » (Réseau Ecole et Nature)

  • « Un réseau existe si plusieurs personnes ont conscience d’en faire partie » (Réseau Ecole et Nature)

Dans un réseau, les interrelations entre les personnes jouent un rôle prépondérant sur les individus, car ce sont elles qui révèlent et valorisent la richesse des acteurs.


Définitions : Qu'est ce qu'un réseau coopératif ?


Ce que c’est… Ce que ça n’est pas…


  • Un ensemble d’acteurs indépendants les uns des autres # Des acteurs appartenant à une seule organisation

  • Une appartenance fondée sur des compétences, valeurs ou objectifs communs # Une appartenance fondée sur des liens juridiques

  • Des relations de coopération libres et volontaires. # Des relations de travail contraintes ou de collaborations prescrites

  • Des contributions réciproques, une valeur ajoutée collective # L’exercice d’une fonction selon une fiche de poste

  • Des relations alternant distanciel et présenciel # Une communauté de lieu et de temps

Définitions proposées par Bruno Vincenti

Définitions : Qu'est ce qu'un réseau coopératif ?


Le Réseau, frontière entre l’ordre et le chaos


  • Systèmes ordonnés : administrations, grandes entreprises…
-> Systèmes finalisés, mais lourds et souvent peu dynamiques

  • Systèmes chaotiques : ultra libéralisme, chaos politique…
-> Systèmes très actifs, non maîtrisables, fondés sur l’individualisme

  • Système en réseau : communautés de pratiques
-> Systèmes finalisés, mais dynamiques et maîtrisables, fondés sur une éthique collective


Définitions : Qu'est ce qu'un réseau coopératif ?


Liens forts et liens faibles

  • Liens forts: l’affect entre les individus est prépondérant et la transmission d’information vers l’extérieur est faible => réseaux intégraux ou fermés

  • Liens faibles : les frontières du réseau sont peu marquées et chaque individu ne se sent pas tenu par un pacte exclusif (appartenance à plusieurs réseaux) => quasi-réseaux ouverts sur l’extérieur

Les réseaux ouverts sont caractérisés par :

  • La liberté d’engagement des individus
  • Une organisation souple et des moyens de communications efficaces
  • Le plaisir de partager et la valorisation du travail effectué (reconnaissance)


Définitions : Qu'est ce qu'un réseau coopératif ?


Groupe, communauté, réseau ?


Un groupe est structuré en fonction d'un objectif particulier :

  • Produire des choses pour le reste du monde
--> Groupe de travail, tourné vers l'environnement extérieur

  • Assurer une identité au groupe
--> Communauté, tourné vers le groupe en tant que tel

  • Faciliter les relations entre les membres
--> Réseau, tourné vers les membres du groupe

Décomposition proposée par Jean-Michel Cornu et le groupe Intelligence Collective de la FING

Définitions : Qu'est ce qu'un réseau coopératif ?


En résumé

  • Des personnes physiques, des organismes, des projets,...
  • partageant un même domaine d’intérêt, de compétences, de valeurs, sur un même territoire...
  • et développant, ou susceptibles de développer entre eux, des relations de coopération de nature diverse.

-->

  • Les réseaux coopératifs sont une réponse particulière à une problématique économique, sociale ou territoriale pré-existante
  • Ils n’émergent, ne se constituent et ne perdurent que sur un terrain favorable
  • Ce terrain peut-être fertilisé par un ensemble d’outils méthodologiques, technologiques et d’animation adaptés.

arroseur

Définition proposée par Bruno Vincenti

Les concepts


Réseau et « intelligence collective »


  • Intelligence collective : capacité d’un groupe à atteindre dans l’action une performance de niveau supérieure (JM Penalva)

  • Permet de valoriser les potentialités de chacun au bénéfice de tous

  • Rôle fondamentale de la libre communication entre les acteurs

  • Notions d’auto-organisation, entre « ordre et chaos » (R. Lewin)

Nous sommes plus « intelligents » à travailler ensemble qu’individuellement


Les concepts


Pas de réseau sans communauté, pas de communauté sans « COMMUNS »


  • C’est à dire des biens collectivement partagés

  • S’applique mal aux biens « rivaux », non partageables

Quels sont les « communs » que partagent les réseaux virtuels :

  • Des connaissances et des savoirs pour apprendre

  • Des pratiques et des expériences

  • Des données et des informations

  • Du plaisir et des passions

Les licences libres : rendre COMMUNES les créations intellectuelles


Les concepts


Réseaux et réseaux de réseaux


Un réseau n’est jamais isolé

  • Chaque membre est à l’intersection d’autres réseaux

Les réseaux sont structurés en niveaux

  • Chaque niveau est lui même un réseau : réseau des utilisateurs, réseaux des animateurs…

Un réseau est toujours un « réseau de réseaux »


Travailler en Réseau


Les réseaux nécessitent


  • Des moyens de communication efficaces

  • Une organisation souple et adaptée

  • Une prépondérance de la communication sur le secret

  • L’abandon de la recherche du pouvoir au profit de la coopération

Ils sont particulièrement adaptés aux « biens non matériels » et au partage des connaissances


Travailler en Réseau


Etre animateur de réseau


Une fonction importante
  • La dynamique d’un réseau dépend beaucoup de ses animateurs

  • Animer un réseau c’est tisser des liens entre des individus

Mais des qualités rares
  • Savoir déléguer : faire faire, plutôt que faire soi-même

  • Etre opportuniste : profiter de toutes les occasions

  • Curieux : être à l'affut de tout ce qui peut servir le réseau

  • Et discret : toujours mettre en avant les contributeurs du réseau

  • Accepter les dysfonctionnements


Création d’un Réseau


La création des réseaux : 4 processus fondamentaux
formationReseaux
upfing
Ces processus sont simultanés.
Ils guident le cheminement des nouveaux arrivants.


En savoir plus


  • BAKIS H., "Les réseaux et leurs enjeux sociaux", 1993, PUF, Que-sais-je ?
  • BOUDON R., "Les réseaux d’acteurs sociaux", in L’année sociologique, 1997, vol. 47 n°1, PUF (2000)
  • CALON M., "Réseau et coordination", 1999, Economica
  • Collectif, "Réseaux humains, réseaux électroniques, de nouveaux espaces pour l’action collective",
Disponible en ligne sur le site de VECAM : http://www.vecam.org/rubrique.php3?id_rubrique=36 Editions Charles Leopold Mayer pour le Progrès de l’Homme, 2001
  • CORNU Jean-Michel, "La coopération, nouvelles approches", Avril 2001
L’ouvrage en ligne : Coopération, nouvelles approches, - Un résumé de l'ouvrage - réseau lyonnais
  • DERRUCK de KERKHOVE, "L’intelligence des réseaux", Editions Odile Jacob, Collection Le Champ Médiologique, 2000
  • Ecole et Nature, "Fonctionner en réseau", Collection Les livrets d’Ecole et Nature, 2002, 108 pages.
Pour le commander en ligne : http://www.ecole-et-nature.org
  • GLEICK James, "La théorie du chaos", Champ Flammarion, 1989
  • HEBER-SUFFREIN C., "Les réseaux d’échange de savoirs", Lyon, Ed. « Se former » - Association Voies Libres
  • JUSTE DUITS E., "L’homme réseau : penser et agir dans la complexité", Chronique Sociale, 1998
  • LEVY P., "L’intelligence collective", Editions La Découverte, 1994
  • LEWIN R., "La complexité, une théorie de la vie au bord du chaos", Inter Editions, 1994
  • NEUSCHWANDER C., "L’acteur et le changement, essai sur les réseaux", Le Seuil, 1991
  • PARROCHIA D., "Philosophie des réseaux", 2000
  • RAYMOND Eric S., "La cathédrale et le Bazar",
En ligne, la traduction française : http://www.linux-france.org/article/these/cathedrale-bazar 1998
  • SERIEYX H., "Mettez du réseau dans vos pyramides", Village mondial, 2001
  • THILL G., "Le dialogue des savoirs, les réseaux associatifs outils de croisement entre la science et la vie", Editions Charles Leopold Mayer pour le Progrès de l'Homme

Automatiser sa veille avec les flux RSS



Aspects fondamentaux de la révolution web 2.0, les flux RSS permettent de s'abonner et de consulter en un seul endroit les dernières actualités de sites web, sans avoir à les visiter, de les trier et les analyser. Ils se révèlent ainsi indispensables pour faire face à l'infobésité, gagner un temps précieux et capitaliser efficacement sa veille ! Ils offrent également la possibilité aux webmasters de syndiquer du contenu, c'est-à-dire de le partager pour publication dans un autre site Internet.

Présentation


Qu'on l'appelle « flux RSS» («Rich Site Summary» ou «Really Simple Syndication»), "canal RSS", "fil RSS", "fil d'info", le principe est le même : il s'agit d'un format de données utilisé pour diffuser les mises à jour de sites dont le contenu change fréquemment (sites d'information, blogs...).

Un flux RSS fournit un résumé des nouveautés d'un site : généralement un titre, une description synthétique et un lien vers la page d'origine de l'information.

Le fichier RSS est maintenu à jour en permanence : il contient les dernières informations publiées. Ci-dessous une courte vidéo de Vincent Durmont qui explique, de manière très simple et synthétique, l'intérêt et le fonctionnement des flux RSS :



Les lecteurs de flux RSS


En résumé, pour s'abonner à des flux RSS individuellement, il est nécessaire de disposer d'un outil spécifique, appelé « lecteur RSS » ou encore « agrégateur RSS ».

Il en existe de deux types :

1. Outils pour le poste de travail :

+: très facile à utiliser, interface simple, multi-plateforme (Mac, Windows, Linux), ce logiciel n'est pas qu'un lecteur de flux
-: ce logiciel n'est pas qu'un lecteur de flux
  •  RSSowl :
+: fonctionnalités avancées, navigation par onglets, multi-plateforme (Mac, Windows, Linux)
-: pas très simple d'utilisation, lenteur (JAVA)
  •  Feedreader (WIN),  NetNewsWire Lite (MAC), ou Liferea (Linux)
+: très facile à utiliser, interface simple
-: mono-plateforme (Mac OU Windows OU Linux)
2. Outils en ligne :


+: très facile à utiliser, permet de créer un portail très ouvert et actualisé pour un groupe et de se créer un bureau personnel en ligne où centraliser sa veille.
-: pas adapté à la masse d'infos

  •  Google Reader
+: outil qui permet de gérer facilement beaucoup d’informations. Dispose de bonnes applications (Newsrob, Greader) pour lire sur Android.
-: ne permet pas d'avoir une vision d'ensemble


  •  I Google

Pour aller plus loin


Flux RSS et syndication dans Veille / Ressources TIC / outils-reseaux.org / Pratiques collaboratives

Auto-évaluation


A l'issue de ce cours, êtes-vous capable de :

  •  Définir ce que sont les flux RSS ?
  •  Vous y abonner ?
  •  Les syndiquer ?
  •  Mener une veille en les utilisant ?

Squelettes html et feuilles de style en CSS


Dans les sites dynamiques, sont séparés :


  • le fond : le contenu texte est stocké et classé dans des bases de données

  • la forme : on associe un squelette html à une feuille de style en css


Le squelette HTML = l'ossature d'un site web


squelettes

Lors de la conception d'un site internet, il peut être utile de concevoir une page unique, un modèle qui sera utilisé par toutes les autres pages du site internet pour :
  • faciliter les mise à jour ultérieures du site,
  • faciliter la navigation des visiteurs,
  • assurer une cohérence structurelle sur toutes les pages du site.

Cette page unique, est parfois appelée squelette du site web, ou kit graphique, ou template.

Le langage et la structure HTML


HTML : un type de document structuré

Un organisme, le W3C est chargé de proposer une structure de document respectée par tous, pour permettre un accès universel aux documents sur Internet.

Architecture de base

<html>
<head>
</head>
<body>
</body>
</html>

Faire clic droit "Code source" de la page dans le navigateur pour voir le code HTML d'une page Internet.

Les feuilles de style en CSS


pingouins

Le même squelette peut être "habillé" avec différents styles.


On utilise le langage informatique CSS (Cascading Style Sheets : feuilles de style en cascade) : HTML ne décrit que l'architecture interne, tandis que CSS décrit tous les aspects de la présentation (couleur, taille, police des textes, emplacement, taille, couleur ou image de fonds des blocs).

Cette séparation permet :
  • d'améliorer l'accessibilité,
  • de changer plus facilement de présentation,
  • de réduire la complexité de l'architecture d'un document.

La syntaxe CSS


  • Une règle se présente de la manière suivante : body { background-color: #FFD688; color: black }

  • Une règle est composée d'un sélecteur précisant son champ d'application. Par exemple : body

  • Après le sélecteur vient la déclaration : { background-color: #FFD688; color: black }

  • La déclaration est elle-même formée d'une ou plusieurs propriétés : background-color, font-style, etc.

  • Ces propriétés sont affectées d'une valeur. Par exemple : color: red indique que la propriété color prend la valeur red

  • les éléments de la déclaration sont séparés entre eux par un point-virgule.

Ressources

Codes couleurs

Techniques CSS

Images
Astuce CSS : les extensions de Firefox

Le télétravail


Le télétravail est un phénomène en constante évolution. Il se définit comme "une forme d'organisation ou de réalisation du travail qui utilise les technologies de l'information, dans le cadre d'une prestation de service ou d'une relation d'emploi, et est effectué hors des locaux du donneur d'ordre ou de l'employeur de façon régulière (à domicile, de façon nomade ou dans un télécentre)" (wikipédia).

Il recouvre plusieurs formes : chez soit, dans un centre de télé-travail # Nomade (déplacements fréquents) / salarié # indépendant / régulier # ponctuel. Et trois statuts : salarié d’une entreprise / indépendant : enregistré au registre du commerce avec un numéro de SIRET : entreprise individuelle, EURL, SARL, .../ portage salarial (solution alternative).


Tous les métiers dans lesquels l’ordinateur est devenu un outil de travail, peuvent être exercées dans le cadre de l’une ou l’autre des formes d’exercice du télétravail (iinformatique, communication, marketing, juridique, services après vente etc.)



Présentation





En résumé, les avantages du télétravail


1. Pour le télé-travailleur

  • Amélioration de la qualité de vie
    • choix du lieu d'habitation
    • gestion du temps
  • Développement de la motivation : autonomie dans la gestion du travail, une implication différente dans le travail
  • Amélioration de la concentration (limitation des nuisances sonores) et donc de l'efficacité
2. Pour l'entreprise
  • Accroissement de la productivité
    • plus de motivation : gestion par les résultats, autonomie, responsabilisation des salariés
    • accroissement du temps réel travaillé et diminution des retards
    • réduction du stress et de la fatigue des salariés et donc des arrêts de travail pour maladie
    • renforcement de la réactivité
  • Diminution des frais de fonctionnement : locaux
  • Pacification des relations sociales par l'amélioration de la qualité de vie des salariés
  • 3. Pour l'environnement
  • diminution des transports
  • diminution de l'hyper-concentration dans les centres urbains

  • "Un calcul rapide montre que si 15% de la population active se mettait au télétravail deux jours par semaine (ce qui est en pratique assez réaliste), l’émission de gaz carbonique dans l’atmosphère en serait diminuée de 20 à 30 millions de tonnes par an (l’équivalent de 6 à 8 centrales nucléaires)" (déclaration d'Autrans 2008).



    Regards croisés : 7 conseils à destination du télétravailleur






    Pour aller plus loin


    Télétravail dans Concepts / formation réseaux coopération / outils-reseaux.org / Pratiques collaboratives

    Utilisation / administration de SPIP


    Dans ce cours, une présentation de SPIP et de ces différents composants : comment est structuré iun site SPIP, puis un mlode d'emploi pas-à-pas pour mettre en ligne un article (en tant que rédacteur).

    Qu'est-ce que SPIP ?


    SPIP (Système de Publication pour l'Internet) est un logiciel libre destiné à la production de sites Web, de type système de gestion de contenu (en anglais CMS pour Content Management System) orienté magazine collaboratif, inspiré des métiers de l'édition.

    Définition Wikipédia

    Site public et espace privé


    SPIP sépare votre site en deux espaces : le site public et l'espace privé (ou espace des rédacteurs) :

    • Le site public est ce qui est publiquement consultable par vos visiteurs.

    • L'espace privé est l'espace réservé aux rédacteurs et administrateurs pour préparer le contenu à publier. Tout le travail éditorial se fait dans l'espace privé.
      • L'espace privé est accessible uniquement sur identification ; chaque auteur (rédacteur ou administrateur) dispose d'un login et d'un mot de passe personnels.
      • Les administrateurs ont plus de pouvoir que les rédacteurs. Ce sont eux qui déterminent quels articles sont publiés, quelle est la structure des rubriques...
      • L'espace privé s'affiche par défaut en « interface simplifiée » : toutes les fonctions ne s'affichent pas, ce qui rend l'interface moins intimidante et plus facile à maîtriser.

    La structure du site


    Un site SPIP est structuré en rubriques.
    • Les rubriques sont organisées en « arborescence » : toute rubrique peut contenir des sous-rubriques, les sous-rubriques des sous-sous-rubriques, et ainsi de suite sans limitation.
    • Seules apparaissent sur le site les rubriques contenant au moins un contenu publié (par exemple un article, ou une sous-rubrique non vide).


    Contenu rédactionnel : les articles


    Les articles sont le type de contenu principal de SPIP.

    • Chaque article est constitué au minimum d'un titre et d'un texte. Il est placé dans une rubrique, comme tous les contenus de SPIP.

    • les raccourcis typographiques permettent de mettre en page le contenu : mise en italiques, en gras, création d'un intertitre, affichage d'une liste à puces, insertion d'une image.

    • On peut utiliser des champs supplémentaires : sous-titre, chapo, post-scriptum, etc. Ces champs sont disponibles dans le formulaire mais peuvent être laissés vides.

    • Chaque article peut avoir un, plusieurs ou aucun auteur. Par défaut, l'auteur d'un article est la personne qui l'a créé. On peut en ajouter ou en enlever d'autres.

    • Un article est daté à sa publication.

    Contenu rédactionnel : les articles


    Un article est soumis à un processus de publication :

    • il est, au départ, en cours de rédaction par son auteur. Seul son auteur peut le voir, ainsi que les administrateurs du site.

    • Lorsqu'il est prêt, il est proposé à la publication par son auteur, pour que les autres auteurs puissent donner leur avis.

    • Enfin, si accord il y a, il est validé (publié en ligne) par un administrateur. Il apparaît alors dans le site public (cliquer sur « voir en ligne »).

    Le site public : le système de cache


    Le site public utilise un système (dit « système de cache ») pour ne pas surcharger l'hébergeur : Une page n'est calculée qu'à intervalles réguliers (une ou deux heures, par défaut) : il peut donc y avoir un délai pour l'apparition des publications ou des modifications.

    Pour forcer un re-calcul individuel sur une page donnée du site public, cliquer le bouton « recalculer cette page ». Cette option n'est disponible qu'aux administrateurs.


    Les auteurs


    Deux niveaux d'accès (« statuts ») : rédacteurs et administrateurs.


    • Les administrateurs peuvent créer des comptes d'accès pour les rédacteurs, ou changer leur statut.

    • Les rédacteurs ne peuvent pas publier directement de contenus, seulement en proposer ; les contenus doivent être validés par un administrateur. Les rédacteurs ne peuvent pas se retirer comme auteur de leurs propres articles.

    Si l'inscription automatique est activée, de nouveaux rédacteurs pourront aussi s'inscrire depuis le site public.

    Contenu rédactionnel : les brèves


    Les brèves sont un type de contenu plus simple que les articles :

    • Elles sont dépourvues d'auteur.

    • Elles offrent moins de champs que les articles, mais offrent un champ dédié pour effectuer un lien vers une adresse externe (URL).

    • Le processus de publication est simplifié par rapport aux articles : une brève est proposée, publiée ou refusée.

    • Les brèves ne peuvent être placées que dans les rubriques de premier niveau (« à la racine » du site).

    Liens vers l'extérieur : les sites référencés


    Permettent de faire référence à des sites Web externes, voire de créer un véritable annuaire de sites

    • Sont constitués d'un titre, d'un descriptif et d'une URL.

    • Ils sont placés dans les rubriques.

    • Ils peuvent être proposés, publiés ou « à la poubelle ».

    Liens vers l'extérieur : les sites syndiqués


    Les sites « syndiqués » sont un type particulier de sites référencés.

    • La syndication (anglicisme) consiste à récupérer à intervalles réguliers (quelques heures) le nom et l'adresse des derniers contenus publiés sur un autre site Web (et optionnellement : leur date de publication, leurs auteurs, un texte introductif).

    • La syndication nécessite un système adéquat sur le site que l'on veut syndiquer. Il s'agit d'un fichier d'un format particulier disponible à une adresse immuable fournie par le site (par exemple : http://www.spip.net/backend.php3).

    • Les sites SPIP peuvent aussi être syndiqués de l'extérieur, en utilisant le fichier (fourni par défaut) « backend.php3 ».

    Les forums publics


    Des forums sont attachés aux articles afin que les visiteurs puissent laisser des commentaires (messages).

    • Comme les rubriques, les forums sont organisés de façon « arborescente » : il y a les messages de premier niveau (ceux qui répondent directement à l'article), les messages de second niveau (ceux qui répondent à un message de premier niveau), etc.

    • Par défaut, les messages postés par les visiteurs (y compris anonymes) s'affichent immédiatement sur le site public.

    • La modération des forums est réservée aux administrateurs et s'effectue via la page « suivre les forums ».

    Classement thématique : les mots-clés


    Les mots-clés permettent d'affiner la structure thématique de votre site, en créant une navigation transversale entre articles.

    • Les mots-clés ne peuvent être créés que par les administrateurs. Ils sont associés manuellement aux articles par leurs auteurs ou par les administrateurs.

    • Les mots-clés sont organisés par groupes. Exemple : un groupe de mots-clés pour les « sujets » traités, et un groupe de mots-clés pour les pays (le site du Monde Diplomatique par exemple utilise les mots clés)

    • Dans le site public, vous pouvez afficher les mots-clés liés à un article, et les articles liés à un mot-clé.

    • Par rapport aux rubriques qui servent à classifier, les mots-clés servent à relier. Les rubriques créent une structure arborescente, les mots-clés un tissu de liens.


    Les pétitions


    On peut attacher une pétition à un article, afin que les visiteurs du site puissent la signer automatiquement.

    • Différents types de pétitions : on peut rendre la fourniture d'un site Web (URL) obligatoire ou non, interdire à deux adresses e-mail de signer la pétition, etc.

    • Lorsqu'un visiteur demande à signer une pétition, un e-mail de confirmation lui est envoyé. Il doit alors cliquer sur une URL générée aléatoirement afin de valider la signature.

    Les images et documents attachés


    On peut attacher des images (et documents) aux articles et aux rubriques.

    • Les possibilités sont multiples : afficher une image dans un texte, créer un lien vers un document, mettre en place une galerie d'images ou une rubrique de téléchargement...

    • On peut ajouter un titre et un descriptif optionnels aux images et documents attachés.

    • On peut aussi inclure (« embed » en anglais) certains objets multimédia.

    • Les types de documents que l'on peut attacher sont limités par le système. Ceci pour des raisons de sécurité (par exemple, l'attachement d'un script PHP est interdit). Les types de fichiers bureautiques et multimédia courants sont acceptés.

    Recherche automatique sur le site public : le moteur de recherche


    Le moteur de recherche peut être activé en option.

    • Il indexe automatiquement les articles, les brèves, les rubriques, les sites référencés.

    • La construction de l'indexation se fait au fil des visites sur le site public, il faut donc attendre un certain temps avant que l'indexation soit complète.

    • Confusion courante : le moteur de recherche n'a rien à voir avec les mots-clés.

    Multi-linguisme


    On peut activer le multi-linguisme dans l'interface d'administration.

    • Le site a une langue principale, qui est la langue affectée par défaut à tous les éléments.

    • On peut définir une langue pour chaque rubrique, qui s'appliquera à tous les éléments de cette rubrique ainsi qu'aux sous-rubriques.

    • On peut définir une langue pour chaque article, qui remplacera la langue par défaut de la rubrique.

    • Un système de traduction permet de gérer la traduction des articles. Chaque traduction est en fait un nouvel article qui est lié à l'article original.

    Travail collaboratif


    • Des forums dans l'espace privé permettent aux auteurs de communiquer : un forum sous chaque article ou brève, ainsi qu'un forum global (« interne »).

    • Une messagerie interne permet les communications privées entre auteurs.

    Mode d’emploi pour écrire un article


    1. Accédez à l'interface de rédaction


    • Visitez avec votre navigateur la page: http://wwwVotreDomaine.ex/VotreRepertoireSPIP/ecrire
      • Soit vous avez déjà un compte et vous pouvez vous identifier en donnant votre login et mot de passe
      • Soit vous devez vous inscrire (si le site est ouvert aux nouvelles inscriptions) : cliquez sur "s’inscrire", choisissez un login (un « petit nom »), donnez votre adresse mail ; quelques secondes plus tard, vous recevrez un mail à cette adresse avec un mot de passe. Retournez sur le site, visitez de nouveau la page : http://wwwVotreDomaine.ex/VotreRepertoireSPIP/ecrire, donnez cette fois-ci le login que vous avez choisi précédemment et le mot de passe que vous venez de recevoir.

    Et voilà vous y êtes !


    Mode d’emploi pour écrire un article


    2. Pour écrire un article il faut aller sur "Edition du site"(le crayon en haut)


    • Choisissez une rubrique pour votre article : en cliquant sur les boites représentant chaque rubrique ou sous-rubrique


    Mode d’emploi pour écrire un article


    3. Ecrivez et mettez en forme votre article


    • Cliquez sur "nouvel article".

    • Donnez-lui un titre et rédigez le texte aux emplacements prévus.

    • Pour mettre un peu en forme votre article, mettre du texte en gras, en italique, créer des sous-titres..., consultez la rubrique d’aide, qui donne tous les raccourcis propres à SPIP. Par exemple, pour écrire en gras, on mettra son texte entre accolades. En bas cliquez sur "Valider".



    Mode d’emploi pour écrire un article


    4. Proposez votre article à la publication


    • Une fois que vous avez validé, vous voyez votre article tel qu’il va apparaître.

    • Vous pouvez le modifier, ajouter des documents joints (images, PDF, document Word...)

    • Il ne manque plus qu’à proposer votre article à la publication, en cliquant sur le bouton en bas de l’article. Un des administrateurs validera votre article qui sera alors publié en ligne.

    • Pour retournez sur le site public, cliquez sur « Visiter le site », en haut et à droite de l’écran.

    Suivre l’activité d'un réseau et veiller collectivement



    Veille


    Définition AFNOR : "activité continue en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial,… pour en anticiper les évolutions ».

    • Veille concurrentielle
    • Veille commerciale
    • Veille marketing
    • Veille d'image
    • Veille d'opinion
    • Veille technologique
    • Veille sociétale
    • Veille sectorielle
    • Veille événementielle
    • Veille scientifique
    • Veille informative

    Veille informative


    La vie d'un réseau se fertilise avec l'échange et la circulation d'informations en son sein, lorsque le groupe se rassemble autour d'un travail actif de collecte et de partage d'un savoir commun.

    Dans ce cours, la veille sera abordée uniquement sous la visée informative et documentaire, nécessaire pour nourrir le réseau de connaissances nouvelles.

    Vouloir / Pouvoir / Savoir


    • Le ‘‘Vouloir Agir’’ relève de l’ordre de la motivation.
    • Le ‘‘Pouvoir Agir’’ relève de l’ordre des moyens accordés et des contraintes.
    • Le ‘‘Savoir Agir’’ relève de l'ordre des connaissances et activités.

    Individu / Groupe / Environnement


    Les grands chantiers de la coopération :

    • Individu : Permettre à chaque individu de mieux coopérer avec lui-même.
    • Groupe : Apprendre à coopérer entre êtres humains.
    • Environnement : Faire en sorte que l'humanité coopère ...

    Individu / Vouloir Veiller

    • Réagir à l'infobésité
    • L'animateur à l’affût.

    Individu / Pouvoir Veiller

    • Accès aux outils
    • Prendre du temps pour avoir le temps : de nouvelles formes de lectures vont se développer, avec de nouveaux supports...

    Individu / Savoir Veiller


    Mise en pratique :
    • Sources
    • Flux
    • Abonnement
    • Organisation et classement par thématique ou par contexte de travail ou activité

    Sources


    • Sources moteur de recherche
    • Sources CMS / Blog / Wiki / Site dynamique
    • Réseaux sociaux
    • Liste de discussions, lettre d'information, partage de document, calendrier ..
    • Vos sources ?

    Flux


    Repérer les flux :
    • RSS
    • Atom
    • RDF
    • OPML


    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Association Outils-réseaux
    Citations : cours sous licence Créative Commons sur le site "Comment ça marche"

    Flux RSS et syndication

    • Objectif pédagogique : comprendre ce que sont les flux rss et comment s'en servir
    • Résumé : définitions, différents cadres d'utilisation (agrégation / syndication)
    • Contenus : support de cours -> Diapos


    Construire ses flux (pour les experts).
    • Yahoo Pipes.

    Découverte Yahoo Pipes


    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : David Delon

    Découverte Yahoo Pipes



    Abonnement


    • Outils en ligne :
      • Netvibes
      • Google Reader
      • Webmail
    • Outils sur le poste de travail :
      • Thunderbird
      • TweetDeck
      • ...

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    Licence Creative Commons Contrat Creative Commons
    Auteur : Association Outils-Réseaux

    Netvibes

    Description : Netvibes est un service en ligne qui permet de créer un portail réunissant des flux RSS (il y a d'autres fonctionnalités, mais c'est la plus intéressante) : à titre personnel (veille, suivi) ou pour un groupe, projet ou territoire.

    Exemples :

    Site officiel : Site officiel

    Documentation :

    Voir la fiche complète sur Netvibes


    Organisation et Classement


    • Organisation et Classement par thématique ou par contexte de travail ou activité
    • Netvibes et Onglets

    Groupe / Vouloir veiller


    • Nous sommes plus « intelligents » à travailler ensemble qu’individuellement.
    • Nourrir le réseau de connaissances nouvelles
    • La manière dont nous redistribuons l’information, les associations d’idées, les regroupements, les recoupements auxquels nous procédons sont des éléments complémentaires d’information qui vont au delà de l’information elle-même

    Groupe / Pouvoir veiller


    • Faire confiance à la mémoire transactive : se répartir les spécialités, par individus, par groupe.

    Mémoire transactive :
    Ce concept vise à expliquer comment les individus qui entretiennent des relations de proximité (couples, groupes d’amis, co-équipiers, etc.) organisent et se rappellent les informations nécessaires à la réalisation d’une tâche commune : cette spécialisation contribue à l’amélioration des performances dans le temps.

    Groupe / Savoir veiller


    Mise en pratique :

    • Se mettre d'accord sur un sujet et des mots clefs
    • Se mettre d'accord sur les sources
    • Utiliser des outils de veille collective :
      • Produisant des flux
      • A intégrer
    • Suivre la veille du groupe

    --> Partager sa veille avec Delicious

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    Auteur : Association Outils-Réseaux

    Twitter

    Twitter signifie "Gazouiller" d'où le petit oiseau bleu en logo. Créé en 2006; twitter.com est une plateforme de microblogging : l'équivalent de sms mais sur Internet.Il est possible d’envoyer et de recevoir des tweets, d’une longueur maximale de 140 caractères.
    Avantages : un effet de propagation très rapide et exponentiel. Avec le système "follower/following" : création d'un réseau social mais plus souple que Facebook.
    Inconvénients : 140 caractères c'est peu : on ne va pas en profondeur. L'interface n'est pas entièrement traduite.

    Espace de test : twitter.com

    Documentation :


    <iframe class="wikiframe" width="550" height="400" frameborder="0" src="http://outils-reseaux.org/FicheOutilDelicious/iframe"></iframe>
    Widget


    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteur : Association Outils-Réseaux

    Delicious

    Description : 1- Delicious est un service en ligne de Bookmarking social qui permet de partager ses favoris ou marques-pages. 2- Il est possible d'utiliser Delicious comme moteur de recherche social (il s'agit alors d'informations sauvegardées par d'autres personnes ayant un compte). 3- Delicious permet de récupérer des flux RSS par mots clés ou par utilisateur. La prise en main n'est pas aisée, elle demande d'avoir assimilé la notion de "Flux RSS", mais les potentialités sont très puissantes !

    Avantages : Une extension à Firefox ou à Internet Explorer permet de taguer les sites en 2 clics sans quitter la page de consultation. Mettre à disposition des flux internet d'actualité, dans le cadre d'une veille.
    Inconvénients : c'est un service gratuit (et non un logiciel libre), il faut se créer un compte Yahoo, l'interface est en anglais. Le service appartenait à Yahoo mais depuis sa vente à la société AVOS en 2011, de nombreuses fonctionnalités ont disparus.

    Exemples :

    Espace de test : Site officiel

    Documentation

    Environnement / Vouloir veiller


    • Partage des connaissances et produire des bien communs.

    Environnement / Pouvoir veiller


    • Bien non consommables et environnement d'abondance.

    Environnement / Savoir veiller


    Mise en pratique :

    • Syndication :
      • Univers Netvibes
      • Planet
      • Coopérative de veille
      • Interaction avec les réseaux sociaux

    Exemples :

    Le Web 2.0

    Carte web
    Le web 2.0 est un terme inventé en 2004 par Dale Dougherty de la société O’Reilly Media et popularisé en 2005 par Tim O’Reilly. Dans un article intitulé Qu’est-ce que le web 2.0 ?, ce dernier redéfinit Internet non plus comme un simple média mais comme un support à l'intelligence collective. Véritable révolution qui place l’utilisateur au coeur du web et marque un retour aux fondamentaux pour certains, vaste escroquerie marketing pour d'autres, ce concept recouvre des sens et des réalités bien différents. Pour les utilisateurs, il est synonyme d'outils plus participatifs, que l'on peut s'approprier. Pour les développeurs, de formats, de standards, de technologies qui permettent de relier les systèmes. Dans la vision marketing, il recouvre la notion de services au sein desquels les utilisateurs créent le contenu ainsi que de modèle économique où la gratuité est la règle.
    Source illustration : Wikipédia

    Présentation



    Présentation réalisée par Carnet de bord de l'@telier, blog de l'Espace culture multimédia de la Médiathèque de Lorient.

    En résumé, les cinq traits caractéristiques du web 2.0

    Collaboration, interaction, échange et évolutions technologiques figurent parmi ses maîtres mots.
    1. La participation renforcée des internautes (blogs, wiki, tags,...)
    •  Le web devient un média social, voire « citoyen » où tout le monde peut devenir auteur (WikiPedia).
    •  La production de contenus web est démocratisée grâce au développement de technologies : blogs, wikis, podcasts, photos et videos numériques, etc), à la généralisation du haut débit et à l’émergence d’une nouvelle génération d’internautes natifs du numérique.
    2. Des frontières abolies Le web 2.0 fait disparaître les frontières : les sites et services ne sont plus des îlots informationnels séparés. Ils communiquent entre eux et autorisent de multiples re-combinaisons :
    •  entre applications (inter-opérabilité, combinaison d'applications...) : calendriers, cartes...
    •  entre médias (ordinateur,téléphonie, lecteur audio,vidéo, Internet), avec l'avènement du Web comme canal principal
    3.L’amélioration des interfaces Les interfaces deviennent plus ergonomiques grâce à une simplification des actions : moins de clics (« glisser/déposer »), plus de confort (enregistrement automatique des modifications), cf netvibes.com.


    4. La webisation des applications de bureau

    Les applications traditionnelles désertent bureau local (desktop) pour rejoindre le bureau web (webtop). Expl : « Office live » de Microsoft
    5. Un secteur instable

    Les sites et services se réclamant du web 2.0 ne cessent d'augmenter. Les services sont gratuits ou accessibles à des coûts très réduit. La grande majorité des entreprises proposant des services 2.0 ont ainsi moins de 24 mois...



    Regards croisés : exemples d'usages du web 2.0


    Dans le domaine de l'Education




    Dans le champ de la veille documentaire


    Serge Courrier - Quels usages... par Inist-Cnrs


    Pour aller plus loin

    Web 2.0 dans Ressources TIC / Laurent Marseault (furax37)

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    Licence Creative Commons Contrat Creative Commons
    Auteur :Association Outils-Réseaux et tous les stagiaires des formations Outils-Réseaux

    Animation des dispositifs collaboratifs : freins / facilitateurs

    • Objectif pédagogique : animer un réseau coopératif avec les TIC
    • Résumé : identification des freins et facilitateurs à la coopération
    • Contenus : support de cours -> Diapos

    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Daniel Mathieu (d'après les travaux de Jean-Michel Penalva)

    Etude de cas avec la matrice Sagace : le Réseau Tela Botanica

    Notion de charte graphique et règles d'ergonomie


    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Jessica Deschamps

    Notion de charte graphique et règles d'ergonomie

    • Objectif pédagogique : concevoir/améliorer une charte graphique d'un site Internet
    • Résumé : définitions et règles pour concevoir une charte graphique d'un site Web
    • Contenus : support de cours -> Diapos
    • Documents annexes :

    Choisir un hébergement et un nom de domaine


    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Florian Schmitt

    Choisir un hébergement et un nom de domaine

    • Objectif pédagogique : Choisir un hébergement et un nom de domaine
    • Résumé : présentation des différents types d'hébergements et des critères de choix.
    • Contenus : support de cours -> Diapos
    • Documents annexes :

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    Licence Creative Commons Contrat Creative Commons
    Auteur :Association Outils-Réseaux

    Consolider un réseau


    <iframe class="wikiframe" width="550" height="400" frameborder="0" src="http://outils-reseaux.org/CoursCooperationSystemeContraint/iframe"></iframe>
    Widget
    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Association Outils-Réseaux, J.M Cornu, Les stagiaires de la session animacoop LR 2010

    Trucs et astuces pour coopérer en systèmes contraints


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    Licence Creative Commons Contrat Creative Commons
    Auteur : Réseau Ecole et Nature

    Préparer et animer une réunion décisionnelle en démocratie participative

    • Objectif pédagogique : apporter des outils à ceux qui organisent des réunions pour qu'elles soient les plus participatives et démocratiques possibles, tout en y ajoutant rigueur et efficacité.
    • Résumé : Elles ont été élaborées à partir de l'expérience de différents acteurs du réseau Ecole et nature et des réseaux territoriaux d'éducation à l'environnement. Elles s'adressent en priorité à des professionnels de l'animation, mais peuvent aussi être utilisées par tout autre organisateur de réunion.
    • Liens vers la ressource :

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    Licence Creative Commons Contrat Creative Commons
    Auteur :Association Outils-Réseaux

    Diffuser de l'information

    • Objectif pédagogique : utiliser les TIC et Internet pour diffuser de l'information.
    • Résumé : quellles sont les différentes possibilités de diffuser de l'information : par mail, par le web, par flux RSS ? quels outils utiliser ? comment les combiner ? quelles sont les contraintes techniques ?
    • Contenus : support de cours -> Diapos

    <iframe class="wikiframe" width="550" height="400" frameborder="0" src="http://outils-reseaux.org/CoursFacettesCooperation/iframe"></iframe>
    Widget
    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Jean-Michel Cornu (avec les travaux du groupe Intelligence collective de la FING)

    Les 12 facettes de la coopération


    <iframe class="wikiframe" width="550" height="400" frameborder="0" src="http://outils-reseaux.org/CoursFormateur/iframe"></iframe>
    Widget
    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Association Outils-Réseaux

    Quels outils pour le formateur

    • Objectif pédagogique : repérer des outils utiles au formateur
    • Résumé : présentation d'outils informatiques adaptés à la formation (préparation, animation, suivi)
    • Contenus : support de cours -> Diapos




    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : David Delon

    Le transfert FTP

    • Objectif pédagogique : transférer des fichiers sur un hébergement Internet via un logiciel de transfert FTP.
    • Résumé : utilisation de Filezila
    • Contenus : support de cours -> Diapos
    • Documents annexes :
    Téléchargement

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    Licence Creative Commons Contrat Creative Commons
    Auteur : Association Outils-Réseaux

    Quels outils pour quel groupe : grille de décision

    • Objectif pédagogique : décider du choix d'outils coopératifs en fonction des caractéristiques d'un groupe
    • Résumé : panorama des outils coopératifs en fonction des caractéristiques d'un groupe
    • Contenus :

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    Licence Creative Commons Contrat Creative Commons
    Auteur : Association Outils-Réseaux

    Hébergement et nom de domaine

    • Objectif pédagogique : comprendre l'univers Internet (notions d'hébergement et de nom de domaine)
    • Résumé : concepts et définitions : univers Internet, serveurs Web, navigateurs, adresse url, nom de domaine, adresse IP
    • Contenus : support de cours -> Diapos

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    Licence Creative Commons Contrat Creative Commons
    Auteur :Association Outils-Réseaux, Anne Leray, Violette Roche, Julien Lecacheur

    Améliorer ses écrits en intégrant méthode et principe journalistique

    • Objectif pédagogique : améliorer ses écrits en intégrant méthodes et principes journalistiques
    • Résumé : Règles éditoriales et techniques journalistiques pour bien communiquer via Internet
    • Contenus : support de cours -> Diapos
    • Ressources :

    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : David Delon, Florian Schmitt
    Citations : Mohandas Gandhi, Wikipédia, David Mentré, David Pierre, Patrick Matagne.

    Logiciels Libres et Développement Durable

    • Objectif pédagogique : appréhender et susciter la réflexion sur les relations entre "logiciels libres" et "développement durable"
    • Résumé : présentation de la philosophie et du mode de fonctionnement des logiciels libres, présentation du concept de développement durable, le logiciel libre est il vivable, viable et équitable ?
    • Contenus : support de cours -> Diapos
    • Documents annexes :

    <iframe class="wikiframe" width="550" height="400" frameborder="0" src="http://outils-reseaux.org/CoursMethodoTic/iframe"></iframe>
    Widget
    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Association Outils-réseaux

    Méthodologie de projets TIC

    • Objectif pédagogique : mener un projet TIC
    • Résumé : les différentes étapes, les différents intervenants, les documents de présentation d'un projet TIC, financement d'un projet TIC
    • Contenus : support de cours -> Diapos
    • Documents annexes :

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    Licence Creative Commons Contrat Creative Commons
    Auteur : Daniel Mathieu

    Les œuvres libres

    • Objectif pédagogique : comprendre ce qu'est une œuvre libre, mettre une création sous licence libre.
    • Résumé : notions et définitions juridiques et exemples de licences :
      • Œuvres libres et propriété intellectuelle
      • Le logiciel libre
      • Licences "Art libre" et "Créative commons"
    • Contenus : support de cours -> Diapos

    Utilisation d'outils TIC coopératifs dans le contexte associatif


    <iframe class="wikiframe" width="550" height="400" frameborder="0" src="http://outils-reseaux.org/CoursOutilsAsso/iframe"></iframe>
    Widget
    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : association Outils-Réseaux


    Utilisation d'outils TIC coopératifs dans le contexte associatif

    • Objectif pédagogique : envisager l'étendue des possibilités offertes par les outils coopératifs dans un contexte associatif
    • Résumé :
    Comment améliorer sa communication et améliorer le fonctionnement interne par l'usage de Tic et de méthodes coopératives,
    Comment participer à des réseaux, organiser collectivement, mener des projets éducatifs, partager et co-construire des ressources.

    Une formation avec des outils et des techniques pour améliorer le potentiel des associations
    Une formation pour vous aider à ré-affirmer des valeurs pour une économie sociale et solidaire.


    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Association Outils-Réseaux


    Formation "Publier et partager ses médias sur le web"

    • Objectif pédagogique : Savoir traiter des médias (images, vidéos, sons) pour les diffuser et les partager avec des outils numériques. Connaître et maîtriser les outils de diffusion de ces médias sur le web et les déployer dans une démarche collaborative sur le web.
    • Résumé : Préparer et partager des médias sur internet
    • Contenus : support de cours





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    Licence Creative Commons Contrat Creative Commons
    Auteur :Association Outils-Réseaux, Vincent Tardieu

    Trucs et astuces pour impulser de la participation lors de colloques


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    Licence Creative Commons Contrat Creative Commons
    Auteur :Association Outils-Réseaux

    TIC au service de projets territoriaux

    • Objectif pédagogique : identifier en quoi les TIC et Internet peuvent aider à l'animation d'un territoire, à la valorisation de ses ressources, à la participation de ses habitants et à la création de liens entre eux.
    • Résumé : quels types de projets sont concernés ? Quels acteurs mobilisent-ils ? Quels outils utilisent-ils ? Quels sont les freins à la mise en place de tels projets ? Quelles sont les conditions de réussite ? A travers la présentation d'exemple.
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    Auteur : Daniel Mathieu

    La propriété intellectuelle

    • Objectif pédagogique : comprendre ce qui s'applique en matière de propriété intellectuelle dans le cas d'une publication sur Internet
    • Résumé : repères, définitions et notions juridiques sur :
      • La propriété industrielle / La propriété littéraire et artistique
      • Définitions : nature de l'œuvre et œuvres collectives
      • Les titulaires du droit d'auteur, les droits de l'auteur et leur exploitation
      • les sanctions en cas d'infraction
      • La protection des logiciels, des bases de données
      • La publication sur Internet et les données personnelles
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    Auteur : Association Outils-Réseaux

    Quels outils pour quoi faire ?

    • Objectif pédagogique : concevoir un dispositif collaboratif adapté aux ressources et besoins d'un réseau ou groupe, en fonction des cycles de vie de ce réseau.
    • Résumé : Quels outils utiliser et à quelle étape de la vie d'un réseau ?
    • Contenus :

    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : David Delon

    Recherche documentaire et Internet

    • Objectif pédagogique : utiliser Internet pour réaliser de la recherche documentaire
    • Résumé : veille, recherche sur internet (utiliser un moteur de recherche
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    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Daniel Mathieu, Mathilde Guiné
    Citations : Petit Robert, Réseau Ecole et Nature, Bruno Vincenti, Jean-Michel Cornu et le groupe Intelligence Collective de la FING, Jean-Michel Penalva, R. Lewin

    Le fonctionnement en réseau

    • Objectif pédagogique : expliquer ce qu'est un réseau
    • Résumé : définitions et concepts (réseau, intelligence collective, communs, groupe, communauté...) et les différentes étapes de la vie d'un réseau (de sa création à son rayonnement)
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    • Documents annexes :

    <iframe class="wikiframe" width="550" height="400" frameborder="0" src="http://outils-reseaux.org/CoursSagace/iframe"></iframe>
    Widget
    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Daniel Mathieu (d'après les travaux de Jean-Michel Penalva)

    Cours sur la Matrice Sagace


    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Jessica Deschamps, Florian Schmitt

    Réaliser ses documents de communication papier : Scribus

    • Objectif pédagogique : réaliser un flyer ou une plaquette simple
    • Résumé : créer un document simple sous scribus, exporter vos documents sous format pdf pour l'imprimerie
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    • Documents annexes :

    S'organiser individuellement ou collectivement par GTD, sagace...



    en cours de construction

    Déjà en ligne cours sur la matrice SAGACE







    Notion de squelettes en html et de feuille de style en css


    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Mathilde Guiné
    Illustrations : Jessica Deschamps

    Notion de squelettes en html et de feuille de style en css

    • Objectif pédagogique : comprendre ce qu'est un squelette html et une feuille de style en css
    • Résumé : concepts et notions : squelettes html, feuille de style en css et syntaxe css
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    • Documents annexes :

    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Mathilde Guiné
    Citations : Wikipédia
    Illustration : Wikipédia

    Standards

    • Objectif pédagogique : comprendre ce qu'est un standard en informatique
    • Résumé : définitions, notions et exemples de standars informatiques.
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    • Documents annexes :

    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Mathilde Guiné
    Citations : Wikipédia

    Le télétravail

    • Objectif pédagogique : découvrir, approfondir ce qu'est le télé-travail et comment le pratiquer
    • Résumé : définitions, avantages du télé-travail, les outils ou méthodes pour télé-travailler
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      • Auteurs : Mathilde Guiné
    • Documents annexes :

    <iframe class="wikiframe" width="550" height="400" frameborder="0" src="http://outils-reseaux.org/CoursTravailADistance/iframe"></iframe>
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    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Association Outils-Réseaux
    Citations : Wikipédia

    Travailler à distance : des outils pour le télétravailleur

    • Objectif pédagogique : repérer des outils adaptés au télétravail
    • Résumé : présentation d'outils adaptés au télé-travail
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    Auteur : Association Outils-Réseaux

    Quels outils pour quels usages coopératifs

    • Objectif pédagogique : Savoir choisir les outils adaptés aux usages coopératifs prévus
    • Résumé : Ecrire ensemble, décider collectivement, partager des documents... autant d'usages qui selon la technique utilisée vont être facilités ou alourdis par la technique informatique.
    • Contenus :

    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Laurent Marseault, Fabien Thubert, David Delon, Mathilde Guiné

    Usages de Wikini

    • Objectif pédagogique : envisager l'étendue des possibles
    • Résumé : des exemples d'utilisation de Wikini : site éducatif, associatifs, intranet, sites de projets...
    • Contenus : support de cours -> Diapos
    • Documents annexes :

    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Mathilde Guiné

    Utiliser Papyrus


    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteur : Association outils-réseaux

    Utiliser Qmail admin

    • Objectif pédagogique : Gérer qmail admin
    • Résumé : Qmail admin permet de créer des listes de discussions, listes de diffusions, adresses mail, redirections et compte robot (réponse automatique préprogrammée).
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    Auteur : Association Outils-Réseaux

    Présentation du concept Web 2.0

    • Objectif pédagogique : comprendre la notion de "Web2.0"
    • Résumé : origine, définition et traits caractéristiques du concept "Web2.0"
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    Auteurs : Association Outils-Réseaux
    Citations : Wikipédia, widgetOlab

    Installer des widgets

    • Objectif pédagogique : Installer des widgets (dans un wikini par exemple)
    • Résumé : qu'est ce qu'un widget ? pourquoi intégrer un widget sur son site ? Quelques exemples. Comment "embarquer un widget ? Widget et coopération.
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    La Curation


    Une nouvelle pratique s'est considérablement développée depuis 2011 au sein de la Toile et ne cesse de faire parler d'elle : la curation (ou curating). Destinée à lutter contre l'infobésité et à redonner par là-même du sens au web social, elle consiste à sélectionner des contenus en ligne d'après leur pertinence et selon un thème spécifique, à les éditorialiser et les partager. A la différence de la simple veille numérique qui consiste à collecter l’information et à transmettre les fruits de ses recherches, ce concept met l'accent sur l'éditorialisation. Ici, l'information est contextualisée et la subjectivité clairement revendiquée !




    Pour aller plus loin


    La Curation dans Veille documentaire / (emilielf)

    L'écriture collaborative


    ecrit collaboratif
    Conçu comme un support à la construction d'un savoir collectif, le Web 2.0 a profondément amené à concevoir l'information de manière différente. Libérant l'écriture de l'univers clos du support imprimé, il a engendré une profonde modification dans ce domaine. Il est désormais possible d’écrire à plusieurs sur le même document et en même temps ! Le succès rencontré par l'Encyclopédie Wikipédia, l'un des sites les plus consultés au monde, a ouvert la voie à de nouvelles pratiques d'écriture. Se définissant elle-même comme un "projet d'encyclopédie libre, écrite collectivement", elle a démontré combien la collaboration était porteuse de qualité et pouvait doter l'écrit d'une plus grande richesse. Richesse pour la communauté qui bénéficie de la rencontre de points de vue différents sur un même sujet. Richesse également pour l'individu qui participe à un projet qui va le conduire à élaborer de nouvelles stratégies d’écriture et à se nourrir de nouvelles idées.

    Co-écrire, un processus difficile


    La réalisation d'un écrit collaboratif est le fruit d'un processus souvent jugé complexe et difficile. Dans l'article A Taxonomy of Collaborative Writing to Improve Empirical Research, Writing Practice, and Tool Development, paru en 2004, Lowry P.B., Curtis A. et Lowry M.R. expliquent cette difficulté par le fait qu'à la démarche d'écriture individuelle (qui a pour fondement, selon eux, la planification, la traduction et la révision), l'écriture collective ajoutent trois niveaux de complexité supplémentaire :
    1. Intellectuelle
    2. Sociale
    3. Procédurale

    Ceux-ci correspondent à trois questions que pose l'écriture collaborative :

    1. Comment mutualiser et harmoniser des connaissances individuelles pour produire un savoir collectif ?
    2. Comment coordonner les membres et leurs différents avis pour mener à bien ce projet ? Comment dépasser les conflits socio-affectifs générés par cet exercice collectif ?
    3. Comment mettre en place une planification et une finalisation commune ?

    La dynamique de groupe : la clé de voûte de l'écriture collaborative


    En réalité, au-delà de la dimension intellectuelle et procédurale évoquées précédemment, ce qui apparaît véritablement comme la clé de voûte de l'écriture collaborative est la dimension sociale de laquelle va découler le "bon fonctionnement" du reste. Par "dimension sociale", on entend la capacité à créer une dynamique de groupe qui va fédérer chaque membre autour d'un objectif commun (la production d'un texte) et au sein duquel chacun va trouver sa place. Une dynamique qui va faciliter au maximum l'implication de ses membres et sans laquelle tout projet coopératif est voué à l'échec.

    L'écriture collaborative peut en effet générer des conflits socio-affectifs (points de vue divergents, sentiment d'être jugé etc.) qui peuvent s'avérer difficiles à dépasser. L'acte de co-écriture nécessite ainsi :

    •  Un haut niveau d'interaction réciproque entre les membres alimenté par des échanges fréquents.
    •  La prise en compte des différents points de vue, la valorisation des apports de chaque membre à la communauté, l'encouragement de chacun à participer, en gardant en tête cette phrase de Paul Ricoeur « La tolérance n'est pas une concession que je fais à l'autre, elle est la reconnaissance du principe qu'une partie de la vérité m'échappe. »
    •  La capacité de l'animateur à réguler les conflits sociaux-cognitifs générés par les idées et natures divergentes.

    Le travail de l'animateur de réseau va justement être d'apporter une convergence au sein de la communauté et de créer ainsi une dynamique constructive de travail propice à l'implication de chacun :



    Faciliter la contribution de chacun par la méthode des 6 chapeaux


    6 chapeaux
    Afin de favoriser l'implication de chacun et l'émergence de nouvelles idées au sein d'un groupe, le psychologue spécialiste des sciences cognitives Edward de Bono a développé en 1987 la méthode dite des "6 chapeaux". Partant du postulat que la recherche de solutions passe par six phases bien distinctes, celle-ci invite chaque membre du groupe à explorer lors d'une réunion six modes de pensée spécifique, symbolisés par six chapeaux de couleurs différentes.
    En résumé, les objectifs sont de :
    •  permettre à chaque membre de percevoir une idée, de la penser, sous un angle différent et ainsi de faire évoluer son point de vue sur une question ;
    •  empêcher la censure d'idées nouvelles au sein d'un groupe ;
    •  créer un climat favorable aux échanges et à la créativité, favoriser la liberté de parole ;
    •  résoudre collaborativement des problèmes ;
    •  offrir une vision globale et approfondie de la situation ;

    Concrètement, une fois le problème posé, chaque membre endosse tour à tour une stature différente en revêtant virtuellement un chapeau et commence à explorer de nouvelles solutions :

    •  Le Chapeau blanc symbolise la neutralité. Lorsqu'elle le porte, la personne doit s'attacher à énoncer simplement les faits, en laissant de côté tout ce qui peut relever de l’interprétation.
    •  Le Chapeau rouge : l’émotion. La personne énonce librement ses sentiments et ses intuitions.
    •  Le Chapeau vert : la créativité. Elle cherche des alternatives, en essayant de considérer le problème sous un angle nouveau.
    •  Le Chapeau jaune : la critique positive. Elle "admet ses rêves et ses idées les plus folles".
    •  Le Chapeau noir : la critique négative, le jugement. Elle énonce les faiblesses et les risques que comporte selon elle cette idée.
    •  Le Chapeau bleu : l'organisation, la canalisation des idées, le processus. Elle s'attache à prendre du recul sur le sujet énoncé.

    Cette méthode, qui pousse les participants à sortir de leur mode de pensée habituel, peut s'avérer très utile dans le cadre de la réalisation d'un écrit collectif.

    Trois approches pour réaliser un écrit collaboratif


    Réaliser un écrit collectif peut se faire de différentes manières, selon trois niveaux de collaboration :
    •  Un membre commence par rédiger un article qui est ensuite modifié et enrichi par un autre membre et ainsi de suite jusqu'à obtenir un « document » jugé complet par le groupe et faisant l'objet d'un consensus.
    •  Une approche plus coopérative que collaborative consiste à ce que chaque membre travaille sur une partie de l'article. Les diverses parties produites sont ensuite reliées entre elles et harmonisées pour former un seul et même article.
    Une variante à cette coopération consiste à ce que chaque membre, selon ses compétences et ses appétences, effectue une partie du travail. Par exemple, un membre rédige, l'autre corrige, le troisième relit etc.
    •  Enfin, l'approche la plus collaborative est peut-être celle qui inclut tous les membres de la conception à la réalisation de l'écrit, celle où il n'y pas véritablement de distinction de rôle. Chacun participe ainsi aux différents phases. Nous allons nous arrêter sur les phases d'élaboration que pourrait recouvrir cette dernière.

    Les phases d'élaboration : trucs et astuces pour l'écriture participative


    Chaque groupe peut trouver sa propre méthode, celle qui lui correspond. Cependant, pour avoir quelques points de repère, voici quelques trucs et astuces pour initier une écriture participative :

    1. Faire vivre "une expérience irréversible de coopération"


    Rien de mieux pour préparer un groupe à la réalisation d'un écrit collectif que de commencer déjà par lui faire vivre une "Petite Expérience Irréversible de Coopération" (PEIC). Ceci afin de résoudre des points de blocage éventuels, faire naître les premiers échanges et donner du sens à la démarche collaborative. L'une des grandes astuces consiste à utiliser Etherpad, un service en ligne qui permet de prendre des notes à plusieurs personnes simultanément, sur lequel est mis du contenu imparfait, à corriger ou comportant de nombreuses fautes d'orthographe. Ce simple fait va pousser instinctivement les personnes, malgré les barrières qu'elles pourraient avoir, à corriger les fautes. Cette astuce est encore plus efficace quand la faute porte sur le nom d'une personne : au souci de l'orthographe irréprochable, s'ajoute l'ego...Le mal est fait : la personne vit sa première expérience de collaboration !



    2. Le brainstorming


    Ce premier pas réalisé, une deuxième étape peut être franchie par l'organisation d'un brainstorming collectif c'est-à-dire d'une réunion de collecte d'idées qui permet de rassembler tous les points de vue et les propositions d'écriture du groupe. Cette technique incite les membres à verbaliser les idées, à les confronter entre eux et à les reformuler. Elle stimule en outre la créativité. L'utilisation d'une carte heuristique s'avère très efficace pour recueillir toutes ces données, les hiérarchiser entre elles et offrir une vue d'ensemble. Le principe est simple : l'animateur fabrique une carte mentale qui reprend les points énoncés par chaque membre et les classe par thèmes et sous-thèmes. Projetée à l'écran, celle-ci permet à chacun de voir s'il manque une donnée et d'intervenir ainsi plus facilement. Cela permet de rapidement faire fuser les idées et de prendre en compte chaque point de vue !
    De nombreux outils de carte heuristique existent, parmi eux se distingue Freeplane par sa facilité d'utilisation :



    3. La rédaction


    Une fois ce travail effectué, le groupe est en mesure d'établir un plan de l'écrit à réaliser. A partir de ce plan, le vrai travail de rédaction va commencer. En amont, il peut être utile de tester différentes modalités d’écritures (individuelles ou directement en groupe, dans quel cadre etc.) pour trouver la configuration qui conviendra le mieux au groupe. Une réflexion sur ce qu'induit la publication (= exposition) est également nécessaire.

    La rédaction peut se faire au travers d'outils en ligne qui permettent à chaque membre d'éditer et de modifier le document, d'améliorer le travail commun d'écriture et d'avoir une vision en temps réel de l'état du document.

    Google Document se prête bien à la rédaction en petit groupe. Il permet de rédiger à plusieurs et en même temps un document en ligne que chacun peut modifier et dont toutes les modifications sont automatiquement intégrées à l'écrit de base. L'avantage de cet outil est que le travail n'est jamais isolé et que les membres peuvent voir la construction au fur et à mesure de l'écrit et par là-même faire évoluer leurs idées sur le sujet.



    Pour un plus grand groupe, le Wiki peut être une bonne option. Tout comme Google Doc et Etherpad, il permet de publier instantanément toute création ou modification de page et d'avoir une vue d'ensemble mais possède d'autres options intéressantes. Il offre en effet la possibilité de commenter les pages, d'avoir une mise en page des contenus plus visuelle, de décider du moment de l'édition du travail en ligne et de gérer l'historique des rédactions. Il permet ainsi un travail collaboratif peut-être plus structuré.


    Ex : un wikini comme espace de travail coopératif pour rédiger une newsletter : http://outils-reseaux.org/ExempleRenLettreActu

    Petit retour d'expérience d'Animacoop sur la rédaction collective


    Lors de la formation Outils-Réseaux « Animer un réseau collaboratif » (Montpellier, octobre-décembre 2010), les formateurs ont proposé au groupe de stagiaires d'Animacoop de rédiger collectivement et à distance, trois articles pour leur newsletter. Les membres du groupe avaient l'habitude de travailler ensemble et écrire un article permettait de valoriser un bien commun, une création. "Pour les formateurs, cet exercice d'écriture était une sorte de défi méthodologique", expliquent les responsables de la formation : "Comment tester la capacité collective de synthèse des contenus transversaux produits durant la formation ? Deuxième défi : comment motiver les stagiaires pour un travail complémentaire et peu anticipé ? »

    Le témoignage des stagiaires sur cette expérience (méthode employée, étapes de réalisation, gestion du temps) est à lire en ligne : http://animacoop.net/formation2/wakka.php?wiki=PageArticlerc

    Crédits illustrations sous licence Creative Commons : by bgblogging, by Yves Guillou.


    Pour aller plus loin


    ECRITURE COLLABORATIVE dans TRAVAIL COLLABORATIF / ACTIVITES TICE / denisreynaud (denisreynaud)

    L'ergonomie éditoriale ou l'art de bâtir une architecture de l'information


    Nombreuses sont encore les personnes qui négligent l'ergonomie éditoriale et concentrent tous leurs efforts sur les techniques d'écriture, pensant que celles-ci suffisent pour partager et publier un contenu de qualité sur Internet. Pourtant, la spécificité de la lecture sur l'écran amène à repenser la mise en valeur de l'information et la manière de la structurer pour la rendre accessible à l'internaute. C'est justement à cela que s'attache l'ergonomie éditoriale : à réfléchir à la meilleure tactique à emprunter pour s'adapter aux « contraintes » techniques du web et faciliter au maximum la navigation du lecteur en travaillant notamment sur l'organisation des contenus. En somme, à mettre en place une scénarisation du texte afin de pousser l'internaute à approfondir sa lecture.

    Les enjeux de l'ergonomie éditoriale


    Eve Demange, auteur du blog Plume Interactive et spécialiste de ce domaine en France, explique quelles sont les spécificités et les enjeux de l'ergonomie éditoriale : "L’ergonomie améliore l’utilisation des sites Internet en repensant un certain nombre d’éléments comme la structure de l’information, l’enchainement des pages, le design. L’ergonomie éditoriale s’assure que les termes utilisés pour guider la navigation sont suffisamment clairs, suffisamment courts, qu’ils permettent aux visiteurs de trouver leur chemin facilement. Il ne s’agit pas de rédiger ou réécrire un texte en l’adaptant à la lecture web (même si cela améliore aussi l’ergonomie éditoriale), il s’agit de peser les mots. C’est un travail différent, spécifique au média web. Un bon rédacteur web peut faire ce travail, mais également un designer d’expérience ou un ergonome sensible à l’éditorial."

    Les spécificités de la lecture à l’écran


    eyetracking
    Source illustration : site du zéro

    Cette discipline repose sur le constat que les internautes lisent et appréhendent l'information différemment en ligne. Eyetracking a mené une étude, sous la direction de Jakob Nielsen, afin de capturer les mouvements de l’œil de l'internaute sur l'écran et d'analyser ce qu'il regarde vraiment lorsqu'il est en train de lire une page Web. Ces mouvements sont représentés graphiquement ci-contre par des zones colorées. Ainsi, les zones rouges sont celles qui ont été les plus regardées par l'internaute, les zones jaunes ont fait l'objet de moins d'attention, les zones bleus encore moins. Quant aux zones grises, elles n'ont tout simplement pas été vues. Si l'on en croit cette étude, les internautes auraient dont tendance à scanner la page, a effectuer une "lecture en diagonale"en s'arrêtant sur le haut de la page, le premier paragraphe et le début des paragraphes suivants.

    D'autres études ont montré que bien avant les illustrations, l'internaute remarquait les titres et le texte. Ce qu'il ressort des différentes études menées c'est que ce sont les mots qui guident l'action des internautes.
















    Quelques bonnes pratiques


    Sans entrer dans les détails des diverses études menées sur ce sujet, il ressort quelques principes de base pour optimiser la navigation de l'internaute, favoriser sa lecture et l'inciter à revenir. Schématiquement, ils tiennent compte de deux aspects principaux : le confort visuel et l'accessibilité du contenu (c'est-à-dire la manière d'en faciliter la compréhension).

    En ce qui concerne le confort visuel, quatre pratiques sont recommandées :

    •   Veiller à ne pas augmenter la charge informationnelle de son article en utilisant trop de couleurs et de typographies différentes ou en mettant des images de fond/des animations trop envahissantes.
    •  Optimiser les couleurs employées en préférant un contraste positif (fond clair/caractères sombres) plutôt que négatif (fond sombre/caractères clairs). Le contraste positif se révélant moins fatigant pour la vision.
    •  Ecrire en minuscules plutôt qu'en majuscules pour les mêmes raisons évoquées.
    •  Créer des décrochages visuels pour capter l'oeil en ayant recours aux listes à puces, aux balises d'entête (h1, h2, strong...) qui donnent de la signification au texte, aux blocs de citations (blockquotes) etc.

    Pour améliorer l'accessibilité du contenu, il est conseillé de :

    •  Organiser son contenu de façon à ce que l'internaute délimite facilement le début et la fin des différents thèmes traités.
    •  Aérer sa page web en hiérarchisant l'information : paragraphes, titres courts mais descriptifs (ils doivent renseigner le visiteur sur ce qu’il va trouver) etc.
    •  Faire des liens externes pertinents et explicites pour proposer des axes d'approfondissement au sujet traité et enrichir ainsi son contenu.
    •  Placer les titres et les informations importantes en début de ligne.
    •  Préférer plusieurs articles relativement courts à un article trop long et trop riche en informations ou proposer un format imprimable (PDF par exemple) pour les textes longs.
    •  Illustrer son article car une image accolée à un texte a le pouvoir d'améliorer sensiblement la mémorisation de l'information. Elle stimule l'apprentissage des données.
    •  Varier les constructions de phrase pour mettre en valeur les mots porteurs de sens.


    Pour aller plus loin


    Ergonomie éditoriale dans Rédaction web / (emilielf)

    Méthode d’accélérateur de projet


    Pour assurer le succès d’une telle démarche, il est important de s'approprier la méthode et de suivre les règles qui en découlent.
    Trois rôles devraient être assurés :
    • un exposant : la personne qui présente sa situation problème
    • un animateur - gardien de la méthode : présente rapidement la méthodologie, rappelle les règles, assure le bon déroulement.
    • un secrétaire : celui qui prend les notes (fonction partagée sur Etherpad)

    Méthode par étape


    Étape 0 : préparation (5 min.)
    Au début de la rencontre, le groupe devrait choisir :
    • une personne qui présente sa situation-problème : il est conseillé qu'elle prépare sa question en amont à partir de sa réflexion sur ce qu’elle vit comme difficulté dans sa pratique professionnelle.
    • un animateur (gardien de la démarche)
    • une personne qui prendra les notes (ou fonction partagée sur pad)

    image Etape_2.png (4.8kB)
    Étape 1 : exposé de la problématique ou de la situation (5 min) La personne qui a accepté de soumettre son problème expose le plus clairement possible la situation et son contexte. Elle exprime ensuite la façon dont elle définit le problème. Les autres membres de l’équipe écoutent.

    image Etape_3.png (5.0kB)
    Étape 2 : clarification de la problématique (5 min) Les membres du groupe formulent les questions pour bien cerner la situation. Ils doivent, à cette étape, s’en tenir à des questions d’information factuelle (meilleure compréhension du contexte par ex). La personne qui a exposé sa situation apporte les précisions ensuite.

    image etape_42.png (5.1kB)
    Étape 3 : contrat - reformulation de la question (1 min) La personne qui a exposé sa situation précise clairement ce qu’elle attend des autres membres du groupe. (je voudrais que le groupe m'aide à ....)

    image etape_5.png (5.8kB)
    Étape 4 : réactions, commentaires, suggestions (20- 30 min) Les autres membres du groupe interviennent : donnent leurs impressions, réactions, interprétations... Ils proposent une façon de voir autrement la situation. Ils peuvent faire des suggestions pratiques ou donner des conseils. La personne qui a exposé sa situation écoute et s'engage à ne pas intervenir. Elle a tout intérêt à noter par écrit ce qui lui paraît pertinent de retenir.

    image etape6.png (6.2kB)
    Étape 5 : Synthèse et plan d’action (5–10 min) La personne qui a exposé sa situation prend quelques instants pour finaliser en mini plan d'action des remarques exprimées par les membres du groupe (une synthèse personnelle de ce qu’elle retient). Pendant ce temps , les autres participants notent les idées et remarques qui peuvent leur être utiles dans leurs projets (idées transversales etc)

    image etape_7.png (5.0kB)
    Après ce temps d'écriture , la personne qui a exposé sa situation présente son plan d'action, indique la façon dont elle entend donner des suites. Les autres membres du groupe n’ont pas à discuter des choix de la personne ou de son plan d’action; ils se comportent plutôt comme des témoins du cheminement de cette personne; ils peuvent exprimer leur soutien et leur encouragement.
    image etape8.png (7.1kB)
    Étape 6 : Évaluation et intégration des apprentissages, vécu (5 -10 min) Pour fermer correctement la rencontre, il convient de faire un retour sur ce qui s’est passé. La personne qui a demandé de l’aide peut exprimer son vécu ; le groupe peut évaluer sa façon de procéder et, au besoin, y apporter des correctifs pour la prochaine rencontre. Il est conseillé de prendre quelques minutes pour noter individuellement ce que chacun retient de cette rencontre.


    Conditions de réussite


    Pour assurer le succès d’une telle démarche, l'animateur rappelle les règles. Les participants apportent leur aide dans un esprit bienveillant et sans "juger". Cet exercice requiert de la part des utilisateur une attention aux autres. Ne pas faire d'intervention trop longue.

    Avis d'utilisateurs


    •  Très efficace quand la situation et la demande sont clairement posées, que le public est hétérogène.
    •  Avant l'étape 5 "le temps d'écoute", il peut être intéressant pour l’animateur de représenter aux participants le meilleur moyen d'aider le demandant : les objectifs sont de remettre de la complexité, de l'hétérogénéité, penser en terme de processus, de situation évolutive, sortir du binaire et accepter le ternaire « et ceci et cela », penser le contexte global, ne pas oublier la genèse de la situation, penser aux tabous ou aux non-dits, repérer les contradictions. Pour enrichir le problème et élargir sa vision.

    Origine de l'outil


    Cette méthode dérive de l'entrainement mental créé pendant la guerre 39-45 par Joffre Dumazedier et développé ensuite par le mouvement d'éducation populaire "peuple et culture".

    Elle est utilisée un peu différemment dans le cadre de l'analyse de pratique professionnelle.

    Voir aussi


    Les six chapeaux de Bono

    Cours adapté de : Payette, A. et Champagne, C. Le groupe de codéveloppement professionnel, Sainte-Foy, Les Presses de l’Université du Québec,1997. Images : Laurent Tézenas du Montcel formateur, ex stagiaire Coop-tic)

    La méthode des 6 chapeaux


    Afin de favoriser l'implication de chacun et l'émergence de nouvelles idées au sein d'un groupe, le psychologue spécialiste des sciences cognitives Edward de Bono a développé en 1987 la méthode dite des "6 chapeaux". Partant du postulat que la recherche de solutions passe par six phases bien distinctes, celle-ci invite chaque membre du groupe à explorer lors d'une réunion six modes de pensée spécifique, symbolisés par six chapeaux de couleurs différentes.

    En résumé, les objectifs sont de :
    •  permettre à chaque membre de percevoir une idée, de la penser, traiter, traiteur, sous un angle différent et ainsi de faire évoluer son point de vue sur une question ;
    •  empêcher la censure d'idées nouvelles au sein d'un groupe ;
    •  créer un climat favorable aux échanges et à la créativité, favoriser la liberté de parole ;
    •  résoudre collaborativement des problèmes ;
    •  offrir une vision globale et approfondie de la situation ;

    Concrètement, une fois le problème posé, chaque membre endosse tour à tour une stature différente en revêtant virtuellement un chapeau et commence à explorer de nouvelles solutions, exemple du restaurant traiteur Italien restaurant traiteur Italien cité par Edward Bono :

    •  Le Chapeau blanc symbolise la neutralité. Lorsqu'elle le porte, la personne doit s'attacher à énoncer simplement les faits, en laissant de côté tout ce qui peut relever de l’interprétation.
    •  Le Chapeau rouge : l’émotion. La personne traite librement ses sentiments et ses intuitions.
    •  Le Chapeau vert : la créativité. Elle cherche des alternatives, en essayant de considérer le problème sous un angle nouveau.
    •  Le Chapeau jaune : la critique positive. Elle "admet ses rêves et ses idées les plus folles" au restaurant.
    •  Le Chapeau noir : la critique négative, le jugement. Elle énonce les faiblesses et les risques que comporte selon elle cette idée.
    •  Le Chapeau bleu : l'organisation, la canalisation des idées, le processus. Elle s'attache à prendre du recul sur le sujet énoncé.

    6 chapeaux

    Crédits illustration sous licence Creative Commons : by Wikipédia, Yves Guillou

    Suivre l’activité d'un réseau et veiller collectivement


    Cette formation s'adresse :
    • aux animateurs à la recherche de méthodes et outils pour suivre l'activité de projets collaboratifs
    • aux participants à des projets collaboratifs cherchant à mener une veille informationnelle.

    Les méthodes et outils permettant de collecter automatiquement ou de façon active des informations numériques sont des compétences indispensables à tout participant à un projet coopératif.

    Un animateur aura ainsi tout intérêt à être très attentif à tout ce qu'il se passe dans les projets qu'il anime; tableaux de bord et lecteur de flux, par exemple, lui permettront de suivre la vie de ses projets de façon presque automatique.

    Les mêmes outils, et d'autres, seront utilisés par un participant à un projet coopératif : pour produire tout en étant attentif au monde extérieur et pour lier et relayer à d'autres réseaux les productions collectives.

    Les outils présentés et utilisés pendant la formation seront des outils gratuits ou des logiciels libres.

    Public

    • Animateurs à la recherche de méthodes et outils pour suivre l'activité de projets collaboratifs
    • Membres de projets collaboratifs cherchant à mener une veille informationnelle.

    En savoir plus

    > Pré-requis


    Navigation sur Internet

    > Objectifs pédagogiques


    • Repérer les sources d'information : moteur de recherche, réseaux sociaux, sites dynamiques ...
    • Utiliser les outils pour surveiller et marquer : Flux (RSS, ical), alertes, outils de création de Flux, outils de collecte active (bookmarking social de type Delicious et Pearltree).
    • Exploiter l'information collectée : tableau de bord, retraitement de flux ...
    • Rediffuser : Syndication, Planet, coopérative de veille ...



    > Déroulement


    • explicitation des concepts
    • présentation d'usages
    • manipulation d'outils.

    Séquence




    Timing


    > Supports de cours



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    Widget
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    Auteurs : Association Outils-Réseaux

    Suivre l'activité d'un réseau et veiller collectivement

    • Objectif pédagogique : Les conditions et les méthodes pour la veille individuelle et collective au sein d'un groupe de travail ou d'un réseau.
    • Résumé : Présentation des outils et des méthodes pour mettre en place une veille.
    • Contenus : support de cours -> Diapos





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    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Association Outils-réseaux
    Citations : cours sous licence Créative Commons sur le site "Comment ça marche"

    Flux RSS et syndication

    • Objectif pédagogique : comprendre ce que sont les flux rss et comment s'en servir
    • Résumé : définitions, différents cadres d'utilisation (agrégation / syndication)
    • Contenus : support de cours -> Diapos

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    Netvibes

    Description : Netvibes est un service en ligne qui permet de créer un portail réunissant des flux RSS (il y a d'autres fonctionnalités, mais c'est la plus intéressante) : à titre personnel (veille, suivi) ou pour un groupe, projet ou territoire.

    Exemples :

    Site officiel : Site officiel

    Documentation :

    Voir la fiche complète sur Netvibes

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    Twitter

    Twitter signifie "Gazouiller" d'où le petit oiseau bleu en logo. Créé en 2006; twitter.com est une plateforme de microblogging : l'équivalent de sms mais sur Internet.Il est possible d’envoyer et de recevoir des tweets, d’une longueur maximale de 140 caractères.
    Avantages : un effet de propagation très rapide et exponentiel. Avec le système "follower/following" : création d'un réseau social mais plus souple que Facebook.
    Inconvénients : 140 caractères c'est peu : on ne va pas en profondeur. L'interface n'est pas entièrement traduite.

    Espace de test : twitter.com

    Documentation :


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    Widget


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    Auteur : Association Outils-Réseaux

    Delicious

    Description : 1- Delicious est un service en ligne de Bookmarking social qui permet de partager ses favoris ou marques-pages. 2- Il est possible d'utiliser Delicious comme moteur de recherche social (il s'agit alors d'informations sauvegardées par d'autres personnes ayant un compte). 3- Delicious permet de récupérer des flux RSS par mots clés ou par utilisateur. La prise en main n'est pas aisée, elle demande d'avoir assimilé la notion de "Flux RSS", mais les potentialités sont très puissantes !

    Avantages : Une extension à Firefox ou à Internet Explorer permet de taguer les sites en 2 clics sans quitter la page de consultation. Mettre à disposition des flux internet d'actualité, dans le cadre d'une veille.
    Inconvénients : c'est un service gratuit (et non un logiciel libre), il faut se créer un compte Yahoo, l'interface est en anglais. Le service appartenait à Yahoo mais depuis sa vente à la société AVOS en 2011, de nombreuses fonctionnalités ont disparus.

    Exemples :

    Espace de test : Site officiel

    Documentation

    Découverte Yahoo Pipes


    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : David Delon

    Découverte Yahoo Pipes


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    Widget
    Contrat Creative Commons
    sous licence Creative Commons.
    Auteurs : Emilie Hullo, Outils-Réseaux

    Ecrire pour le web, publier et diffuser sur la Toile

    • Objectifs pédagogiques :
    adapter son écriture aux contraintes du web mais aussi tirer parti des possibilités qu'il offre,
    organiser et structurer son texte pour le mettre en valeur,
    comprendre les principales notions du référencement naturel d’un site web et adapter de bonnes pratiques pour améliorer la visibilité de ses écrits,
    diffuser son contenu via les médias sociaux,
    réaliser un écrit collaboratif.
    • Contenus :
    La rédaction web : une écriture journalistique potentialisée par le numérique
    L'ergonomie éditoriale ou l'art de bâtir une architecture de l'information
    L'écriture collaborative

    La rédaction web : une écriture journalistique potentialisée par le numérique


    Contrairement à une idée encore trop largement répandue, écrire pour le web ne s’improvise pas. En dehors d’une capacité à structurer l’information et à la retranscrire, commune à tous les journalistes, cet exercice nécessite une bonne connaissance des enjeux du Net et une méthodologie propre à cet outil, prenant notamment en compte le fait que la lecture de l’internaute est différente que sur un support papier. Il faut veiller à capter son attention, guider sa visite, lui permettre d’aller et venir facilement dans les différentes strates du site au travers de liens et lui fournir directement ce qu’il est venu chercher : une donnée claire, structurée et actualisée.

    Des règles d'écriture journalistiques transposées au web


    D'une manière générale, la rédaction web reprend les règles de base de l'écriture journalistique de la presse papier. On y retrouve ainsi les mêmes éléments principaux et les mêmes techniques d'écriture que dans un média traditionnel. A savoir :

    Le chapô et la "titraille"


    Les éléments centraux autour desquels s'organise l'article sont :

    • Le titre qui se divise en deux catégories :
      • informatif : qui n'a pas d'effet de style et se veut simple et clair.
      • incitatif : qui s'attache à donner envie de voir l'information. Par exemple : "Cet infiniment petit qui suscite le grand débat" (Article sur les nano-technologies).

    • Le chapô : qui vise à obliger le lecteur à lire l'article jusqu'au bout ("ferrer le lecteur").
      • sa forme s'attache à être vive pour retenir l'attention, aiguiser la curiosité et l'intérêt et originale (dans le contenu et dans la forme).
      • le vocabulaire se compose de mots-clés (pour le référencement) et de verbes expressifs.

    •  Les intertitres qui servent à structurer le contenu, à offrir plus de clarté au texte et à augmenter la visibilité par les moteurs de recherche.

    La règle des "5 W + H"


    La règle des "5 W + H" est un moyen mémo technique pour ne pas oublier les informations essentielles qui doivent transparaître dans l'article. Elle consiste à répondre aux questions suivantes :
    • Qui : le sujet de l'action ;
    • Quoi : l'action, les faits proprement dits ;
    • Quand : la période pendant laquelle se sont déroulés/ou vont se dérouler l'action, les faits ;
    • Où : le lieu où ils se sont ou vont se produire
    • Pourquoi : leurs raisons d'être ;
    • Comment : leur manière d'être.

    Le principe de la pyramide inversée


    Pyramide inversee.png

    Récurrent dans le journalisme papier, le principe de la pyramide inversée repose sur le développement des faits par ordre d'importance décroissante. On commence par les informations générales pour aller au spécifique. Les informations capitales se trouvent au début suivant le postulat que le lecteur décroche au fur-et-à-mesure. Cette technique amène naturellement à hiérarchiser et structurer les informations. Très utilisée dans le monde de la rédaction web, elle n'est cependant pas, comme on le prétend souvent, incontournable. Le web permet en effet d'utiliser les liens hypertextes pour aller vers le plus spécifique et avoir différents niveaux de lecture.

    • Source : Own work



    Ou la « méthode champagne » ?

    Aujourd'hui la technique de la pyramide inversée est remise en cause par certains rédacteurs web au profit de la méthode champagne. Proposée par Mario Garcia, un célèbre graphiste, cette méthode consiste à structurer l'information de manière à relancer l'attention du lecteur toutes les vingt et une lignes environ. Le but recherché est que l'internaute reste intéressé par l'article et concentré.

    Concevoir des textes lisibles et attractifs : travailler le style


    Comme sur le support papier, il est nécessaire de concevoir des textes lisibles et attractifs pour engager la lecture de l'internaute et le fidéliser, en :

    Rédigeant des textes agréables. Pour cela il est recommandé de :
    • Humaniser le propos, le rendre vivant : toujours privilégier les descriptions, les ambiances.
    • Mettre en scène son information, la scénariser.
    • Diversifier les angles d'approche.

    Acquérant et développant un style. Pour cela il est conseillé de :
    • Lire beaucoup. Apprendre à lire avec un œil de spécialiste : ce qui est efficace, ce qui nous plaît.
    • Se créer un univers, en "piochant", en s'inspirant, en écrivant.
    • S'entraîner avec des exercices courts : mini portraits, ambiance, situation, écho, billets...
    • Vaincre son amour-propre : faire lire ses textes (même en ébauche), accepter les critiques, les conseils...
    • Débrider sa sensibilité. Un bon rédacteur ne trahit pas l'impératif d'objectivité mais laisse transparaître son ressenti, son enthousiasme, son indignation... Il rend son article vivant.

    Pour disposer de plus d'éléments sur les règles de base de l'écriture journalistique, découvrez le cours qui lui est consacré "Améliorer ses écrits en intégrant méthode et principe journalistique".

    Une écriture optimisée par les développements du numérique


    Si la rédaction web reprend à son compte les méthodes du journalisme traditionnel, elle ne peut se limiter à transposer simplement des contenus du papier à Internet. Cela ayant en soi peu de valeur ajoutée. Le développement des technologies numériques a permis à l'écriture de s'affranchir de nombreuses limites (le temps, l'espace restreint de diffusion, le nombre de lecteurs etc.) et d'entrer en relation directe avec le lecteur...

    Transformer le lecteur en acteur !


    Ce qui caractérise l'écriture web de l'écriture journalistique papier est sans nul doute la place accordée à l'internaute. Autrefois simple lecteur, il est devenu avec le Web 2.0 un acteur à part entière qui peut désormais générer du contenu via les commentaires faits sur un article, les discussions dans les forums, les chats ou encore son blog. Il peut également "qualifier" l'information reçue en la relayant et en l'annotant (voir par exemple, la pratique des hashtags sur Twitter). L'interaction est au coeur même de la rédaction web ! C'est elle qui va permettre au contenu d'exister, de s'approfondir et de se propager sur la Toile.

    Cette interaction avec l'internaute peut être impulsée puis alimentée par la mise en oeuvre de différentes actions :

    S'assurer que le message perçu est bien celui que l'on veut transmettre


    nuage
    L'interaction avec l'autre suppose une proximité. Celle-ci ne peut exister si les propos développés dans les écrits du rédacteur ne sont pas en adéquation avec ce qu'il veut vraiment signifier et la ligne éditoriale qui a été annoncée. Il peut ainsi être nécessaire de contrôler la cohérence de ses propos en utilisant par exemple les nuages de mots-clés (tag cloud en anglais) qui permettent, au travers d'une représentation visuelle, de faire ressortir les mots les plus utilisés sur un site ou une page web. Généralement, ceux-ci s'affichent dans des polices de caractères d'autant plus grandes qu'ils sont utilisés ou populaires. Ces outils sont ainsi utiles pour prendre de la distance vis-à-vis de ses écrits en ayant une vue globale des concepts les plus traités et en rectifiant au besoin le tir pour faire coller ses propos au plus près de l'idée de départ.



    Parmi les générateurs de mots-clés, se distinguent :

    • Tagcrowd(cliquer pour afficher le contenu)



    • Wordle(cliquer pour afficher le contenu)




    Permettre à l'internaute d'approfondir sa lecture


    L'utilisation des liens hypertextes (dirigés vers l'extérieur) permet de relier ses écrits à d'autres pages qui portent sur le même sujet. Cela offre à l'internaute la possibilité d'approfondir les propos énoncés en ayant accès à des ressources complémentaires et instaure un nouveau dialogue entre les auteurs et les lecteurs. Internet a changé radicalement notre rapport à l'information : celle-ci n'est désormais plus isolée, elle s'insère dans un champ vaste de connaissances ! Faire des liens hypertextes offre ainsi de nombreux avantages :
    •  contextualiser le propos et le doter ainsi de plus de matière,
    •  fidéliser le lecteur qui appréciera la richesse du contenu,
    •  offrir une visibilité supplémentaire à ses écrits en l'inscrivant dans un réseau plus vaste (les sites faisant l'objet d'un lien, pouvant en faire un sur votre page en retour),
    •  capter l'internaute en l'incitant à rester se balader sur sa page (voir à ce sujet "L'ergonomie éditoriale ou l'art de bâtir une architecture de l'information").

    Susciter la participation


    La communication numérique s'attache moins à produire un contenu qu'à le partager en encourageant les internautes à donner leur avis, à construire une relation inter-lecteurs et à le relayer. Cela passe notamment par :

    •  la mise en place de commentaires qui apparaissent de plus en plus comme une prolongation de l'article. Les internautes ajoutant de nouvelles données, apportant un autre point de vue ou renvoyant sur d'autres contenus pertinents qui abordent le même sujet,
    •  la mise en place de boutons de partage sous l'article qui invite le lecteur à le relayer,
    •  le lancement d'une discussion sur un forum,
    •  l'appel à contribution etc.

    Ces techniques permettent en outre d'améliorer le contenu en fonction des feedbacks des lecteurs et de fédérer une véritable communauté autour de ses écrits. Allant encore plus loin, un outil comme Wiki offre la possibilité à l'internaute d'ajouter ses propres données à celles existantes et de modifier ces dernières. D'une écriture individuelle, le numérique marque ainsi le passage à une écriture collaborative !

    Dépasser les frontières du temps


    Ecriture immédiate...


    Internet permet d'avoir non seulement une relation directe avec son lecteur mais en plus de manière instantanée...Il est aujourd'hui possible grâce aux réseaux sociaux de diffuser du contenu et d'avoir des retours et tout cela en direct ! Twitter, Facebook, CoveritLive...Tous ces outils de "live-blogging" amènent à mettre en place de nouvelles pratiques d'écriture au sein desquelles le contenu est pensé comme un support vers une information plus vaste plutôt que comme une fin en soi. L'écrit s'inscrit désormais dans un univers plus collaboratif où l'auteur assiste en direct à la diffusion se sa production : elle est reprise sur certains blogs, tweeté, scoopé, retweetée, commentée...Une véritable chaîne éditoriale se met naturellement en place pour faire vivre cet écrit, pour peu que celui-ci soit de qualité. Cela ne peut que modifier profondément le rapport entre l'auteur et son écrit, celui-ci étant de plus en plus amené à lâcher prise sur sa production, en acceptant d'avoir moins de contrôle sur sa diffusion, en acceptant également d'être jugé, parfois sévèrement...Cet état de fait nécessite pour celui qui veut publier en ligne de mener une réflexion préalable à son rapport non seulement à l'écriture mais aussi à ce qu'il accepte de montrer de lui. Le passage de l'écrit privé à l'écrit public peut être difficile...

    ...écriture d'analyse


    Parallèlement à cette écriture de l’instantané, le numérique permet une écriture/lecture d'analyse. En effet, l'apparition des tablettes, smartphones et autres outils de communication nomades a amené à un comportement différent de lecture, l'internaute pouvant sélectionner puis stocker les sources qui l’intéressent pour ensuite s'y plonger plus tard, dans un contexte plus favorable. Tout l'enjeu du rédacteur web va être ainsi d'adopter de nouvelles stratégies éditoriales qui poussent le lecteur à récupérer le contenu et à le lire plus tard, en approfondissant sa lecture. Des outils consacrés à cette fin ont vu le jour : par exemple Pocket (anciennement Read It Later) ou Evernote qui permettent de mettre de côté les contenus selectionnés sur le Web, de les archiver et de les classer à l’aide de filtres ou d'étiquettes.


    Enrichir l'information en ligne


    Le numérique permet également d'enrichir son article de contenus variés et de mélanger les formats au profit d'un parcours plus riche pour le lecteur ! Loic Hay, spécialiste des services et usages des technologies de l'information, passe en revue quelques widgets (= applications) qui permettent d'enrichir l'information en ligne : création et personnalisation d'un album photos, intégration de modèles 3D, intégration de vidéos etc. Ces extraits vidéos proviennent de l'Explorcamp organisé par la Mitic (Mission des Technologies de l'Information pour la Corse) les 26 et 27 juin 2008 et ayant pour sujet le Web 2.0 :


    explorcamp - enrichir contenu par mitic20


    explorcamp - enrichir contenu multimedia 2 par mitic20


    Rédiger pour le web : halte aux idées reçues !


    Enfin, en matière de rédaction web, les idées reçues sont légion et tenaces : il faudrait rédiger des phrases de moins de 15 mots, simplifier le message au maximum, éviter l’emploi de la négation et de la voix passive, favoriser une structure sujet-verbe-complément, écrire en mode scan... En réalité, comme pour le support papier, la rédaction doit s’adapter au plus près à l’auditoire, aux propos servis, au contexte particulier dans lequel elle s’inscrit. Un texte destiné à une revue de sciences humaines ou un site consacré à la philosophie ne peuvent en aucun cas suivre les mêmes règles qu’un document conçu pour mettre en valeur une entreprise ou des produits commerciaux.

    L'étude Eyetrack, menée par le Poynter Institute en 2007, démontre bien que les internautes lisent en profondeur sur les magazines en ligne, voire même plus longtemps que sur les magazines papier. Le blog juridique de Maître Eolas, le "Journal d'un avocat", qui compte parmi les plus lus en France, en est un parfait exemple. Il montre bien que l'on peut écrire de longs billets et fidéliser une large communauté de lecteurs.
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